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mercredi, 17 août 2016

Les capsules du Manager Dindé (21): Ce qu’est l’intelligence financière et pourquoi vous devez absolument augmenter la vôtre

 

 

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Nos vies ne sont pas roses, dans une écrasante majorité des cas, et plusieurs d’entre nous, plutôt que de se battre pour sortir du mal-vivre permanent et oppressant qu’ils subissent, ont choisi de se résigner face à leur sort et refusent de se battre pour s’en libérer, préférant le petit confort trompeur auquel a fini par les habituer cette misère.

Cette 21ème capsule ne les concerne pas. Elle n’est adressée qu’aux gagnants, à ceux qui en veulent, qui souhaitent en découdre avec la vie, qui sont prêts à descendre au charbon pour changer l’histoire de leur vie.

Je voudrais commencer cette 21ème capsule par un état des lieux. L’état des lieux de la vie de la grande majorité des populations, en Côte d’Ivoire. Mais aussi en Afrique et dans le reste du monde :

- Un quotidien fait de stress et d’angoisse: maladies diverses, pathologies chroniques, tension financière (conduisant à la prise d’avances sur salaire dès le 10 de chaque mois), endettement et surendettement, petites affaires en souffrance, funérailles pompeuses qui appauvrissement gravement les familles, mal-vivre permanent (cela est mortel ; on vit par défaut, on subit l’existence au quotidien, sans issue de sortie).

- Un avenir fait d’incertitudes : salaire et épargne insuffisants, difficultés de promotion, nominations incertaines, profil de carrière peu flatteur, peu rémunérateur, investissements improductifs, retraite peu épanouissante.

- Un emploi aliénant plutôt que libérateur : le travail doit nous libérer de la pauvreté, nous procurer plus de liberté, d'épanouissement, de jouissance de la vie et nous permettre de réaliser nos rêves, mais le constat est tout autre. Conséquence : les uns et les autres, à court d’idées et de solutions, s’adonnent à la corruption, aux surfacturations, au vol dans leurs services, inventent des missions pour se faire payer des frais de mission confortables, se livrent à des détournements de fonds, des malversations financières, à la fraude, aux falsifications, au racket, se font verser des pots-de-vin ou sombrent dans le vice et les raccourcis de l’enrichissement facile et illicite (drogue, sexe, trafic d’alcool, escroquerie, arnaque, crimes rituels).

- L’impossibilité de vivre ne serait-ce que quelques mois sans son salaire, puisqu’insuffisant pour les charges même du mois en cours, et l’absence totale d’une épargne sécurisante et de sûreté.

- Précarité de l’emploi traditionnel et des revenus actifs (revenus qu’on ne perçoit qu’en étant sur son lieu de travail) : agriculture (mévente, cours non rémunérateurs des cultures, intempéries, aléas climatiques), fonction publique (faiblesse des salaires et du niveau de motivation professionnelle), secteur privé (fermeture d’entreprise, délocalisation, licenciements, chômage technique, mesures économiques), transport, élevage, commerce, politique, soumis à toutes sortes d’aléas, d’imprévus et de soubresauts.

Après la Côte d'Ivoire, penchons-nous maintenant sur quelques statistiques américaines.

Une étude de cas a montré, aux Etats-Unis, que :

- 95% des salariés américains ne sont pas capables de vivre trois (3) mois sans leur salaire.

- 93% des salariés américains vivent une retraite misérable.

Ces données sont celles des Etats-Unis d’Amérique, la première puissance économique du monde. Mais alors, en Côte d’Ivoire, qui est un pays pauvre, qu’en est-il ? Qu’en est-il en Afrique, en Asie, en Europe et ailleurs dans le monde ? Comme on peut le constater, la situation des salariés et des retraités dans nos pays est dramatiquement problématique. Il faut pouvoir en sortir !

Selon les dires du Gouverneur Donald Kaberuka de la BAD (Banque Africaine de Développement), le 13 octobre 2013, le taux de bancarisation, pourcentage représentant le nombre de titulaires de comptes en banque et dans les services de micro-finance en Côte d’Ivoire, était de 14 % pour l’année 2012. Cette année 2016, ce taux est évalué à 16% par la même institution.

Quelle analyse faisons-nous de cette statistique hautement révélatrice ? Il ressort indiscutablement de cette donnée financière que les Ivoiriens sont pauvres, vivent difficilement, sont mal logés, se nourrissent mal, se soignent mal, sont mal ou peu assurés, ont peu de loisirs de qualité, ont des difficultés de déplacement et voyagent peu pour découvrir d’autres cieux. Parce que leurs moyens sont si insuffisants qu’ils ne peuvent pas même s’ouvrir un compte bancaire ou s’ils peuvent s’en offrir un, au meilleur des cas, c’est juste pour le virement de leurs modiques salaires ou pour y déposer une épargne insignifiante qu’ils ont vite fait de racler, à la moindre difficulté.

Toujours selon une étude américaine que j’aime citer, relative aux emplois traditionnels, menée sur une durée de carrière de 40 ans (Yarnell, page 52), sur 100 personnes engagées, à la fin de l’étude :

• 5 travaillaient encore (donc un pourcentage de 5%) ;

• 36 étaient décédées ;

• 54 étaient fauchées ;

• 4 étaient relativement à l’aise ;

• 1 seul était riche.

