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mercredi, 11 mai 2016

Comment Kate Strong est devenue championne du monde de triathlon en 14 mois

 

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Une vidéo vraiment géniale du coach et motivateur Olivier Roland. Inspirez-vous en pour aller plus loin dans la poursuite de votre rêve et pour la réalisation de votre objectif. Excellent doc ! Bonne lecture ! Manager Fernand Dindé.
 
 
"J'ai rencontré récemment Kate Strong à un événement... et j'ai été impressionné par son parcours et son exploit !
 
Kate a décidé de se mettre au triathlon (3,2 kms de nage suivi par 180 kms à vélo et un marathon de 42 kms sans pause entre chaque épreuve) à une seule condition : s'y mettre à fond.
 
Et elle ne rigolait pas : 14 mois plus tard, elle était championne du monde (ce que d'autres réalisent en 5 ans, Ndlr).
 

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Quel état d'esprit a-t-elle construit pour réussir cet exploit ? Comment a-t-elle changé ses habitudes, et que pouvez-vous en retirer pour accomplir votre objectif rapidement vous aussi ?
 
 
 
Olivier Roland

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Mon résumé de la vidéo
 
Dans cette superbe interview, Kate Strong (nom prémonitoire ???) nous fait ressortir 4 principes qui lui ont permis de remporter la victoire, d'atteindre le sommet.

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Ce qui a fait la différence chez Kate:
 
C'est d'abord ce qu'elle a appelé la "base". La base, dit-elle, c'est le cerveau; ça se passe dans la tête:
 
- Croire qu'on peut le faire et savoir que c'est faisable (humainement).

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Ensuite, viennent 4 principes qui lui ont permis de se hisser au sommet:
 
1 - Sortir de sa zone de confort et se mettre au travail. Kate: "Je n'ai jamais dit: Je veux finir (la course). Je dis que je veux gagner".
 
2 - Ne jamais se comparer aux autres mais plutôt faire SON maximum, soi-même, et ne se confronter aux autres qu'une fois sur le champ de la compétition.
 
3 - Etre proche des personnes qui vous inspirent et dont le contact vous pousse à vous améliorer et à vous surpasser.
 
4 - Avoir des habitudes qui sont productives, qui vous aident à vous immerger vraiment dans votre activité, à être effectivement "présent" dans votre action et non distrait.
 
 
Manager Fernand Dindé.
 
 
Source de la vidéo: Page YouTube Olivier Roland

lundi, 04 avril 2016

Les capsules du Manager Dindé (20): Votre vie peut changer, à condition que vous sortiez des limites mentales qu’on vous a imposées

 

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« Il faut désapprendre avant d'apprendre », disait Erasme (1467-1536, humaniste, peintre, écrivain du 16ème siècle, et premier intellectuel européen de tous les temps), ajoutant que « la première tâche est la plus difficile des deux ».

En effet, notre éducation, nos croyances, notre milieu de vie, nos fréquentations, nos expériences, nos études (surtout), nos convictions personnelles, nos préjugés, notre culture, nos origines, l’histoire de notre pays ou de notre continent, le cadre global de notre environnement, nous ont construit un profil psychologique et mental auquel nous pouvons difficilement échapper, à moins de sortir de notre carcan intellectuel, professionnel et culturel pour embrasser une vision prospective.

Ce tableau, que je pourrais appeler votre back-ground, votre arrière-plan, est un déterminisme fort quand arrive le moment de vous lancer en affaire. Il devient une telle pesanteur que vous ne parvenez pas à vous décider à vous engager. Et quand même vous y parvenez, quelque chose au fond de vous freine des quatre fers, vous empêchant d’avoir toute votre aise, de vous surpasser et de connaître le succès de façon certaine.

Par exemple, pour nous autres francophones d’Afrique noir, dans les temps avant l’avènement des indépendances, le colon français nous faisait inscrire à l’école afin de disposer d’indigènes moyennement instruits qui deviendraient les petits commis de bureau de l’administration coloniale, les indispensables relais entre l’immense population analphabète et le gouvernorat blanc.

Ces petits commis étaient adulés, respectés, ou à défaut, fortement craints et redoutés parce que souvent intraitables et oppresseurs, étant envoyés par le colon et se sentant investis de pouvoirs quasi divins. Bien de nos parents ont ainsi épousé la pensée de s’offrir le prestige d’avoir des enfants instruits à l’école du blanc. Ce qui n'est pas mal en soi, loin s'en faut.

Au village, les cadres moyens issus de l’école coloniale étaient de petits dieux, admirés, jalousés ou haïs, mais dans tous les cas, respectés et enviés. Chaque famille voulait avoir son « commis du blanc ». Vous n’aviez de prestige et de considération que si vous pouviez détenir un petit parchemin (diplôme) de l’école du blanc ou savoir lire et écrire.

