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lundi, 03 octobre 2016

8 attitudes qui nous empêchent de nous discipliner

discipline

 

Nous sommes un samedi 15 juin 2012. Je viens de rentrer du club de tennis. Ne me demandez pas si je suis fatigué. J’ai plutôt envie de m’allonger sur le tapis et m’endormir paresseusement. Pendant ce temps, j’ai vraiment faim, vidé que je suis de ma petite réserve de calorie et puis j’ai le livre « Your road map for success » de John C. Maxwell à terminer pour être sûr d’enclencher avec mon livre suivant au programme. C’est bon, je réussis à dépasser ma fatigue et me suis mis à lire mais je suis rapidement rattrapé par cette faim au bord du vertige. Quoi? Je ne vais quand même pas aller manger sans me laver? Lourde corvée ! « Je le ferai une fois que j’aurais repris mes forces », me suis-je dit.  Subitement, je compris que j’étais en train de vouloir jouir avant de payer alors j’ai décidé de payer le prix de me laver avant d’aller manger. Pendant que j’étais sous la douche, je pensais à toutes les raisons qui nous empêchent de nous discipliner. Je les partage avec vous ici. On ne sait jamais !

 

Cause d’indiscipline 1 : Nous voulons faire ce qui est facile avant de faire ce qui est difficile.

Conséquence : L’habitude de la facilité nous empêche de dompter la difficulté. Nous reculons et abandonnons à chaque fois.

J’ai fait l’école publique au cours primaire et tout le premier cycle du secondaire. Lorsque nous étions au primaire, notre école bénéficiait d’un appui du Programme Alimentaire Mondial (PAM) grâce auquel nous avions droit à un déjeuner presque gratuit tous les midis. Le problème, c’est qu’il y a toujours plus de riz ou de pâte (de mais) que de sauce. On vous sert une montagne de riz avec vraiment très de sauce. Comme à la maison, j’avais l’habitude de mélanger les deux et ce n’était pas du tout succulent jusqu’au jour où je surpris un camarade avec un bon fond de riz bien huilé. Je voulais crier à l’injustice (en tant qu’enfant d’un instituteur travaillant lui-aussi dans l’école personne ne m’aurait cru). Je lui posai plutôt la question : « Comment tu fais toi pour avoir autant de sauce mélangée à ton riz ?». Il accepta me filer le secret. Il commence par le plus difficile. Il mangeait pendant un bon bout de temps une bonne partie du riz sans sauce (désagréable et difficile) et arrivé à un certain niveau, il mélange tout le riz restant avec toute la sauce et passe au régal (un vrai régal). J’aurai tiré de cette expérience, une leçon d’autodiscipline pour la vie : Commencez par le frugal ensuite passer au régal, se priver et ensuite « s’enjailler », payer et ensuite s’égayer.

Action disciplinaire : La prochaine fois où vous serez tenté par ou attendrez la facilité, arrêtez-vous et dîtes : « Cette opportunité doit avoir deux parties : une partie difficile (l’investissement) et une partie facile (la gratuité bénéficiaire) ! Je commence par la partie difficile » et comme on dit en Côte d’Ivoire, insistez : « En même temps est mieux ». Divorcez d’avec la stratégie du sauver-les-meubles qui voudrait qu’on démarre une épreuve d’examen par l’exercice le plus facile afin de se garantir la moyenne. La vie n’est pas du sauver-les-meubles. Tout ce dont vous ne vous serez pas occupé et donné attendra pour voir son prix payé…Et toujours. Pas presque toujours. Toujours.

 

Cause d’indiscipline 2 : Nous sommes fiers de faire ce que nous voulons.

Conséquence : Nous ne faisons pas les choses que nous devons faire tout simplement parce que nous ne voulons pas – et ce même lorsque c’est très important.

Effectivement, il y en a qui sont vraiment fiers lorsqu’ils disent : « Laisse-moi tranquille. Je fais ce que j’ai envie de faire. C’est de moi qu’il s’agit, pas de toi ». J’y crois. Je crois au droit de se gouverner soi-même. Mais je peux vous dire que la déclaration universelle des droits de l’homme et la liberté de faire ce qu’on a envie de faire pourvu que cela n’enfreigne aux droits des autres ne s’appliquent qu’à la vie en société (relation sociale avec les autres). Quand il s’agit de faire ce que l’on doit faire pour obtenir les résultats qu’on tient à obtenir, on n’est pas toujours libre de faire ce qu’on a envie de faire. Il y a des choses précises à faire pour obtenir certains résultats précis. L’envie de le faire n’est pas le problème, elle ne compte même. C’est la détermination à obtenir le résultat qui vous force et ceux qui obtiennent des résultats extraordinaires savent qu’il n’y a que cette dernière qui compte. Pour le reste, ils souffrent à faire ce que les autres ne veulent pas faire et qui fait qu’ils n’ont jamais des résultats extraordinaires.