La situation n’est pas meilleure dans les autres pays du monde. Cela peut changer, mais à titre individuel, et cela DOIT changer !

Il n’y a pas d’école pour devenir riche ou prospère ; il faut le décider. Alors, décidons-le ici et maintenant, et reprenons nos vies en main. Comment ?

Pour réussir à reprendre sa vie en main :

- Il faut de la bonne volonté et une détermination sans faille ;

- Il faut une bonne opportunité d’affaire ;

- Il faut une équipe dynamique et une bonne connexion (c'est-à-dire un bon réseau d’affaire, avec un coaching de qualité et une vision ambitieuse).

Le blogueur d’affaire Sylvain Wealth vous demande : « Vous reconnaissez-vous » dans ce qui suit ?

• Vous cherchez depuis des mois l’opportunité qui vous permettra d’arrondir vos fins de mois, mais vous ne trouvez que des offres bidon qui sentent l’arnaque à plein nez.

• Vous aimeriez pouvoir éliminer vos dettes sous lesquelles vous croulez, mais à chaque pas vers l’avant que vous effectuez, dix de plus viennent vous faire reculer.

• Vous en avez assez de faire un travail que vous détestez et d’être mené par un patron qui se croit en totale supériorité.

• Vous voulez gagner plus d’argent, mais le seul moyen que vous connaissez, c’est celui d’échanger votre temps contre de l’argent.

• Vous voudriez pratiquer davantage de loisirs avec vos proches et votre famille, mais lorsque vous rentrez de votre difficile journée, l’énergie n’est plus au rendez-vous.

• Vous avez de grandes ambitions… Depuis toujours, vous rêvez d’être fortuné, mais la réalité c’est qu’à chaque année qui passe, vous n’avez toujours rien réalisé.

• Vous sentez au plus profond de vous que votre potentiel n’est pas pleinement exploité, mais cette petite voix finit toujours, malgré vos bonnes intentions, par vous décourager.

• Vous aimeriez pouvoir gagner votre vie…, mais vous ne savez pas à qui faire confiance, mais surtout, vous ne savez pas par où commencer.

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La porte de sortie de tout ceci est de : Recourir à l’intelligence financière. Augmentez votre intelligence financière et tirez-vous de là !

Qu’est-ce que l’intelligence financière ?

Selon l’entrepreneur de renom et auteur à succès, Robert Kiyosaki, que nous citons amplement dans ce post, ainsi que d’autres autres auteurs, « l’absence d’éducation financière et entrepreneuriale dans nos écoles est un fait grave. Notre système éducatif nous apprend à être des employés et des salariés, quel que soit notre niveau d’étude ».

En clair, on ne nous apprend pas à être des entrepreneurs. Même ceux qui reçoivent une formation en business cherchent un emploi ou attendent des fonds de l’Etat qui souvent n’arrivent pas, au lieu d’ouvrir leur propre affaire et de vendre leur expertise. « Nous n’avons, dit-il, aucun système rodé de création de richesse, qui génère son propre financement ».

L’argent fait-il de vous une personne riche ?       

Pour Robert Kiyosaki, « ce n’est pas l’immobilier, les actions, les fonds communs de placement, les entreprises ou l’argent qui font qu’une personne est riche. C’est l’information, les connaissances, la sagesse et le savoir-faire, ou encore l’intelligence financière, qui font qu’une personne est riche. Nombreux sont ceux qui croient qu’il faut de l’argent pour faire de l’argent. C’est faux. Il faut simplement de l’intelligence financière ».

Alors, plutôt que de courir après des financements et de s’endetter à vie, développons d’abord notre intelligence financière, cultivons-nous amplement en business, formons-nous en affaire ; connaissons les courants marquants, les tendances mondiales, les investissements les plus productifs à moyen et long termes et investissons-nous y à fond.

« Tout seul, dit Kiyosaki, l’argent ne règle pas vos problèmes d’argent. C’est pourquoi donner de l’argent à une personne pauvre n’aidera pas à résoudre ses difficultés financières ».

En effet, le monde est rempli de gens pauvres qui sont très instruits et de gens très riches qui n’ont pas fini leurs études (Bill Gates, Steeve Jobs, Mark Zukerberg ; Lionel Messi, qui n’a même pas fait ses études). Pourquoi sont-ils devenus si riches ? Parce qu’ils ont su investir et s’investir, en se positionnant dans les courants marquants de l’heure. Si vous voulez vous baigner et vous rafraîchir de la canicule (qui est, ici, la pauvreté) en vous mouillant, il faut chercher à savoir où passe le fleuve (de la prospérité) et y plonger. C’est cela l’intelligence financière. Ce n’est pas plus compliqué que cela !

Alors quelle est la cause de la pauvreté ?

Etre pauvre, selon Kiyosaki, « c’est tout simplement avoir davantage de problèmes qu’on a de solutions. La pauvreté s’installe lorsqu’un individu est dépassé par les problèmes qu’il est incapable de résoudre ».

Trouver un système pour les résoudre durablement vous permettra d’en sortir définitivement.

