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vendredi, 25 mars 2016

Leslie Calvin Brown dit Les Brown: Ce n’est pas fini tant que je n’ai pas gagné !

 

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Leslie Calvin Brown dit « Les » Brown (né le 17 février 1946) est un orateur américain en motivation, auteur, DJ radio, ancien animateur télé et ancien politicien. Comme politicien, il est un ancien membre de la Chambre des représentants de l'Ohio. Comme motivateur, il utilise le slogan "c'est possible!" et enseigne aux gens à poursuivre leurs rêves comme il a appris à le faire lui-même. Il était l'invité principal du « Les Brown Show ». (Wikipedia).

J’ai pris un grand plaisir à vous transcrire une de ses vidéos majeures de motivation, enregistrée lors d’un de ses talk-show de 1998, aux Etats-Unis. C’est vraiment très costaud, du balèze ! Tout entrepreneur, toute personne qui veut réussir en affaire ou dans quelque domaine que ce soit devrait l’écouter ou le lire. Merci à Toütep pour la traduction sous-titrée sur la vidéo. Bonne lecture et bonne formation ! Manager Fernand Dindé.


 

Les Brown: "Ce que j’aimerais que vous fassiez maintenant, c’est de penser à votre rêve. Parce que je sais que vous en avez forcément un. Allez-y, pensez à votre rêve maintenant. Visualisez-le !

Maintenant que c’est fait, Mesdames et Messieurs, je vais partager quelque chose avec vous.

Comme Jack vous l’a dit en introduction, j’ai eu des débuts modestes. Je ne sais pas quel est ce rêve que vous avez, je m’en fous à quel point il peut vous sembler irréaliste. Peu importe à quel point vous avez été déçu en essayant de le réaliser, mais voici ce que je sais : ce rêve que vous avez en tête est POSSIBLE ! Répétez avec moi : « C’est possible ! ! ! ».

Voici une autre chose que je veux partager avec vous : Quand vous allez essayer de réaliser vos rêves, vous allez rencontrer beaucoup, mais beaucoup, de déceptions, beaucoup d’échecs, de souffrances, beaucoup de moments d’arrêts et de défaites, mais en même temps, vous allez découvrir les forces cachées au fond de vous, que vous ignorez en ce moment.

Vous allez découvrir qu’il y a de la grandeur en vous, vous allez découvrir que vous êtes plus puissants que vous ne le croyez, en ce moment. Vous allez découvrir que vous êtes plus grands que vos problèmes et que vous n’avez aucune raison de vivre votre vie en victime.

Comme Jack vous l’a dit, je suis né à Liberty City, un quartier de Miami, dans un immeuble abandonné et à même le sol, avec mon frère jumeau. On avait 6 semaines quand on a été adopté.

Au CM2, on m’a étiqueté comme « attardé mental ». J’ai donc été mis dans une classe inférieure. Et j’ai gardé cette étiquette jusqu’à ce que j’aie mon Bac. Je ne suis jamais allé à l’université non plus. Mais j’ai eu la chance de tomber sur un prof au lycée qui a changé ma vie.

J’attendais un autre élève devant sa classe, un jour, et quand il est entré, il a dit : « Jeune homme, va au tableau et écris ce que je vais te dicter ». Et je lui ai dit : « Désolé, Monsieur, je ne peux pas faire ça ». Il m’a demandé : « Et pourquoi pas ? ». Et j’ai répondu : « Je suis un attardé mental, Monsieur ».

Il s’est approché de moi, m’a regardé droit dans les yeux et m’a dit : « Ne dis plus jamais ça ! Ce que les gens disent de toi ne doit pas devenir ta réalité ». Et en faisant cela, Monsieur Leroy Washington a commencé à changer ma manière de penser. J’ai commencé à être capable de croire en mes rêves. J’ai commencé alors à me mettre à réaliser mes rêves.

La plupart des gens n’osent pas. Pourquoi ?

Première raison, c’est la peur de l’échec. « Et si ça ne se passe pas comme prévu ? ».

Deuxième raison, la peur de réussir. « Et si j’y arrive et que je perds tout par la suite ? ».

La troisième raison, c’est que les gens se font piéger dans le « confort ». Ils arrêtent de travailler sur eux-mêmes, ils arrêtent d’apprendre de nouvelles choses. Ils arrêtent de se surpasser et deviennent cyniques vis-à-vis de la vie. Et en conclusion, ils finissent par renoncer à tout, même à leurs rêves.

