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mardi, 30 août 2016

20 secrets de réussite des entrepreneurs milliardaires partis de rien

 

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Folorunsho Alakija, Femme milliardaire nigériane

 

La question est souvent posée : Peut-on entreprendre à partir de zéro franc ? Est-il possible de devenir un entrepreneur milliardaire en partant de rien ? Quels sont les secrets des entrepreneurs milliardaires partis de rien ? Lorsqu’on voit des milliardaires comme Aliko, Dangote, Richard Branson, Jeff Bezos, Mark Zuckerberg, Oprah, Amancio Ortega on peut facilement dire qu’il est possible de devenir milliardaire en partant de rien. Il existe donc des secrets de milliardaires partis de rien. Vous pouvez trouver une idée aujourd’hui, vous concentrez dessus pour en faire une idée milliardaire. Nous avons analysé 20 milliardaires partis de rien et qui grâce à l’entrepreneuriat sont devenir des gens enviés et inspirants. Voici les 20 secrets des entrepreneurs milliardaires partis de rien.

Décider de faire quelque chose de plus grand avec une idée banale

On estime aujourd’hui à près de 54 milliards de dollars la fortune de Mark Zuckerberg le co-fondateur de Facebook. On dit également de lui qu’il a volé une idée que deux de ses camarades lui ont confiée avec pour mission de les aider à la développer. Si on s’en tient à ce que ses camarades voulaient faire de « l’idée originale de Facebook, il est clair que ce ne serait pas aujourd’hui une entreprise milliardaire ».

Mark Zuckerberg a eu la chance d’avoir un co-fondateur qui le poussait à toujours voir les choses un peu plus grand. Au lieu de créer un réseau sectaire d’étudiants de Harvard, ils ont décidé de créer « un monde plus ouvert et plus connecté ».

Quand on voit plus grand, on touche plus de personnes et plus d’argent assurément.  Tâchez de regarder un peu au-delà du nez et ne vous en tenez pas seulement à votre région, province, ou pays. Démarrez petit mais n’arrêtez surtout pas de pousser à chaque fois très loin vos limites. Il n’y a pas plus grands secrets des entrepreneurs milliardaires partis de rien que celui-là.

Agir comme si vous saviez à 100% ce que vous faites

Personne ne comprend mieux que Andy Grove l’un de ses secrets des entrepreneurs milliardaires partis de rien. La plupart des gens pensent que  les entrepreneurs milliardaires  savent dès le départ qu’ils allaient devenir si immensément riches. Aliko Dangote savait qu’il allait devenir l’un des grands entrepreneurs du Nigéria et d’Afrique certainement mais il ne savait pas qu’il serait au niveau auquel il est actuellement, lui qui a débuté en vendant des sacs de voyage en plastique.  Il fait partie de la catégorie de gens qui pensent et savent qu’on n’a pas besoin d’être totalement prêt ni totalement sûr avant d’agir comme si on était totalement sûr et totalement prêt.

Rappelez-vous la leçon du milliardaire Andy Grove, PDG de Intel : « Vous devez agir comme si vous saviez à 100% ce que vous faites. Vous devez agir. Vous ne pouvez pas vous permettre d’hésiter ou d’être évasif. Vous risquerez de faire échouer tous vos projets ».

A vrai dire, n’y a-t-il pas trop de gens qui n’y croient pas autour de vous ? Pourquoi allez-vous intégrer leur cercle en devant hésitant et évasif dans vos choix et orientations?

Garder sa discrétion pour se concentrer à bâtir son business

Lorsqu’ils commencent à connaître du succès avec leur entreprise, certains entrepreneurs s’empressent de devenir des stars des médias. Les milliardaires partis de rien ne font pas ainsi. Ils sont d’une grande discrétion parce qu’ils comprennent que l’argent ne fait pas du bruit et que le bruit ne fait pas l’argent. C’est le cas du milliardaire Amancio Ortega créateur de la marque ZARA. Peu de gens le connaissent parce qu’il ne fait presque jamais d’apparition publique. C’est cette grande discrétion qui lui a permis de se concentrer pour bâtir son empire entrepreneurial.

Il était fils de cheminot quand il s’est lancé. Il quitte l’école à l’âge de 14 ans et travaille comme coursier dans un magasin de textile de La Corogne en Espagne. Discrètement, il commence à réfléchir à ses propres concepts et bientôt il crée sa propre marque à 27 ans. C’est le début d’une aventure discrète et à la fois efficace qui fera de lui l’homme le plus riche d’Espagne.