Si vous pensez que les prostituées ont à chaque fois une partie de plaisir, c’est vous tromper. Suivant une étude d’un Institut Américain de Psychiatrie, 87% pensent qu’elles ne veulent pas et ne sont pas des acros du sexe (mais l’argent) et ne jouissent jamais pendant l’acte. Sur les 13% autres, seul 4% jouissent 1/25, les 9 autres souffriraient de masochisme.

Action disciplinaire : Méditez sur la phrase suivante de Viktor Frankl : « La liberté n’est qu’une partie de l’histoire. La moitié de la vérité. C’est pour cela que je demanderai que la Statue de la Liberté sur la côte Est soit supplantée par une Statue de la Responsabilité sur la Côte Ouest ».

 

Cause d’indiscipline 3 : Nous voulons être motivés avant d’agir.

Conséquence : Lorsqu’il n’y a pas de motivation externe (menace claire), nous ne bougeons pas.

Si vous pensez que vous pouvez être motivé pour vous réveiller tôt le matin, vous resterez collé à votre drap les jours où tout va mal et où vous ne savez plus où vous en êtes. Vous n’aurez jamais cette chance-là. Dans la vie, il arrive plus souvent d’être contraint que d’être motivé. Il y a un mécanisme par lequel la vie reporte à plus tard les récompenses et les gratifications si bien que seuls ceux qui peuvent agir immédiatement de façon désintéressée et continuer d’agir ainsi pendant longtemps qui finissent par jouir desdites récompenses. Si vous pensez que vous allez être motivé pour faire du sport, vous vous trompez. Vous avez à vous  lancer et vous verrez peut-être les premiers bienfaits qui vous motiveront ensuite. Et tenez-vous bien, le premier bienfait lorsqu’on se met ou se remet à faire le sport, ce sont les douleurs musculaires inédites. La plupart des gens ne dépassent jamais ce cap… parce que justement ils veulent la gratification immédiate…Elle n’existe pas. On s’auto-motive à plusieurs reprises et ensuite les résultats (bienfaits) prennent le relais.

Action disciplinaire : Listez toutes les activités ou disciplines bienfaisantes à moyen et long terme que vous avez abandonnées parce qu’il n’y avait pas de motivation immédiate. Observez les résultats à long terme des gens qui ont réussi à s’appliquer. Qu’est-ce que cela vous inspire-t-il? Sachant ce que vous savez, qu’allez-vous faire?

 

Cause d’indiscipline 4 : Nous voulons aller bien dans notre peau avant d’agir.

Conséquence : Nous ne goûtons pas au résultat qui permet d’aller bien et nous allons de mal en pire.

La cure de cette attitude est me semble-t-il la plus facile. On va aller droit au but…Vous n’irez pas mieux si vous n’agissez pas en conséquence maintenant. Alors agissez en conséquence. Je ne me rappelle pas la dernière fois où j’ai pris un comprimé de médicament mais au moment où j’en prenais, j’étais toujours le premier à l’avaler non pas parce que je croyais en l’effet mais croquer et avaler un médicament surtout amer était tellement si désagréable que je me disais qu’il fallait en finir avec le plus tôt possible pour retrouver un état plus agréable. Si vous voulez le confort, subissez l’inconfort en l’affrontant le plus tôt possible. Plus vous mettrez du temps à éviter l’inconfort, plus loin s’éloignera le vrai confort.

Action disciplinaire : Apprenez à fermer les yeux pour exécuter les actions désagréables qui vous apporteront le soulagement derrière. Vous n’aurez pas besoin d’aller bien, fermez les yeux tout simplement et concentrez-vous sur le soulagement d’après. Lancez-vous, la douleur passera très vite.

 

Cause d’indiscipline 5 : Nous avons fait de la difficulté notre indicateur d’abandon.

Conséquence : Nous ne jouissons jamais des résultats qu’on obtient en affrontant la difficulté.