Quatrième raison, ils ne pensent pas qu’ils méritent de réaliser leurs rêves. Ce que je fais maintenant, j’aurais pu le faire il y a plusieurs années. Mais parce que je n’avais aucun diplôme universitaire et que je n’avais pas confiance en moi-même, et que je laissais les opinions des autres contrôler ce dont j’étais capable ou pas, je refusais de faire ce que je voulais faire vraiment.

Je ne sais pas quel est le vôtre, en ce moment, mais je vous garantis qu’il est possible ! Personne n’aurait pu me convaincre, il y a 5 ans, que j’aurais écrit mon premier livre, que je passerais 5 fois à PBS (une chaîne de télévision américaine, Ndlr). Ou que j’aurais été payé pour donner des conférences à AT&T, Procter & Gamble, McDonalds, Xerox, IBM, et que j’aurais mon propre show télé, diffusé du lundi au vendredi. Je vous dis : votre rêve est possible ! ! ! Votre rêve est possible ! ! !

Mais en plus de croire que c’est possible pour vous de vivre vos rêves, c’est obligatoire de travailler sur vous-même et de monter en compétences. C’est indispensable de vous débarrasser de tous ceux qui vous tirent vers le bas ; ces personnes qui n’attendent rien de la vie, qui ne cherchent pas à se surpasser. Ces personnes qui ont renoncé à leurs propres rêves à jamais.

C’est indispensable, si vous voulez réaliser vos rêves, d’être avec des gens qui veulent aussi réaliser leurs rêves ; des gens qui ne sont prêts à renoncer à leurs rêves pour rien au monde et qui veulent plus de la vie.

Ma mère me disait que « les oiseaux du même plumage volent ensemble ». Si vous traînez avec des perdants, vous deviendrez un perdant à votre tour. Vous devez fréquenter le moins possible les « loosers », si vous voulez vivre vos rêves.

Il est important que vous ayez conscience que tout le monde ne sera pas d’accord avec votre vision, que tout le monde ne croira pas à votre rêve. C’est vraiment important que vous le sachiez maintenant.

Vous devez être convaincu au plus profond de vous-même que vous pouvez le faire. Même si les autres n’y croient pas, vous devez commencer par en être convaincu vous-même.

C’est important de savoir que vous devriez faire preuve de créativité parfois. Vous devez comprendre que parfois, vous allez devoir revoir votre stratégie. Très souvent, on a une bonne idée, mais si les choses ne fonctionnent pas comme on veut, on finit par se décourager. Et on se dit que l’idée n’est pas si bonne que ça ! Le problème n’est pas l’idée mais la stratégie qui n’est pas bonne.

La prochaine étape c’est : Il n’y a que vous qui puissiez faire de vos rêves une réalité. Peu importe que vous ayez rencontré plein de déceptions en cours de route, vous devez comprendre cela.

Un jour, je jouais au jeu vidéo avec mon fils de 9 ans, je l’avais battu une dizaine de fois d’affilé à ce jeu, et je lui ai dit : « Ecoute, fiston, je suis fatigué, on va s’arrêter là ». Je me suis levé pour aller me coucher… Répétez ceci avec moi : « Ce n’est pas terminé tant que je n’ai pas gagné ! ! ! ». Mon fils m’a dit : « Non, papa, tu ne peux pas aller te coucher maintenant ». J’ai demandé : « Pourquoi ? ». Et il a répondu : « Ce n’est pas fini tant que je n’ai pas gagné ». Ça c’est une attitude de champion.

Je me suis rassis et nous avons joué plusieurs fois. Et après la 11ème partie, mon fils a finalement gagné. Il s’est levé fièrement et a dit : « Là, on peut aller se coucher ». Je vous pose cette question, maintenant : « Et si chacun de nous se comportait ainsi ? ».

Et si chacun de nous se comportait ainsi, à chaque fois qu’on faisait face à un rejet, un « non », ou qu’on avait un rendez-vous important et que la personne ne s’est pas pointée, ou quand quelqu’un nous avait promis qu’on pouvait compter sur lui et n’a pas tenu sa promesse ?

Et si on avait ce genre d’attitude même quand personne ne croit en nous et en notre idée ? Ou même quand vous échouez à plusieurs reprises et que vous vous retrouvez totalement sans espoir, mais que vous continuez quand même à croire en vos rêves et que vous vous dites chaque jour : « Ce n’est pas fini tant que je n’ai pas gagné » ?

La vie vous jouera parfois des tours, mes amis. Maintenant, répétons ensemble : « C’est possible ! Je peux réaliser mes rêves. C’est indispensable que je travaille sur moi. Que je m’entoure de gagnants et non de perdants, que je devienne créatif… C’est ma vie et je dois tout faire pour que ça marche. Ce n’est jamais terminé… tant que je n’ai pas gagné ! ! ! ».