Ne jamais penser qu’un échec peut vous être fatal

Winston Churchill disait que le succès n’est pas final et que l’échec n’est jamais fatal et que c’est le courage de continuer qui compte. Les entrepreneurs milliardaires partis de rien pensent exactement la même chose. Mieux, ils savent profiter de leur chute ou de ce que les autres appellent « mauvaise fortune » pour se relancer. C’est le cas de Michael LLITCH. Immigré macédonien aux Etats-Unis il se révèle comme un excellent joueur de Baseball. Il allait signer un gros contrat avec les Tigres de Détroit lorsqu’il est victime d’une vilaine blessure. Il décide alors de se lancer dans la restauration. Il ouvre avec sa femme Little Caesars Pizza  en s’inspirant du nom Little Caesars par lequel elle l’appellait. Aujourd’hui des milliers de restaurant du même nom ont ouvert à travers le monde, assurant sa fortune.

Si vous êtes sur le point de faire une grosse affaire et de saisir une opportunité et qu’elle vous glisse entre les mains, cela ne vous empêchent pas de faire partie des entrepreneurs milliardaires partis de rien. Ne pensez surtout pas que tout est fini. Ce n’est jamais fini.

Chercher à « placer une dent dans l’univers »

Il ne fait aucun doute que Steve Jobs est un fou. Déjà lorsqu’il s’est rendu compte que ses parents adoptifs avaient économisé toute une vie pour lui permettre d’étudier, il a préféré renoncer aux études universitaires.  Ce que la plupart des gens ne savent pas, c’est Steve Jobs a été un Sans Domicile Fixe (SDF) dormant un jour  à l’autre chez ses camarades et vendait des bouteilles de Coca-Cola pour survivre. Mais une question lui trottinait dans la tête et sa vie et son oeuvre auront été une réponse parfaite : « Vas-tu passer le reste de ta vie à vendre de l’eau sucrée ou vas-tu placer une dent dans l’univers ? ».

Voilà une tâche difficile mais les entrepreneurs milliardaires partis  de rien comme Steve Jobs savent qu’ils doivent tout faire pour faire quelque chose de radicalement différent, de radicalement inédit, qui nécessite un niveau d’affinement que la plupart des gens ne veulent pas perdre leur temps à faire. Et quand c’est parfait, ils pensent constamment l’améliorer pour aboutir à des produits inédits et chèrement vendus comme Iphone, Ipad, et autre. Aucune surprise lorsqu’il en tire des dizaines de milliards.

Décider de faire des choses plus grandes que soi et continuer de se lancer constamment des défis

Lorsque Richard Branson décida de lancer des vols touristiques dans l’univers, on aurait pu lui demander pourquoi il veut faire une chose pareille.  Lorsqu’il était déjà au lycée, Richard Branson a décidé de lancer un journal pour les étudiants : « Student ». Il va mal s’en tirer et sera même emprisonné pour non paiement d’impôt. Mais il n’a jamais cessé de faire des choses plus grandes que lui. Que ce soit lorsqu’il a décidé de lancer une compagnie aérienne concurrente à British Airways. Il était convaincu qu’il fallait apporter une expérience différente au voyageur. On lui a promis que Virgin Atlantic n’allait pas survivre une semaine. Rien n’y fit, il adore les challenges et ce n’est certainement pas les milliards qu’il recherche…La conséquence étant qu’il a de beaucoup de milliard. Il dit : « Ce qui m’intéresse dans la vie, c’est de me poser un défi énorme, quelque chose d’apparemment infaisable et de me tirer vers le haut en essayant d’y arriver ».

Ne surtout pas écouter les gens qui disent que vous n’allez jamais réussir dans votre vie

L’un des secrets des entrepreneurs milliardaires partis de rien, c’est de savoir se donner une destination à partir de là où ils sont et de se battre ensuite pour y arriver. John Paul Dejoria fait partie ces milliardaires partis de rien qui ont connu aussi bien la rue que les palaces.  Lorsqu’il était enfant, John Paul DeJoria vendait des cartes de Noël et des journaux pour aider sa famille. Sa mère l’envoya à l’orphelinat parce qu’incapable de l’assumer financièrement. Il vit dans la rue après avoir intégré un gang de Los Angeles. Mais il n’oublie pas la provocation que lui avait faite son professeur de maths qui lui disait qu’il n’allait jamais rien réussir dans la vie. Après avoir travail dans un laboratoire de produits capillaires, il se fait viré pour avoir critiqué la stratégie commerciale. Il emprunte 700 dollars (400.000 F CFA) pour lancer sa propre marque John Paul Mitchell Systems. Aujourd’hui il est passé milliardaire avec ses produits capillaires et ses investissements dans l’industrie musicale.