Comment les pauvres gèrent leurs problèmes financiers

« Les pauvres voient leurs problèmes financiers uniquement comme des problèmes financiers. Ils sont nombreux à croire qu’ils sont des victimes de l’argent. Ils pensent que leurs problèmes s’évanouiraient s’ils avaient davantage d’argent. Ils ne se doutent pas que c’est leur attitude vis-à-vis de l’argent qui est le problème ».

Oui, ils ne se doutent pas que leur pauvreté est due en très grande partie à leur analphabétisme en intelligence financière et qu’elle perdure depuis si longtemps pour la même raison.

Comment la classe moyenne gère ses problèmes d’argent

« La plupart d’entre eux n’ont pas d’éducation financière, et c’est pour cette raison qu’ils ont tendance à miser sur la sécurité de l’emploi, au lieu de relever des défis d’ordre financier. Au lieu d’investir, ils confient la gestion de leur argent à des banquiers ».

Selon Kiyosaki, il est bien plus avantageux pour nous d'investir et de fructifier notre argent que de le laisser "dormir" dans des comptes bancaires, avec des intérêts dérisoires au final, au bout de plusieurs années d'épargne. L'intelligence financière nous apprend à faire travailler notre argent dans des investissements judicieux et à le faire produire. Plutôt que de travailler pour l'argent, faites travailler l'argent pour vous.

Pour gagner davantage d’argent

Robert Kiyosaki affirme, après toutes ses réflexions et investigations sur le sujet: « J’étais arrivé à la conclusion que la meilleure façon de gagner davantage d’argent était de devenir entrepreneur ».

Il poursuit: « L’une des raisons pour lesquelles les gens ne gagnaient pas (durablement) davantage d’argent, c’est qu’ils veulent l’argent et non le processus qui l’accompagne. Ce qu’un grand nombre de gens ne réalisent pas, c’est que c’est le processus qui apporte la richesse, et non l’argent. Si tant de gens qui ont gagné à la loterie ou tant d’enfants qui ont hérité de grandes fortunes se retrouvent rapidement à court d’argent, c’est parce qu’ils ont touché des sommes importantes sans être passés à travers le processus de l’enrichissement ».                     

Ils n’ont, pour ainsi dire, pas un système (fiable), un processus, qui génère leur richesse. Une fois le capital dépensé, il ne leur reste plus rien. C’est la ruine !

L’intelligence financière : un pré-requis pour devenir riche

Selon Sylvain Wealth, « si vous ne désirez pas approfondir vos connaissances en matière de finance et d’investissement (connaitre les tendances, les courants porteurs du moment ou du siècle), il sera malheureusement difficile pour vous de devenir une personne riche (durablement). Vous ne pourrez vous transformer en un être nanti ».

L’intelligence financière : une des premières choses à développer lorsque l’on veut s’enrichir

Pour  Sylvain Wealth, « il ne s’agit pas uniquement de vouloir devenir riche, il s’agit aussi de s’instruire pour y parvenir ».

Puis il ajoute : « Robert Kiyosaki, auteur de Père riche, père pauvre affirme dans son livre que si une personne veut devenir riche, elle doit comprendre la finance. Voici une phrase de son ouvrage qui en dit long sur ce concept plus qu’important : ’’Si vous voulez construire l’Empire State Building, la première chose que vous devez faire est de creuser un énorme trou et y bâtir une fondation solide. Si vous construisez une maison en banlieue, tout ce que vous devez faire est de disposer une dalle de 6 pouces de bétons. La plupart des gens, dans leur course vers la richesse, essaient de construire l’Empire State Building sur une dalle de 6 pouces’’. Et c’est à cet endroit qu’ils échouent. L’impatience n’est pas une vertu, au contraire, elle ruine de grands projets ».

Et il termine en martelant: « Si vous voulez vraiment devenir riche, commencez par le commencement : Instruisez-vous et améliorez votre intelligence financière. Vous parviendrez beaucoup plus rapidement à la prospérité par ce chemin sage et éclairé. Et pourquoi ne pas commencer maintenant ? ».

Et pourquoi ne pas commencer maintenant, comme dit Sylvain Wealth ?

Les grandes tendances dans le monde ont été et sont la propriété terrienne, les biens fonciers, l’industrie, la musique, le cinéma, l’informatique, les systèmes d’exploitation de l’informatique, la téléphonie mobile, le E-commerce, internet et, davantage aujourd’hui, le marketing de réseau, qui fait plus de millionnaires que chacune de toutes les autres. C’est au point où il a carrément été baptisé « l’industrie du 21ème siècle » par les plus grands économistes et entrepreneurs du monde. Le saviez-vous ? Si non, il est plus que temps pour vous de vous y mettre. C’est le courant porteur du moment et il serait vraiment à votre avantage de nous rejoindre dans ce fleuve.

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Paul Zane Pilzer est une sommité du monde économique, surnommé à juste titre « le Pape de l’Economie ». Il est le plus jeune PDG de Citibank. Il enseigne l’Economie à Harvard et a été le Conseiller à l’Economie du Président américain Bill Clinton, sous ses 2 mandats. Il recommande le Marketing de réseau et affirme sans détour : « Dans la décennie 2006–2016, il y aura dix (10) millions de nouveaux milliardaires aux Etats-Unis seuls. La plupart sortiront des entreprises émergentes de vente directe, c’est-à-dire de Marketing de réseau ».