 « Tout ça est trop compliqué pour moi. Privez-moi des détails techniques en allant à l’essentiel » disent souvent ces hommes et ces femmes qui veulent faire croire à tout le monde qu’ils sont pragmatiques. Moi aussi j’ai dit cela à mon comptable lorsqu’il est venu me parler du charabia sur la réglementation fiscale. Si je l’avais écouté, j’aurais posé des questions pour comprendre et être averti pour ne pas commettre des erreurs qui m’auront coûté très chères. Lorsqu’on ne sait pas se discipliner pour réfléchir et comprendre une fois pour toutes les situations complexes, on les banalise et espère les dompter en y appliquant des solutions banales… Et lorsqu’on ça ne marche pas, on abandonne vite.  Sachant que les choses faciles à faire sont légion. Rien d’extraordinaire que de réussir à les faire. Et rien d’extraordinaire, lorsque vous abandonnez face à la difficulté, des milliards d’êtres humains vous auront précédé et vous succèderont dans cette optique.

Action disciplinaire. Reconsidérez toutes les situations que vous avez fuies parce qu’elles étaient complexes et difficiles à aborder. Demandez-vous: « Qu’ai-je fait d’extraordinaire en fuyant devant la complexité? » et ensuite : « En quoi aurait consisté l’extraordinaire? ». Une fois que vous aurez su ce en quoi aurait consisté l’extraordinaire, appliquez-vous à le faire, vous n’aurez pas besoin d’être motivé pour ça.

 

Cause d’indiscipline 6 : Nous espérons pouvoir nous efforcer et payer plus tard.

Conséquence : Nous payons effectivement plus tard mais du prix le plus fort.

Ne surestimez pas ce que vous pourriez être capable de faire demain que vous ne pouvez vous discipliner à faire aujourd’hui. Faites violence sur vous-même. Il va y avoir un peu douleur mais la douleur vous attendra toujours à quelque coin de la vie. Jim Rohn nous rappelle que nous ne pouvons pas échapper à la douleur que nous finissions par réussir ou échouer. Il faut en effet savoir choisir entre la douleur de la discipline et la douleur du regret. Dans le cas de la douleur de la discipline, on peut encore faire quelque chose. Mais lorsqu’on est en plein dans le regret, on peut plus rien corriger, on s’exclame tout simple : « Si je savais…! » ou « Et pourtant on m’avait dit ». Sachez qu’il n’y a jamais d’urgence, il n’y a que les choses qui n’ont pas été faites quand elles devraient faites qui deviennent urgentes.

Action disciplinaire : Listez vos refus de dépassement et de violence actuels qui vont vous faire prendre des engagements ou reporter des actions qui pourraient vous coûter plus cher après. Comparez  par actualisation le prix à payer plus tard ou le long du chemin au prix actuel. Voyez si c’est plus élevé et surtout si la douleur de maintenant ne serait pas moindre.. Agissez en conséquence ensuite.

 

Cause d’indiscipline 7 : Nous pensons que ce n’est pas grave.

Conséquence : Nous laissons la situation s’aggraver, devenons très motivé quand  ça devient très grave et crions : « Je suis foutu » lorsque le pire montre son vrai visage.

Dans un post précédent, je vous parlais de ce slogan des jeunes sénégalais pour exorciser le « Ce n’est pas grave » : « C’est ce n’est pas grave qui a tué ma grand-mère ». Vous savez maintenant que c’est toujours grave de ne pas agir tout de suite parce que s’il faut attendre que cela s’aggrave avant de s’appliquer et de se discipliner pour réagir et agir en conséquence, ça peut être trop tard. Pourquoi attendre de ne plus avoir le choix avant de sortir les gros moyens qui en ce moment-là peuvent rapidement devenir impuissants et inefficaces?

Action disciplinaire : Listez toutes les situations de votre vie qui continuent de s’aggraver et pendant ce temps, vous vous dites que ce n’est pas encore grave. Demandez-vous ce que vous feriez si la situation devenait très grave et ensuite faites-le maintenant et immédiatement.

 

Cause d’indiscipline 8 : Nous refusons tout ce qui est nouveau et nécessite de nouveaux efforts et un nouvel apprentissage.

Conséquence : C’est la routine. Nous n’obtenons pas de nouveaux résultats. Nous stagnons.