Les Brown disait qu’il ne faut laisser l’opinion des autres devenir votre réalité. C’est l’un des secrets des milliardaires partis de rien. Ils savent que ce qu’ils sont actuellement n’a pas d’importance et qu’il faut savoir se concentrer pour créer son futur à partir du futur qu’on espère et non à partir des douleurs qu’on subit actuellement.

Procéder à des acquisitions

C’est certainement une pratique très peu développée dans le milieu des affaires en Afrique en général sauf au Maroc, au Nigéria ou en Afrique du Sud et dans une certaine mesure en Côte d’Ivoire mais l’un des secrets des entrepreneurs milliardaires, c’est qu’ils savent glaner tout ce qu’ils peuvent glaner sur leur chemin pour finir par se faire une grosse fortune.

Le milliardaire Jean Kacou DIAGOU , fondateur de NSIA GROUP a vu son entreprise prendre une nouvelle dimension lorsqu’il acquiert les AGF Côte d’Ivoire. Vous pouvez partir de rien mais si vous savez utiliser votre flair d’entrepreneur et surtout pouvez gérer et développer votre entreprise plus rapidement que les autres, vous allez avoir les moyens de les racheter et de transformer ce qu’ils vous ont revendu en une vraie fortune.

Se concentrer à bâtir son empire : construire, construire, construire

Lorsqu’on demande au milliardaire J. R. Simplot quel est son secret pour devenir un entrepreneur milliardaire, il répond tout simplement : « Faites honnêtement votre travail : construisez, construisez. C’est tout ce que je peux vous dire »

La force d’Aliko DANGOTE réside dans sa capacité à construire, construire et construire. Aujourd’hui, il est le roi de plusieurs secteurs au Nigéria. En effet, comme il le dit, « il y a ceux qui veulent devenir riche du jour au lendemain mais il y a d’abord et également ceux qui veulent bâtir une riche entreprise. » Et toute la différence se fait à se niveau. Si vous partez de zéro, concentrez-vous à bâtir votre entreprise et elle vous rapportera des milliards.

Privilégier la valeur ajoutée pour le client

S’il y a l’un des secrets des entrepreneurs milliardaires partis de rien qui aidera tout entrepreneur, c’est de savoir que le client est définitivement roi et qu’il faut savoir créer toutes les conditions pour lui apporter la meilleure valeur possible. C’est le secret d’un autre entrepreneur milliardaire parti de rien qui deviendra le premier entrepreneur milliardaire en dollars de moins de 40 ans Michael Dell. Lorsque Dell quitte l’université à 19 ans pour lancer ses propres affaires dans l’assemblage d’ordinateur, il décide de s’adresser directement à l’acheteur au lieu de passer par des intermédiaires. Son but : améliorer l’expérience et la valeur ajoutée pour le client.

Personne ne peut créer une entreprise et réussir durablement s’il ne place pas le client au cœur de son business.

Apporter les solutions pratiques audacieuses là où les autres hésitent à mettre leur argent

Que ce soit aujourd’hui dans la construction de raffinerie, les pâtes alimentaires ou encore le ciment et la construction de lignes de fibre optique, Aliko Dangote fait parti de ses entrepreneurs milliardaires partis de rien qui voulaient oser là où la plupart des gens hésitent. Alors qu’il est diplômé en gestion, il ne fera pas comme tous ceux qui vont s’installer dans un bureau ou demanderont un emprunt. C’est avec l’aide de son oncle et d’un camion qui va lancer sa propre boite. Aujourd’hui il a conservé la même capacité à aller là où les autres ne veulent pas aller.

Les secrets des entrepreneurs milliardaires partis de rien sont bien à notre portée pour peu que nous sachions utiliser la stratégie de l’océan bleu. Oser aller là où personne ne veut aller. Oser faire ce que personne ne veut faire. Il n’y pas plus grands secrets pour taper dans la source de la richesse.