Avez-vous encore des doutes sur la question ? Vous êtes peut-être en face de l'opportunité qui va changer votre vie. N'hésitez plus ! Comme j'aime à le dire, des milliers y ont réussi, il n'y a aucune espèce de raison que vous, vous échouiez.

Et la plus grande garantie de succès pour vous serait de vous cultiver largement en Marketing de réseau pour en savoir tous les avantages, rouages et difficultés, de sorte que quand vous vous lancerez, ce soit avec la plus farouche détermination, pour de bon et jusqu’au sommet.

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L’intelligence financière de ce jour, peut par exemple être :

Comment transformer l’option d’une excellente santé en richesse financière sur plusieurs générations de notre descendance ?

Un système de marketing de réseau éprouvé depuis 37 ans, avec Forever Living Products, et qui a fait des milliers de millionnaires dans le monde, depuis plusieurs décennies ! Pourquoi ne nous rejoindriez-vous pas ? Bien à tous !

 

DINDE Fernand AGBO

Réseauteur, Chef d'Entreprise et Manager chez Forever

Identifiant FLP N° 225 000 280 343

Cell. (225) 07 04 71 11

dindefernand2@yahoo.fr

 

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Fernand Dindé - Blogueur d'Affaire, Coach

vendredi, 17 juin 2016

Business du 21ème siècle: Un message de Robert Kiyosaki aux jeunes

 

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Bienvenue à « The business of the 21th century », « L’affaire du 21ème siècle », de Robert Kiyosaki !

Robert Kiyosaki est internationalement reconnu comme l’un des plus grands experts financiers. Il est également l’auteur du best-seller « Père riche, Père pauvre ». Ses livres ont été traduits en 51 langues, dans 109 pays. Et il en a vendu plus de 28 millions d’exemplaires dans le monde entier.

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Robert Kiyosaki a passé sa vie à l’éducation et à la formation des personnes désireuses d’atteindre l’indépendance financière.

Aujourd’hui, dans cette vidéo, il explique pourquoi le Marketing de réseau est, sans aucun doute, « l’affaire du siècle » et comment vous pouvez tirer parti des opportunités qu’il offre, pour créer la vie que vous désirez.


 

Robert Kiyosaki: « Dans cette section, je veux parler aux jeunes. Ceux qui n’ont pas encore décidé de faire du business pour le reste de leur vie. Peut-être que vous êtes à l’école, ou désirez-vous en sortir...

Comme je l’ai dit, mon papa pauvre a toujours clamé : « Il faut aller à l’école et obtenir un emploi stable ».

Malheureusement, dans cette crise économique, beaucoup de jeunes diplômés des universités sont très endettés du fait des prêts contractés pour leurs études et ne peuvent pas trouver d’emploi.

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J’ai vu des statistiques: parmi les jeunes blancs, de 18 à 25 ans, 19% ne peuvent pas trouver d'emploi. Même avec un diplôme d’études supérieures.

Et pour la jeunesse africaine américaine, entre 19 et 25 ans, 30% ne peuvent pas trouver d'emploi.

Donc, mon message pour vous est désormais: Levez-vous ! Maintenant ! Avant de commencer à chercher un emploi, avant de vous surprendre à essayer de grimper dans la hiérarchie d’une entreprise, avant d’essayer d’apporter le bonheur à d’autres personnes qui, elles, vous emploient mais ne se soucient pas de vous. Ces personnes ne se soucient que de leurs investissements, vous savez. Vous devez prendre une décision !

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"Avant de pouvoir changer votre porte-feuille de celui d'un pauvre à celui d'un riche, vous devez d'abord changer votre mentalité de celle de pauvre à celle de riche". Robert Kiyosaki.

 

En 1974, quand je suis rentré du Vietnam, si j’avais fait comme disait mon père pauvre, c’est-à-dire retourner à l’école et obtenir ma maîtrise et mon doctorat, comme il aurait fait, j’aurais été désespéré, sans le sou, avec la peur du monde réel.

J’ai donc dû prendre la décision de consacrer ma vie à être ici (case B dans le cadran, c’est-à-dire Business), et ici (I, c'est-à-dire Investissement). Et cela a fait toute la différence.

Vous ne pouvez pas devenir riche rapidement. Cela est plus difficile que vous ne pouvez le penser, cela demande plus de courage, et il faut du temps pour y arriver. J’ai échoué à plusieurs reprises.

Mais en 1974, j’ai dit que je consacrerai ma vie à être de ce côté-ci, le côté droit dans le cadran, du côté des B et I (Business owner et Investment ou Investor, c'est-à-dire Propriétaire d’entreprise et Investisseur), et ne jamais revenir de ce côté-là, le côté gauche, le côté des E et S (E pour Employee et S pour Self-made, c'est-à-dire Employé et Auto-employé, Qui s'est fait tout seul, avec sa petite affaire personnelle).