Et la chose suivante que je veux partager avec vous, certains la connaissent déjà, c’est que c’est difficile ! ! ! C’est loin d’être facile. C’est difficile de changer sa vie, mes amis.

C’était très dur, il y a 3 ans, quand je vivais à Détroit, dans le Michigan. Je montais mon business, là-bas et j’ai dû traverser des moments difficiles. Je dormais dans mon bureau. Ça été humiliant quand, un jour, je passais à l’accueil et l’agent de sécurité m’a dit : « Excusez-moi, Monsieur Brown, je peux vous voir un instant ? ». J’ai dit : « Oui ! » et je me suis avancé vers lui pour prendre l’enveloppe qu’il me tendait. Il m’a demandé si je pouvais lire la lettre devant lui, maintenant.

La lettre émanait des propriétaires de l’immeuble et elle disait : « C’est un immeuble de bureaux, ici. Ce n’est pas un hôtel. S’il vous plait, arrêtez de dormir, la nuit, dans votre bureau ». Et j’ai répondu : « Excusez-moi, Messieurs, je travaille tard pour développer mon business ; je suis un entrepreneur. Et en ce moment, les choses ne vont pas très bien pour moi, mais c’est temporaire. Donc, s’il vous plait, je vous demande de me laisser continuer à faire ce que je fais. Je n’essaie pas de faire de mon bureau ma maison ».

Et après, ça été difficile de passer à l’accueil, à chaque fois car parfois, les gars se moquaient de moi en disant : « Regardez ce type qui dit qu’il va réussir. Vous savez quoi ? Il se douche dans les toilettes du 21ème étage. Il dort par terre, dans son bureau. Regardez-moi ce rêveur ».

C’était vraiment dur et difficile, Mesdames et Messieurs, de me réveiller chaque matin et de continuer à croire malgré tout en mes rêves. Il y avait même des moments où je doutais de moi. Je disais : « Mais Seigneur, pourquoi tout ça m’arrive ? J’essaie juste de prendre soin de mes enfants et de ma mère. Je n’escroque ni ne vole personne. Pourquoi il m’arrive toutes ces choses ? ».

C’était vraiment très dur et voici ce que j’aimerais vous dire si vous vivez la même chose : « N’abandonnez pas vos rêves, s’il vous plait ». Je ne savais pas qu’en continuant de persévérer, de travailler et de poursuivre mes rêves, un jour, ça finirait par payer. Ça été un long voyage, mes amis, depuis Liberty City, dans l’immeuble abandonné. Et n’ayant jamais connu mon père et ma mère, ça été un long voyage jusqu’à aujourd’hui avec vous, dans ce stade ! Ça  été un long voyage. Aucun diplôme universitaire, étiqueté comme « attardé mental ». Malgré tout cela, j’ai continué à poursuivre mes rêves ! Ne vous arrêtez pas ! Ne vous arrêtez pas ! Ne vous arrêtez surtout pas avant d’avoir atteint votre but, s’il vous plait.

Il faut que vous le sachiez dès maintenant. Il y aura des moments où vous douterez de vous-même. Les moments durs viendront mais sachez qu’ils ne seront pas éternels mais passagers. Je vous en supplie, n’oubliez pas cela ! Ne dites jamais que vous passez de mauvais moments mais plutôt que vous êtes dans la période où vous renforcez vos points faibles.

C’est très important de croire que vous êtes la personne idéale pour atteindre cet objectif. Je me souviens quand PBS a diffusé le premier épisode de mon show intitulé « You deserve (Vous méritez) », un dimanche après-midi, à Miami, j’ai des amis qui ont appelé M. Leroy Washington pour lui dire que je passais à l’antenne.

Il a regardé l’émission et m’a appelé à la fin. J’ai décroché et il m’a dit : « Puis-je parler à Les Brown, s’il vous plait ? ». J’ai répondu : « C’est de la part de qui ? ». Et il a dit : « Tu sais très bien qui je suis ». J’ai répondu : « Oh, M. Washington, comment allez-vous ? ». Il a dit : « Tu étais bel et bien l’élu, n’est-ce pas ? ». J’ai dit : « Oui, Monsieur ». Et il a rajouté : « Et tu étais si fou ». J’ai répondu : « Oui, Monsieur. Mais je suis riche, maintenant » (Rires).

Mesdames et Messieurs, ce ne sera pas facile du tout. C’était dur quand je devais me coucher sur le plancher de mon bureau en regardant par la fenêtre, en train de penser à mes rêves et en me demandant sans cesse : « Les, peux-tu le faire vraiment ? ».