Ainsi, la fonction d’auxiliaire ou d’agent de l’administration coloniale a, de tous ces temps, exercé sur nos peuples une véritable fascination. Cette magie, ce magnétisme intellectuel et mental sur nos populations s’est traduit et continue encore à se traduire par la propension du francophone africain noir à préférer les fonctions bureaucratiques aux métiers de l'entrepreneuriat ou du libéralisme économique.

En des termes plus simples et clairs, le francophone aime être au bureau, être un « petit commis » entre quatre murs climatisés, avoir un titre administratif ronflant, aller chaque matin au service, travailler 30 à 40 ans comme employé, sans jamais pouvoir se réinventer, avec un salaire qui lui suffit à peine et qu’il peine à faire augmenter. A dire chaque jour, sans relâche : « Bonjour, patron ! Oui, patron ! Bien pris, patron ! Je vous le dépose à la minute, patron ! Merci, patron ! Au revoir, patron ! Bonne soirée, patron ! ». Il est prêt à réciter cette litanie jusqu’à la fin de ses jours, pourvu qu’on lui paye la petite misère qui lui sert de salaire (je suis fonctionnaire et j’en sais quelque chose ; excusez-moi donc pour le terme).

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Le dirigisme français était à un point tel que la métropole a tout bonnement transposé l’administration française dans ses colonies (administration directe), où le pouvoir administratif et politique était entièrement détenu et centralisé par le colon, au contraire des colonies anglaises où le colon s’est appuyé sur l’existant, notamment la chefferie traditionnelle, en apportant une touche de modernité, pour établir son administration et sa domination (administration indirecte) et en faisant la promotion de l’initiative privée, des métiers libéraux, de l'entrepreneuriat, de la culture et des valeurs locales.

De telle sorte que dans la mentalité du francophone africain, cela constitue un blocage : on est plus fasciné par la bureaucratie (trop souvent aliénante et réductrice) que par l’entrepreneuriat, la création d’entreprises, le business (porteur de liberté et de prospérité).

« Etre obligé de se lever chaque matin pendant 30, 40 ans, pour aller au job faire un travail peu épanouissant et qu'en général on n'aime pas ? On peut changer cela ! », nous dit le coach motivateur Olivier Roland. Et pour cela, il faut commencer par désapprendre, par briser le carcan réducteur qui nous emprisonne dans de faux modèles hérités de notre éducation, de notre culture et bien trop souvent de nos études.

Comme dit le Coach Yao, entrepreneur ivoirien : « Devenir RICHE ne s'apprend pas à l'école. Plusieurs personnes, aujourd'hui, assises dans des bureaux ou chez elles ou qu'on croise dans les rues, ont besoin d'une chose : DESAPPRENDRE. Ces gens ont tellement été conditionnés que leur mentalité ne réfléchit plus. Ils sont exactement comme ce cheval à qui on a fait croire qu'il ne peut pas se libérer. Osez quitter la foule ! ».

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Oui, « Souvent les limites qui nous sont imposées dans la vie sont plus mentales que physiques » !

« Quittez la ‘Rat Race’ ! », comme dit le blogueur, entrepreneur multimillionnaire de l’immobilier, Cédric ANNICETTE, quittez la course des rats, ce mode de vie qui vous rabaisse et qui vous astreint à travailler toute votre vie, à un rythme effréné, sans issue de sortie. Trop souvent, pour accomplir le rêve de quelqu’un d’autre, celui qui vous a embauché, plutôt que pour le vôtre. « Parce que vous en avez forcément un ! », comme disait le millionnaire et motivateur américain, Leslie Calvin Brown.

« La course de rats, c’est la course folle que vivent la plupart des gens tout au long de leurs vies. C’est le modèle ''métro-boulot-dodo'' : on se lève, on court pour conduire les enfants et arriver à l’heure au travail, on s’énerve dans les embouteillages, on passe 8 ou 10 heures par jour à faire un job qu’on n’aime pas toujours, le soir on passe un peu de temps avec ceux qu’on aime, … et le lendemain, ça recommence ! », explique le blogueur d’affaire, Charles Morgan.

Quant à Farrah Gris, il martèle : « Construisez vos propres rêves, ou quelqu’un d’autre va vous embaucher pour construire le sien ». Nos études, notre niveau intellectuel ou simplement ce que nous croyons savoir peut constituer pour nous un piège mental dans lequel nous sommes pris, de sorte que nous ne voyons pas le monde évoluer et que nous soyons incapables de nous y adapter (sclérose).