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Donc, même quand j’étais fauché et que mon entreprise a fait faillite, je n’ai jamais vu ce côté, le côté gauche. Malheureusement, aujourd’hui encore, à Hawaï, mes oncles et tantes disent toujours la même chose: « As-tu enfin un emploi ? ». Je réponds: « Non, je n’ai pas d’emploi ». Et ils s’indignent: « Oh, ce n’est pas du tout bon ça, c’est très mauvais, tu es encore au chômage ! ».

Le fait est qu’ils ne peuvent pas comprendre. Ces gens ne connaissent et ne considèrent que la sécurité de l’emploi. Ils ne savent pas ce qu’est la liberté et ont de l’argent. Mais ce que je sais, c’est qu’ils vivent avec moins que ce qu’ils gagnent, luttent, payent leurs impôts, tout en essayant d’économiser un peu d’argent.

Je recommande donc: Démarrez votre propre entreprise ! Commencez dès maintenant ! La pratique prend du temps, on fait des erreurs, mais c’est une des meilleures expériences à vivre, parce que quand vous aurez du succès, si vous êtes prêts à persévérer et êtes déterminés, vous connaîtrez la liberté et aurez une abondance de richesse dont ces gens n’ont aucune idée. »

 

Robert Kiyosaki

Source: YouTube Aloe Vera Santé

lundi, 04 avril 2016

Les capsules du Manager Dindé (20): Votre vie peut changer, à condition que vous sortiez des limites mentales qu’on vous a imposées

 

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« Il faut désapprendre avant d'apprendre », disait Erasme (1467-1536, humaniste, peintre, écrivain du 16ème siècle, et premier intellectuel européen de tous les temps), ajoutant que « la première tâche est la plus difficile des deux ».

En effet, notre éducation, nos croyances, notre milieu de vie, nos fréquentations, nos expériences, nos études (surtout), nos convictions personnelles, nos préjugés, notre culture, nos origines, l’histoire de notre pays ou de notre continent, le cadre global de notre environnement, nous ont construit un profil psychologique et mental auquel nous pouvons difficilement échapper, à moins de sortir de notre carcan intellectuel, professionnel et culturel pour embrasser une vision prospective.

Ce tableau, que je pourrais appeler votre back-ground, votre arrière-plan, est un déterminisme fort quand arrive le moment de vous lancer en affaire. Il devient une telle pesanteur que vous ne parvenez pas à vous décider à vous engager. Et quand même vous y parvenez, quelque chose au fond de vous freine des quatre fers, vous empêchant d’avoir toute votre aise, de vous surpasser et de connaître le succès de façon certaine.

Par exemple, pour nous autres francophones d’Afrique noir, dans les temps avant l’avènement des indépendances, le colon français nous faisait inscrire à l’école afin de disposer d’indigènes moyennement instruits qui deviendraient les petits commis de bureau de l’administration coloniale, les indispensables relais entre l’immense population analphabète et le gouvernorat blanc.

Ces petits commis étaient adulés, respectés, ou à défaut, fortement craints et redoutés parce que souvent intraitables et oppresseurs, étant envoyés par le colon et se sentant investis de pouvoirs quasi divins. Bien de nos parents ont ainsi épousé la pensée de s’offrir le prestige d’avoir des enfants instruits à l’école du blanc. Ce qui n'est pas mal en soi, loin s'en faut.

Au village, les cadres moyens issus de l’école coloniale étaient de petits dieux, admirés, jalousés ou haïs, mais dans tous les cas, respectés et enviés. Chaque famille voulait avoir son « commis du blanc ». Vous n’aviez de prestige et de considération que si vous pouviez détenir un petit parchemin (diplôme) de l’école du blanc ou savoir lire et écrire.

Ainsi, la fonction d’auxiliaire ou d’agent de l’administration coloniale a, de tous ces temps, exercé sur nos peuples une véritable fascination. Cette magie, ce magnétisme intellectuel et mental sur nos populations s’est traduit et continue encore à se traduire par la propension du francophone africain noir à préférer les fonctions bureaucratiques aux métiers de l'entrepreneuriat ou du libéralisme économique.

En des termes plus simples et clairs, le francophone aime être au bureau, être un « petit commis » entre quatre murs climatisés, avoir un titre administratif ronflant, aller chaque matin au service, travailler 30 à 40 ans comme employé, sans jamais pouvoir se réinventer, avec un salaire qui lui suffit à peine et qu’il peine à faire augmenter. A dire chaque jour, sans relâche : « Bonjour, patron ! Oui, patron ! Bien pris, patron ! Je vous le dépose à la minute, patron ! Merci, patron ! Au revoir, patron ! Bonne soirée, patron ! ». Il est prêt à réciter cette litanie jusqu’à la fin de ses jours, pourvu qu’on lui paye la petite misère qui lui sert de salaire (je suis fonctionnaire et j’en sais quelque chose ; excusez-moi donc pour le terme).

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Le dirigisme français était à un point tel que la métropole a tout bonnement transposé l’administration française dans ses colonies (administration directe), où le pouvoir administratif et politique était entièrement détenu et centralisé par le colon, au contraire des colonies anglaises où le colon s’est appuyé sur l’existant, notamment la chefferie traditionnelle, en apportant une touche de modernité, pour établir son administration et sa domination (administration indirecte) et en faisant la promotion de l’initiative privée, des métiers libéraux, de l'entrepreneuriat, de la culture et des valeurs locales.