Cette attitude est le propre des gens qui s’opposent farouchement à toute proposition de changement. Pour dire la vérité, la plupart d’entre eux sont des gens très disciplinés. Ce sont de très grands traditionnalistes et nostalgiques, défenseurs des valeurs du passé. Ils ont travaillé à se discipliner « dans leur capacité à prendre à chaque fois la même chose et la faire sans se poser de question sur l’adéquation et les opportunités d’amélioration et d’excellence ratées. ».Mais ce n’est pas cela la discipline. Dans ce cas d’espèce, la discipline aurait consisté à dépasser son attachement aux valeurs et façons de faire devenues infructueuses pour s’atteler à apprendre et à faire les nouvelles choses à faire pour améliorer ses résultats et ainsi continuer de croitre vers la réalisation de son potentiel.

Action disciplinaire : Listez toutes les méthodes et façons de faire auxquelles vous vous accrocher parce que vous ne voulez pas vous faire la violence nécessaire de vous mettre à l’écoles de nouvelles méthodes et conditions plus efficaces et retourner en apprentissage. Une fois que vous aurez appris et assimilé, ce sera plus facile.

 

Par Hermann H. CAKPO

Hermann H. CAKPO

Herman H. CAKPO est auteur, coach et co-fondateur de The H&C Group, une entreprise de formation et de coaching basée au Bénin, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, au Mali, au Togo, au Sénégal, au Gabon et prochainement au Niger, Cameroun et en Guinée. Il a déjà écrit et publié plus de 25 livres.

 

Source: H&C Magazines

mercredi, 09 septembre 2015

Les capsules du Manager Dindé (12): Parrains en MLM, à quel type d’arbre ou de champ ressemble votre réseau ?

 

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Dans l’activité du Marketing de réseau, n’est pas leader qui veut mais qui peut, et n’y réussissent que les leaders ou du moins, ceux qui développent leur leadership avec détermination et constance. Le vouloir ne suffit pas, il faut passer à l’action et poser les actes qui vont avec. Etre leader en MLM a des exigences. Et l’une d’elle est la capacité à coacher une équipe, un réseau, une lignée. Les grands leaders en Marketing de réseau, les grands Managers, le sont parce qu’ils ont développé cette capacité et travaillent en permanence leur leadership.

Votre leadership et votre capacité à coacher une lignée peuvent donc s’apprécier à l’aspect de votre réseau. A quel type d’arbre ou de champ ressemble votre réseau ? A un arbre chétif dans une terre rocailleuse ou un grand arbre mal entretenu, envahi de ronces, de lianes, de nid d’insectes et aux fruits maigres, à un champ mal tenu et à l’abandon ? Ou à un arbre en croissance permanente, bien entretenu, enrichi à l’engrais et régulièrement émondé, aux fruits bien formés et juteux, à un champ verdoyant, productif et bien tenu ?

Bien des marketeurs ne se donnent pas la moindre peine pour entretenir leur réseau. Ils n’ont aucune idée de ce que c’est. Leurs lignées sont des champs sinistrés. Leurs réseaux sont à l’abandon comme un champ en jachère, improductif, plein de ronces et d’épines. Si vous ne développez pas votre leadership en coachant votre réseau, vous ne serez JAMAIS un champion du MLM. N’attendez pas d’avoir un grand réseau avant de commencer ce travail. Même avec deux filleuls, soyez un leader ! Un leader qui l’est dans l’âme se révèle immédiatement, dès les premiers parrainages et dans la suite du temps. C’est donc ce que vous ferez avec ces deux-là qui fera, par la suite, de vous le chef de file d’une lignée de plusieurs milliers voire de plusieurs millions de personnes. Mon grand parrain Gbaguidi Zinsou Augustin aime à le dire dans ses posts, comme slogan : « Le Réseau Vainqueur, le réseau qui révèle le leader qui est en vous ». En clair, vous êtes d’abord leader en vous-même et, mis en situation d’éclosion et d’expression pour mener des hommes, vous vous révélez dans toute votre splendeur. En Marketing de réseau, un leader est immanquablement un coach et un coach, inévitablement un leader.

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Mais coacher un réseau, c’est quoi exactement ?

Tout d’abord, il faut savoir que le terme « coacher » sous-entend l’existence d’une équipe, une équipe qu’on encadre en vue de la hisser au plus haut niveau. Un coach est un entraineur, un facilitateur, un conseiller, un motivateur, un guide, un révélateur ou agitateur de talents, comme disent certains, un meneur de talents, un professionnel dans la résolution de problèmes courants, un spécialiste voire un expert, dont l’une des plus grandes qualités est la capacité à fournir un encadrement personnalisé, pour chacun de ses poulains, et qui ne s’enferme pas uniquement dans l’édiction de règles générales pour tous. Il doit être capable d’apporter un coaching ciblé et adapté à chacun de ses interlocuteurs, en fonction de sa nature, de son potentiel et de ses objectifs, étant donné que chaque poulain ou filleul a des problèmes spécifiques, une éducation, un cadre de vie, une culture, une conception de la vie spécifiques et des objectifs propres.