J’écoutais chaque jour des audios de motivation comme « Rendez-vous au sommet » de Zig Ziglar ou Norman Vincent Peale et tous les autres conférenciers sur la motivation, et ces audios répétaient : « Ne laisse personne te voler tes rêves ». Je me demandais sans cesse : « Est-ce que je peux le faire ? ». Et une voix à l’intérieur de ma tête ne cessait de répéter : « Tu peux le faire ! Tu peux le faire ! ».

Et voilà un autre truc. Avant de retourner chez vous, écrivez 5 bonnes raisons pour lesquelles vous devez réaliser ce rêve et pourquoi vous ne devriez pas abandonner. 5 raisons qui vont vous donner la force de persévérer, même quand la logique vous dira le contraire. Parce que si vous voulez avoir des résultats qui défient la logique, vous devez devenir quelqu’un « d’irraisonnable ».

Ecrivez maintenant ces raisons. Mon premier but important dans la vie était d’acheter une maison à ma mère. Et c’est important de connaître ces raisons car si vous savez pourquoi vous faites ce que vous faites, vous allez pouvoir endurer n’importe quelle épreuve difficile de la vie.

Je me rappelle quand j’ai acheté une maison pour ma mère ; je lui ai ouvert la porte de la voiture et lui ai montré la maison. C’était le but premier de ma vie. Je lui ai donné les clés et je lui ai dit : « Maman, elle est à toi ». Elle est allée dans toutes les pièces et a dit : « Seigneur, je n’arrive pas à y croire ! Si quelqu’un m’avait dit que cela allait m’arriver un jour, je ne l’aurais pas cru ».

Elle m’a regardé et m’a dit : « Leslie, tu m’as causé tellement de problèmes quand tu étais petit ». Puis elle a ajouté : « Je n’avais jamais eu d’enfant. Je ne savais pas comment m’en occuper. Mais je savais qu’avec l’aide de Dieu, j’allais finir par y arriver ».

Et Mesdames et Messieurs, ma mère avait un rêve. C’était d’avoir des enfants (elle n'en avait pas), et elle nous a élevés quand même. Elle ne savait pas au début comment le faire. C’est peut-être votre cas en ce moment ; vous ne voyez pas comment vous allez rendre votre rêve possible. Mais vous devez quand même croire que d’une façon ou d’une autre, avec l’aide de Dieu, vous allez trouver un moyen d’y arriver.

Répétez après moi : « Peu importe à quel point c’est difficile ou long, je vais quand même y arriver. Je – vais – finir – par – y – arriver ! ! ! ». Serrez la main de votre voisin et dites-lui qu’il a les moyens d’y arriver.

J’ai dit à M. Washington que je voulais devenir DJ. Et il m’a dit : « Les Brown, si tu veux accomplir quoi que ce soit dans la vie, tu dois être prêt à tout pour y arriver ». Il m’a dit aussi : « Je veux que tu t’entraînes chaque jour à devenir DJ ». Je lui ai répondu : « Mais ce n’est même pas sûr que j’aurai l’opportunité de le devenir ». Il m’a dit : « Ça ne fait rien. Il vaut mieux être préparé et ne pas avoir d’opportunité que d’en avoir une alors qu’on n’est pas préparé ».

Donc j’ai commencé à m’entraîner chaque jour, comme si l’opportunité allait se présenter. Et c’est ce que vous devez faire aussi pour vos objectifs personnels. Tout en continuant à me préparer, j’ai postulé pour un poste de DJ à la radio WMBM de Miami.

J’ai rencontré là-bas M. Butterball et je lui ai dit que j’aimerais travailler chez eux. Il m’a regardé et m’a demandé si j’avais une quelconque expérience dans le milieu de la radio. Il a répondu : « Ecoutez, on ne recherche pas quelqu’un en ce moment ». J’ai dit : « Ok, Monsieur ! » et je suis retourné voir M. Washington. Il m’a dit : « Ne prends pas ce non, personnellement. Certaines personnes sont tellement négatives qu’elles doivent dire non plusieurs fois avant de dire oui ». Et il m’a dit de retourner tenter ma chance à nouveau.

Je suis donc retourné voir M. Butterball et je me suis présenté à nouveau à lui. Il m’a dit : « Je sais qui vous êtes. Que voulez-vous cette fois ? ». Je lui ai dit : « J’aimerais juste savoir si vous avez un poste de DJ de libre, aujourd’hui ». Il me répond : « Ne vous ai-je pas dit que non, hier ? ». « Si, Monsieur, mais on ne sait jamais, un DJ s’est peut-être fait virer entre temps ». Il répond : « Personne ne s’est fait virer. Allez, maintenant foutez le camp ».