De telle sorte que dans la mentalité du francophone africain, cela constitue un blocage : on est plus fasciné par la bureaucratie (trop souvent aliénante et réductrice) que par l’entrepreneuriat, la création d’entreprises, le business (porteur de liberté et de prospérité).

« Etre obligé de se lever chaque matin pendant 30, 40 ans, pour aller au job faire un travail peu épanouissant et qu'en général on n'aime pas ? On peut changer cela ! », nous dit le coach motivateur Olivier Roland. Et pour cela, il faut commencer par désapprendre, par briser le carcan réducteur qui nous emprisonne dans de faux modèles hérités de notre éducation, de notre culture et bien trop souvent de nos études.

Comme dit le Coach Yao, entrepreneur ivoirien : « Devenir RICHE ne s'apprend pas à l'école. Plusieurs personnes, aujourd'hui, assises dans des bureaux ou chez elles ou qu'on croise dans les rues, ont besoin d'une chose : DESAPPRENDRE. Ces gens ont tellement été conditionnés que leur mentalité ne réfléchit plus. Ils sont exactement comme ce cheval à qui on a fait croire qu'il ne peut pas se libérer. Osez quitter la foule ! ».

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Oui, « Souvent les limites qui nous sont imposées dans la vie sont plus mentales que physiques » !

« Quittez la ‘Rat Race’ ! », comme dit le blogueur, entrepreneur multimillionnaire de l’immobilier, Cédric ANNICETTE, quittez la course des rats, ce mode de vie qui vous rabaisse et qui vous astreint à travailler toute votre vie, à un rythme effréné, sans issue de sortie. Trop souvent, pour accomplir le rêve de quelqu’un d’autre, celui qui vous a embauché, plutôt que pour le vôtre. « Parce que vous en avez forcément un ! », comme disait le millionnaire et motivateur américain, Leslie Calvin Brown.

« La course de rats, c’est la course folle que vivent la plupart des gens tout au long de leurs vies. C’est le modèle ''métro-boulot-dodo'' : on se lève, on court pour conduire les enfants et arriver à l’heure au travail, on s’énerve dans les embouteillages, on passe 8 ou 10 heures par jour à faire un job qu’on n’aime pas toujours, le soir on passe un peu de temps avec ceux qu’on aime, … et le lendemain, ça recommence ! », explique le blogueur d’affaire, Charles Morgan.

Quant à Farrah Gris, il martèle : « Construisez vos propres rêves, ou quelqu’un d’autre va vous embaucher pour construire le sien ». Nos études, notre niveau intellectuel ou simplement ce que nous croyons savoir peut constituer pour nous un piège mental dans lequel nous sommes pris, de sorte que nous ne voyons pas le monde évoluer et que nous soyons incapables de nous y adapter (sclérose).

Pour le milliardaire américain, Robert Kiyozaki : « La plupart des gens ne seront jamais riches, simplement parce qu’ils ne sont pas éduqués (ils n’ont pas appris, ils ne sont pas instruits) pour reconnaître les opportunités juste en face d’eux ». Et dans ma prochaine capsule (la 21ème), je vous parlerai de l’intelligence financière et pourquoi vous devez ABSOLUMENT augmenter votre intelligence financière, si vous voulez devenir prospère. Ne ratez pas cela !

« Désapprendre pour apprendre » est la « porte d’entrée de la transformation » de votre vie. « Le changement est en même temps un processus de désapprentissage et d’apprentissage ». Ne restez pas prisonniers de vos préjugés, de vos études et de votre culture. Faites-en plutôt un atout qui ouvre votre esprit à une vision prospective, une vision pour la découverte de choses nouvelles, productives et épanouissantes pour vous et pour tous ceux qui vous sont chers. Voyez le monde qui évolue et décidez de vous former en affaire, de vous cultiver en business, de vous donnez toutes les chances de réaliser vos rêves.

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Trop d’opportunités s’offrent à vous, aujourd’hui, en matière d’affaire, de business, mais vous ne les voyez pas. Ou, du moins, le prisme déformant de votre façon de voir les choses, héritée de votre back-ground, vous en rend incapable ou vous rend inutilement critique, hostile et méfiant. En réalité, vous êtes tétanisé par la peur de l’inconnu, la peur de sortir de votre zone de confort, la peur de devoir quitter votre petit cocon doré et velouté pour descendre au charbon. Voilà pourquoi il faut accepter de vous former à nouveau, pour désapprendre et réapprendre. C’est capital ! Sinon, vous vous condamnerez à une vie médiocre, à une vie d’employé, ad vitam aeternam. Même si vous occupez un poste enviable avec un bon salaire, vous n’en demeurez pas moins un employé, avec une liberté très limitée et une vie consacrée à la réalisation du rêve de quelqu’un d’autre.

Il est quelquefois indispensable de se faire tout petit, humble comme un enfant (conseil de la Bible, dans Marc 10 : 15), pour apprendre et trouver la porte du salut.