Pour le milliardaire américain, Robert Kiyozaki : « La plupart des gens ne seront jamais riches, simplement parce qu’ils ne sont pas éduqués (ils n’ont pas appris, ils ne sont pas instruits) pour reconnaître les opportunités juste en face d’eux ». Et dans ma prochaine capsule (la 21ème), je vous parlerai de l’intelligence financière et pourquoi vous devez ABSOLUMENT augmenter votre intelligence financière, si vous voulez devenir prospère. Ne ratez pas cela !

« Désapprendre pour apprendre » est la « porte d’entrée de la transformation » de votre vie. « Le changement est en même temps un processus de désapprentissage et d’apprentissage ». Ne restez pas prisonniers de vos préjugés, de vos études et de votre culture. Faites-en plutôt un atout qui ouvre votre esprit à une vision prospective, une vision pour la découverte de choses nouvelles, productives et épanouissantes pour vous et pour tous ceux qui vous sont chers. Voyez le monde qui évolue et décidez de vous former en affaire, de vous cultiver en business, de vous donnez toutes les chances de réaliser vos rêves.

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Trop d’opportunités s’offrent à vous, aujourd’hui, en matière d’affaire, de business, mais vous ne les voyez pas. Ou, du moins, le prisme déformant de votre façon de voir les choses, héritée de votre back-ground, vous en rend incapable ou vous rend inutilement critique, hostile et méfiant. En réalité, vous êtes tétanisé par la peur de l’inconnu, la peur de sortir de votre zone de confort, la peur de devoir quitter votre petit cocon doré et velouté pour descendre au charbon. Voilà pourquoi il faut accepter de vous former à nouveau, pour désapprendre et réapprendre. C’est capital ! Sinon, vous vous condamnerez à une vie médiocre, à une vie d’employé, ad vitam aeternam. Même si vous occupez un poste enviable avec un bon salaire, vous n’en demeurez pas moins un employé, avec une liberté très limitée et une vie consacrée à la réalisation du rêve de quelqu’un d’autre.

Il est quelquefois indispensable de se faire tout petit, humble comme un enfant (conseil de la Bible, dans Marc 10 : 15), pour apprendre et trouver la porte du salut.

Il faut donc, en quelque sorte, apprendre à désapprendre. « Désapprendre ne signifie pas renoncer à l'expertise (à ce que vous savez déjà), mais sortir de ses schémas exclusifs ou réducteurs, combiner la connaissance experte et la vision prospective qui regarde loin, large, profond, prend des risques et pense à l'homme », nous dit le chercheur Jean-Pierre Quentin, dans sa publication ’’Communication stratégique et prospective’’.

Quels risques êtes-vous donc prêt à prendre, aujourd’hui, pour désapprendre, pour réapprendre, changer de mentalité en sortant de vos limites mentales, voir autrement, changer de vie en réalisant vos rêves ? Vous pouvez réaliser vos rêves, aussi fous soient-ils. Votre vie peut changer. Soyez-en convaincu, au plus profond de vous-même. Ne vous le refusez pas, ne vous l’interdisez pas mentalement. Vous aussi, vous avez droit au bonheur ; c’est la première chose que vous devez commencer à apprendre et à accepter pour démarrer votre processus de transformation et de prospérité. Pour le reste, rejoignez-nous en affaire !

 

DINDE Fernand AGBO

Réseauteur, Chef d'Entreprise et Manager chez Forever

Identifiant FLP N° 225 000 280 343

Cell. (225) 07 04 71 11

dindefernand2@yahoo.fr

 

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Fernand Dindé - Blogueur d'Affaire, Coach

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Le remarquable commentaire de Jean-François Matsiegui Maganga, un des lecteurs de Forever Land, sur sa page Facebook.

 

"Waoooooh !!!

Je n'ai pas assez de mots pour apprécier l'excellence de cet article.

Moi aussi, j'ai longtemps cru que les études et un "bon emploi de cadre dans l'administration" allaient me permettre de vivre une vie de rêve.

Désillusion, après seulement deux ans en milieu professionnel. Je n'y ai vu qu’aliénation en tout genre.

C'est en découvrant le MLM que j'ai compris ma condition d'esclave "diplômé".

Aujourd'hui, grâce à Forever Living, je suis totalement engagé dans la quête de ma liberté, non pas pour l'argent, mais un style de vie qu'aucun emploi ne pourra me donner.

Je vous invite donc tous à gagner la voie de votre liberté pour ne pas finir aigris, dans 20 ou 30 ans.

Ouvrez les yeux de votre mental et apprenez de nouvelles choses."

 

Merci, cher FBO et frère, Jean-François Matsiegui Maganga, pour ce commentaire ! Quel honneur tu me fais ! Bien à toi. Manager Fernand Dindé.