Je suis revenu le lendemain et je me suis présenté à nouveau. Il m’a demandé ce que je voulais encore. « J’aimerais savoir si un poste de DJ s’est libéré, entre temps ». « Ne vous ai-je pas dit non ? ». J’ai dit : « Si, Monsieur, mais quelqu’un est peut-être tombé malade ou est mort, entre temps ». Il répond : « Personne n’est malade ou mort. Allez et ne revenez plus ».

Je suis revenu le jour suivant et me suis présenté à lui comme si c’était la première fois qu’on se voyait. Il m’a regardé avec les yeux plein de colère et m’a dit : « Allez, va me chercher un café ». J’ai dit : « Avec plaisir, patron ! ». Je lui ai apporté son café et j’étais chargé d’apporter le déjeuner des autres membres de l’équipe.

J’allais aussi observer les DJ à l’œuvre et je ne quittais pas la pièce jusqu’à ce qu’ils me demandent de partir. Ils m’ont fait confiance, par la suite, et m’ont chargé d’aller faire visiter la ville aux stars qu’on invitait à la radio.

Je leur faisais visiter la ville dans la belle Cadillac de la radio. Je n’avais pas de permis mais je conduisais comme si j’en avais un (rires). Et un samedi après-midi… pendant que j’étais à la station de la radio, le DJ du jour qui s’appelait Rock buvait de l’alcool, pendant qu’il était à l’antenne. Nous n’étions que deux dans la station. Je le regardais par la fenêtre, en faisant des va-et-vient. J’étais jeune, préparé et prêt à tout !

Je me disais : « Vas-y, Rock, continue de boire, c’est bien comme ça ». Et le téléphone sonna, c’était le Directeur général de la radio. Je décroche et je dis : « Allo ! ». Il me dit : « Les, c’est M. Klein ». Il poursuit : « Rock ne pourra pas continuer d’assurer l’émission ». Je réponds : « Je vois ça ». Il me dit alors : « Peux-tu appeler un autre DJ ? ». J’acquiesce : « Oui, Monsieur ! ». Je raccroche et je me dis : « Il doit penser que je suis fou pour faire ça ».

J’ai appelé ensuite ma mère et ma petite amie, Cassandra, pour leur dire d’allumer la radio car j’allais passer à l’antenne. J’ai attendu environ 20 minutes et j’ai rappelé M. Klein pour lui dire que je n’avais trouvé personne.

Il me dit alors : « Jeune homme, vous savez comment la radio fonctionne ? ». Je réponds : « Oui, Monsieur ! ». Il poursuit : « Ok, alors allez remplacer Rock ». Je réponds : « Avec plaisir, Monsieur ».

J’avais hâte d’être aux commandes. Je me suis installé et j’ai mis du Stevie Wonder en fond. Je me suis bien assis sur la chaise et j’ai dit : « Ecoutez, ici L.B, Triple P, Les Brown, votre animateur préféré. Il n’y a jamais eu quelqu’un comme moi et il n’y en aura jamais. Je suis unique en mon genre. Je suis jeune, j’adore animer, je suis hautement qualifié, et je vais vous faire passer un bon moment. Je suis votre homme, Baby ! »

Je vous l’ai dit, j’étais préparé et prêt à tout ! ! ! Vous devez être préparé et prêt à tout, quand votre opportunité se présentera. Vous devez être préparés à tout, les amis.

Donc Mesdames et Messieurs, si vous voulez que votre rêve devienne réalité :

1- Vous devez croire que c’est possible.

2- Vous devez être endurant, avoir un plan d’action et faire preuve de créativité.

3- Vous devez vous entourer de gagnants et de personnes qui vous tirent vers le haut.

4- Vous devez en faire une affaire personnelle et comprendre qu’il n’y a que vous qui puissiez amener votre rêve à la réalité.

5- Vous devez vous dire sans cesse : « Ce n’est pas encore fini tant que je n’ai pas gagné ! ».

6- Vous devez savoir que ce sera parfois dur mais vous devez vous répéter que vous pouvez y arriver, et cela, autant de fois que nécessaire. Et que, peu importe à quel point ça peut être dur et long, vous allez quand même y arriver.

7- Pour finir, vous devez être préparé et prêt à tout lorsque l’opportunité que vous voulez se présente.

Serrez la main de votre voisin et dites-lui qu’il doit être préparé et prêt à tout !

Mesdames et Messieurs, c’était le fils chéri de Maman Brown ! Ça été un plaisir et un honneur de vous servir. Merci à vous !".

 

Copyright 1998. Les Brown Enterprises.