Il faut donc, en quelque sorte, apprendre à désapprendre. « Désapprendre ne signifie pas renoncer à l'expertise (à ce que vous savez déjà), mais sortir de ses schémas exclusifs ou réducteurs, combiner la connaissance experte et la vision prospective qui regarde loin, large, profond, prend des risques et pense à l'homme », nous dit le chercheur Jean-Pierre Quentin, dans sa publication ’’Communication stratégique et prospective’’.

Quels risques êtes-vous donc prêt à prendre, aujourd’hui, pour désapprendre, pour réapprendre, changer de mentalité en sortant de vos limites mentales, voir autrement, changer de vie en réalisant vos rêves ? Vous pouvez réaliser vos rêves, aussi fous soient-ils. Votre vie peut changer. Soyez-en convaincu, au plus profond de vous-même. Ne vous le refusez pas, ne vous l’interdisez pas mentalement. Vous aussi, vous avez droit au bonheur ; c’est la première chose que vous devez commencer à apprendre et à accepter pour démarrer votre processus de transformation et de prospérité. Pour le reste, rejoignez-nous en affaire !

 

DINDE Fernand AGBO

Réseauteur, Chef d'Entreprise et Manager chez Forever

Identifiant FLP N° 225 000 280 343

Cell. (225) 07 04 71 11

dindefernand2@yahoo.fr

 

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Fernand Dindé - Blogueur d'Affaire, Coach

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Le remarquable commentaire de Jean-François Matsiegui Maganga, un des lecteurs de Forever Land, sur sa page Facebook.

 

"Waoooooh !!!

Je n'ai pas assez de mots pour apprécier l'excellence de cet article.

Moi aussi, j'ai longtemps cru que les études et un "bon emploi de cadre dans l'administration" allaient me permettre de vivre une vie de rêve.

Désillusion, après seulement deux ans en milieu professionnel. Je n'y ai vu qu’aliénation en tout genre.

C'est en découvrant le MLM que j'ai compris ma condition d'esclave "diplômé".

Aujourd'hui, grâce à Forever Living, je suis totalement engagé dans la quête de ma liberté, non pas pour l'argent, mais un style de vie qu'aucun emploi ne pourra me donner.

Je vous invite donc tous à gagner la voie de votre liberté pour ne pas finir aigris, dans 20 ou 30 ans.

Ouvrez les yeux de votre mental et apprenez de nouvelles choses."

 

Merci, cher FBO et frère, Jean-François Matsiegui Maganga, pour ce commentaire ! Quel honneur tu me fais ! Bien à toi. Manager Fernand Dindé.

lundi, 23 mars 2015

Robert Kiyosaki, «Père riche, père pauvre» et le MLM

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Cet ouvrage est une des lectures les plus inspirantes qu’il m’ait été donné de faire (« Père riche, père pauvre » de Robert Kiyosaki). Robert Kiyosaki est une référence dans le domaine de l’indépendance financière, un spécialiste qui (en plus) soutient le MLM.

Ce personnage est un vrai auteur à succès avec plus de 26 millions d’exemplaires vendus.

Il a d’ailleurs écrit un livre au sujet du marketing de réseau « L’industrie du 21e siècle ». Le titre veut tout dire, non ?

Bref…  « Père riche, père pauvre » reste un des ouvrages que l’on propose très souvent à nos équipes. Et ce n’est pas sans raison…

Quand on fait du mlm, il est important d’avoir des ambitions et un esprit comparables à celui d’un entrepreneur.  En fait, quand vous commencez le marketing de réseau, vous devez penser comme un entrepreneur et ce n’est pas chose facile, surtout lorsque l’on est éduqué à penser comme un employé.

Père riche, père pauvre… LA chose à RETENIR

On ne peut pas résumer ce livre extraordinaire en si peu de mots. En fait, Robert Kiyosaki explique les différences entre les personnes qui s’enrichissent et les autres.

On entend constamment des gens qui se plaignent en disant que les riches deviennent toujours plus riches et les pauvres toujours plus pauvres… Qu’est-ce que j’en dis ?

Ils ont raison (pas de se plaindre) car c’est vrai…  les riches deviennent de plus en plus riche, les pauvres de plus en plus pauvre, c’est en effet une réalité !!!

Mais pourquoi ?

Oui, pourquoi ? Parce que les riches (ou les gens qui vont devenir riche) ont une vision différente de l’aspect financier de la vie.

Pour faire simple, dès notre enfance, on nous enseigne à faire de belles études afin de pouvoir postuler dans des entreprises qui vont bien nous payer.

Nos parents eux-mêmes nous poussent à le faire, non ?

« Étudies et tu auras un bon emploi qui assurera ton avenir… »

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Ils  n’ont pas tout à fait tort, n’est-ce pas ?

En fait, dans notre culture, on nous enseigne dès nos premières années à échanger notre temps contre de l’argent

La GRANDE différence entre les gens riches et les gens pauvres

La différence est assez simple en fait et l’on constate constamment que ce sont les choses simples qui fonctionnent le mieux. Voici la GRANDE différence :

  • Les gens pauvres travaillent pour l’argent

  • Les gens riches font travailler de l’argent pour eux

C’est ce que Robert Kiyosaki nous apprend dans son livre (mais ce serait très réducteur et irrespectueux de résumer son livre par ce simple fait).