Coacher, en Marketing de réseau, c’est d’abord connaitre tous vos filleuls directs et au moins vos 100 à 300 premiers petits-filleuls, avoir leur liste complète et leurs contacts, les motiver, les appeler régulièrement (voire tous les jours, si possible ; pour les plus actifs tout au moins) pour vous enquérir de leurs difficultés ou de leur évolution, juger de leur niveau d’activité et les inciter à se surpasser, les encourager, les conseiller, les aider à parrainer leurs prospects et à encadrer leurs filleuls, les appuyer et les aider dans le bouclage de leurs qualifications, les féliciter pour chaque initiative ou performance, leur remonter le moral quand ils ont connu un échec et sont affaissés, avoir les mots juste pour les réarmer mentalement, leur proposer des pistes pour contourner ou surmonter leurs difficultés ou les obstacles qui se présentent à eux, les valoriser par de petits noms ou titres transcendants (Ex : manaja, bulldozer, manager diamant, très très fort, etc), leur envoyer des SMS de motivation, d’information et de formation produits et business, leur fournir de la documentation et des CD Audio/Vidéo, vous associer à leurs évènements heureux, partager leurs peines et douleurs, savoir où ils habitent ou travaillent si possible, tenir des réunions avec eux pour travailler sur leurs objectifs personnels, pour définir votre vision commune et vos objectifs à court et moyen terme, avoir des rencontres hebdomadaires de formation produits et business avec eux, et des conférences d’affaire mensuelles pour les aider à étendre leurs réseaux personnels. Soyez surtout disponible pour eux, très accessible et toujours courtois; même quand vos filleuls sont vos employés ou vos subalternes dans la vie professionnelle. Etre leur patron, au bureau, à la boutique, au magasin, à l'usine ou au chantier, ne doit pas vous empêcher de les coacher. Un seul mot pour résumer tout ceci: AIMEZ vos filleuls et désirez ardemment leur réussite!

Dans votre coaching, ne faites JAMAIS croire à vos filleuls et petits-filleuls qu’ils seront rapidement riches, sans se battre, sans faire d’effort. Si vous le faites, votre réseau est déjà mal parti. C'est comme si vous leur faisiez prendre un départ de 100 mètres vitesse pour une course de fond de 5000 mètres. Quand ils se rendront compte du travail à abattre pour arriver au sommet, s’ils sont des partisans de la facilité et détestent la douleur de l’effort, ils abandonneront. Ici, on bosse dur ; pour changer radicalement de vie, bâtir une fortune pérenne et honnête, réaliser ses rêves les plus fous et rendre aussi les autres heureux en les aidant à transformer leurs vies. Cela a un prix. Nous ne sommes pas des prestidigitateurs ou des marabouts multiplicateurs de billets de banque. Ici, ce n’est pas de la magie ou de la loterie. C’est le travail. C’est la seule recette et le seul secret ; rien d’autre. Faites-le leur savoir, dès le départ.

Une façon de mieux se faire connaître par ses filleuls et petits-filleuls, et garder avec eux des liens qui portent une charge affective et leur laissent un sentiment d’affinité, de filiation (sentiment d’appartenir à une famille), c’est de leur envoyer des messages de bienvenue, de félicitation, d’encouragement et d’orientation signés de votre nom ou de les appeler, dans les trois jours suivant leur souscription. Faites-le aussi longtemps que vous en aurez la force. Demandez, à cet effet, à vos filleuls et petits-filleuls de vous communiquer tous les noms, numéros FLP (pour Forever) et numéros de téléphone de tous leurs nouveaux filleuls. Pour que vous leur envoyiez leurs messages de bienvenue. Bien entendu, à un moment donné de votre activité de réseauteur, vous aurez beaucoup trop de filleuls par jour et par semaine, et une lignée trop élargie, pour poursuivre ce travail. Mais au moins, faites-le pour vos 100 à 300 premiers filleuls et petits-filleuls, pour renforcer et asseoir leur sentiment de filiation. De là partira, à coup sûr, votre succès.

Ne laisser jamais sommeiller votre réseau. Soyez toujours actifs et dynamiques. Votre mobilité et votre activisme feront bouger la lignée, votre immobilisme la tuera, de façon certaine. N’attendez personne pour le faire à votre place. Prenez-en l’initiative. Vous êtes le seul et unique garant du succès de votre réseau. Il ressemblera ou ressemble déjà à l’arbre et au champ auxquels vous voudrez qu’il ressemble.

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Un réseau entretenu est comme une plante, un arbre bien taillé, émondé et dont le sol est enrichi d’engrais. Il faut émonder votre réseau, c'est-à-dire couper, laisser tomber les stratégies qui ne marchent pas, pour embrasser, en laisser éclore de nouvelles. C’est aussi amener certains filleuls qui ont donné la preuve de leur dynamisme à devenir de vrais leaders indépendants et à assumer désormais leur lignée, comme des grands, pour vous permettre de vous décharger un tant soit peu d’une branche de votre réseau et vous occuper de certaines autres, plus faibles.

Les filleuls ou petits-filleuls qui seront les plus rapides à sortir de votre giron « maternel » pour s’assumer et coacher eux-mêmes leur lignée, qui travailleront sans attendre que vous les motiviez avant ou même fassiez tout pour eux, sont les leaders de votre équipe. Suivez-les de près et motivez-les ! C’est avec eux que vous irez loin.

L’engrais, ce sont les petites attentions à l’endroit de votre down line, les petits cadeaux de produits, de documents, les appuis financiers pour les booster, la motivation, la formation, l’entretien de l’esprit d’équipe et SURTOUT de famille. Si vous ne les en privez pas, ils vous apporteront de grandes satisfactions, et vous pourrez compter sur eux pour faire tous le chemin avec vous. Mais le meilleur engrais que vous puissiez leur donner, c'est l'AMOUR, encore l'amour et toujours, l'amour ! Ne les voyez pas juste comme des partenaires d'affaire; allez au-delà, voyez chacun d'eux comme votre prochain. Aimez-les comme vous vous aimez vous-même et aidez-les en conséquence. Cela fera toute la différence.

Au surplus, chers amis, pour aborder un autre aspect du sujet, ne parrainez pas pour parrainer. Ce serait juste bon pour engranger la prime de parrainage, sans plus. On ne va pas loin avec ce type de stratégie. Un parrainage ne vaut que s’il est suivi d’un effet de duplication, c'est-à-dire si le filleul est capable de vous copier exactement et devenir comme vous, s’il est capable de passer du statut de suiveur (indispensable quand on commence) à celui de leader (dans la mesure où vous êtes vous-même un leader !). Et l’effet de duplication ne peut se produire que si vous prenez en main votre lignée et devenez vous-même un meneur d’hommes, un vrai coach.

En outre, votre lignée est comme un arbre dont vous êtes les racines. L’arbre peut perdre des feuilles (des filleuls), quelques branches ou toutes ses branches (des lignées entières de votre réseau), ou même être coupé par le tronc ou à la souche (les leaders qui portent l’arbre). Dans un tel cas de figure, la confiance et la sérénité seront votre meilleur atout. Ne paniquez surtout pas. Tant que vous qui en êtes la racine (et la souche restante) n’abandonnez pas, les feuilles tombées seront remplacées, les branches emportées par la tempête ou coupées à la tronçonneuse se reconstitueront, la souche repoussera et l’arbre ressuscitera ; il sortira de terre et se remettra en place. Alors, n’abandonnez JAMAIS. Même après un extraordinaire cataclysme qui vous aura fait perdre tous vos leaders ! Tant que vous serez en vie et resterez motivé(e), n’ayez aucune crainte si un filleul, une lignée entière ou des leaders qui portent votre réseau abandonnent ou disparaissent. Le réseau, c’est vous ! Vous en êtes l'âme. C’est par vous qu’il renaîtra et c’est par vous qu’il croîtra à nouveau. Tout ce que vous avez à faire, c’est d’être et de rester un leader. Ne laissez jamais votre champ à l’abandon et votre arbre sans soins, si vous espérez en manger le fruit jusqu’à la fin de vos jours et le léguer à vos descendants, car en Marketing de réseau, ne réussissent que les leaders. Un leader coache son équipe. Soyez-en un ou devenez-en un. Obligatoirement. Vous n’en avez pas le choix. Cultivez votre leadership, prenez en main votre lignée. Dès aujourd’hui ! Bon vent à tous.

 

DINDE Fernand AGBO

Réseauteur, Chef d'Entreprise et Manager chez Forever

Identifiant FLP N° 225 000 280 343

Cell. (225) 07 04 71 11

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