Alors vous allez me dire :

« OK ! Mais les gens riches ont les moyens d’investir pour percevoir des revenus passifs ».

Si c’est vrai pour une partie d’entre eux, qui ont effectivement eu des facilités en naissant « riches », les autres ont créé leur richesse en partant de rien. Ces personnes ont une autre vision que celle que l’on nous apprend dès notre enfance et ceci est très bien expliqué dans ce livre.

En outre, le marketing de réseau est un moyen de créer un revenu récurrent à moindre coût (mis à part le coût de la sueur).

Père riche, père pauvre… la conclusion

Ce livre est une référence et se laisse dévorer. Robert Kiyosaki fait le parallèle entre deux pères et deux éducations :

  • Le père riche, avec Bac -2 qui a construit une véritable fortune

  • Le père pauvre, avec un diplôme universitaire qui est mort ruiné

Si vous ne l’avez pas encore lu, c’est vraiment un ouvrage que je vous conseille.

 

Source: MLM à 7

samedi, 06 décembre 2014

Comment convaincre les sceptiques du MLM

SCEPTIQUES DU MLM.jpg

 

Quel beau sujet, les sceptiques du MLM, n’est-ce pas ?

En fait, vous ne le réaliserez peut-être pas tout de suite, car la plupart des gens ne sont pas francs et ils vous diront un simple :  « je n’ai pas le temps », « cela ne m’intéresse pas », « ce n’est pas fait pour moi », « je n’ai pas besoin de plus dans ma vie », etc.

En réalité, une grande partie de ces gens se disent que ce que vous êtes en train de proposer est louche, trop beau pour être vrai, ou alors, illégal.

Vous savez, l’être humain a peur de ce qu’il ne connaît pas, c’est comme ça !!!

En outre, l’être humain aura aussi tendance à écouter ses proches et les croire, plutôt que vous et votre proposition, même si vous êtes un expert.

L’homme est devenu méfiant et, s’il entend une fois les mots « marketing de réseau » associés au mot « arnaque », son idée sera faite.

Pour ces gens-là, il vous faut leur poser la question :

« qu’est-ce qui te fait croire ou penser que le MLM est un système pyramidal, illégal, ou douteux ? »

Il est important de savoir d’où ces croyances leur viennent afin de les rééduquer et les orienter vers une vérité et des faits.

Ces fausses croyances peuvent venir de partout

Dans notre monde hyper connecté où, aujourd’hui, nous sommes au courant que notre voisin de palier va péter à table demain au mariage d’Adèle… il est difficile de faire le tri.

C’est indéniable, le marketing de réseau nous montre bien plus d’échecs que de succès mais, ce qui est indéniable aussi, c’est que vous avez 5 X plus de chance de passer la barre des 10 000 euros mensuel en faisant du marketing de réseau qu’en continuant le chemin que la société vous propose.

Ce qui est prouvé aussi, c’est que le MLM est l’industrie qui fait le plus de millionnaire dans le monde.

La question cruciale qui fait la différence

Si votre prospect est sceptique ou réfractaire, il y a une question à lui poser :

« Je ne te demande pas de me faire confiance mais, lorsque tu te renseignes pour quoique ce soit dans ta vie, tu te renseignes chez un expert où tu préfères demander un avis à tes proches qui n’ont aucune connaissance sur le sujet ? »

Alors, voici ce que les experts et les gens qui ont réussi dans la vie disent du marketing de réseau :

BILL GATES ET LE MARKETING DE RESEAU.jpg

Bill Gates :

« si on me donnait la chance de tout recommencer, je choisirais le marketing de réseau »

Robert Kiyosaki (auteur et spécialiste de la finance avec plus de 20 millions de livres vendus dans le monde).

« le marketing de réseau est le modèle parfait »

Bill Clinton :

« vous renforcez notre pays et notre économie, non seulement en vous efforçant de réussir, mais en aidant aussi d’autres personnes à réussir »

Warren Buffet :

« j’ai investi beaucoup d’argent dans des sociétés de marketing de réseau »

Brian Tracy (coach et auteur à succès)

« le futur du marketing de réseau est sans limites et deviendra l’un des business les plus respectés au monde »

Donald Trump (actionnaire de 3 sociétés de MLM) :

« le marketing de réseau a prouvé qu’il est une source de revenu viable et gratifiante, avec de nombreuses preuves de succès »

Il y a encore d’autres témoignages de grands patrons, écrivains, politiciens, c’est l’expertise de ces personnes qui ont vraiment du poids.

Mais, si votre prospect préfère croire son pote qui arrive à peine à finir le mois, qui souvent se plaint, mais qui ne fait rien pour changer…  Alors, n’insistez pas ! Après tout, votre prospect n’a peut-être rien envie de changer dans sa vie, il est heureux comme ça et on se doit de le respecter.

Par contre, il faut absolument que vous vous félicitiez d’avoir fait votre job, c’est-à-dire : d’avoir proposé une opportunité à votre ami ! Donc : félicitations. (...)

 

Source: MLM à 7