Accepter de faire le sale boulot et s’enrichir avec

Wayne Huiwenga disait qu’il y a de l’argent dans les ordures et pour lui ce n’est pas du tout une blague. Comme la plupart des entrepreneurs milliardaires qui partent de rien, il sait très bien qu’il faut accepter faire ce qui semble « indigne » pour les autres mais parce qu’on sait tout simplement qu’il y a de l’argent. Son entreprise Waste Management est aujourd’hui l’une des sociétés de référence en ramassage d’ordures ménagères aux Etats-Unis. Cependant, lorsque Wayne Huiwenga démarrait son entreprise avec un camion de ramassage d’ordure tout le monde se moquait de lui. C’est impressionnant de voir qu’il est devenu entrepreneur milliardaire en ramassant des ordures.

Je connais des gens qui se moquent de ceux qui vendent des produits dans leurs petits kiosques. Quelqu’un m’a dit la dernière fois que c’est indigne de vendre des produits à base d’aloès (For Ever Living Product) et espérer devenir millionnaire avec. Et pourtant, ce business fait générer  plus de 4.5 milliards de dollars et a fait de son fondateur Rex G. Maughan un milliardaire prospère.  Un entrepreneur malin doit savoir qu’il y a du milliard dans les insignifiances. C’est l’un des secrets des entrepreneurs milliardaires partis de rien.

Proposer à l’échelle mondiale la solution locale

Il a fallu certainement que Mark Zuckerberg regarde un peu au-delà du nez pour devenir un entrepreneur milliardaire. Au lieu de voir juste la notoriété qu’il allait avoir à Harward, il a pensé à l’échelle mondiale. S’il y a une personne qui a pris une solution personnelle et en a fait un fond de commerce à l’échelle mondiale, c’est bien J. K. Rowlings. Elle écrivait des histoires (l’histoire de Harry Potter) qu’elle racontait à sa fille qu’elle avait du mal à nourrir. Son idée était de la consoler et finalement, elle saisit l’idée de prononcer la même histoire à l’échelle mondiale pour consoler des millions de jeunes lecteurs. C’est la naissance de la saga Harry Potter dont les ventes dépassent avec plus de 450 millions de vente. Ce qui fait d’elle une entrepreneur milliardaire.

Trouvez votre fond de commerce. Trouvez un moyen de le vendre et vous feriez votre fortune.  L’argent est dans vos douleurs. Et si vous vivez des douleurs et que vous les résolvez, pensez aux milliards de personne qui ont les mêmes douleurs et donc le même problème et trouvez un moyen de leur vendre votre solution.

Refuser de finir là où on a commencé

Vous imaginez un pompiste qui est devenu un magma du pétrole et milliardaire ? C’est le cas de Harold Hamm, né de parents pauvres qui cueillaient du coton dans les champs de l’Oklahoma pour le supporter. Ses parents vivaient avec ses 12 autres frères et sœurs dans une maison à une seule chambre.  Lorsqu’il fut recruté pompiste, un métier ingrat sans doute, Harold observait les transporteurs qui venaient les livrer et se disait qu’il n’allait pas finir pompiste…Il créé rapidement son entreprise pour transporter du pétrole.

Progressivement il va se familiariser avec le secteur et s’improvise expert en exploration du pétrole et du gaz, signe qu’il ne voulait pas finir ni là où il avait débuté, ni là où il était arrivé. Il eut la chance de découvrir des champs de pétrole et crée un empire milliardaire avec son entreprise ontinental Resources.

Ouvrir les yeux pour savoir profiter de ses relations

Folorunsho Alakija est aujourd’hui l’une des femmes milliardaires en dollars d’Afrique parce que comme Wayne Huizenga, elle a refusé de finir Assistante de Direction qu’elle était à ses débuts dans une enterprise nigériane dénommée Sijuade Enterprises avant d’intégrer First National Bank of Chicago. Pendant qu’elle travaillait à la banque, elle va créer une entreprise de mode dénommée Supreme Stitches.  Elle va devenir l’habilleur de plusieurs fortunées et personnes haut placées au Nigéria. Elle ne va pas hésiter à en profiter et s’investit à obtenir des permis d’exploration de pétrole. Elle explore la côte nigériane. Et lorsque vous avez l’or noir en plus d’autres investissements, vous devez forcément immensément riche.

Savoir fructifier et multiplier la plus petite ressource

Comme Folorunsho Alakija, Roman Abramovitch est l’autre entrepreneur milliardaire qui  a su profiter de ses relations pour devenir milliardaire en se faisant octroyer des marchés. Et ça, c’est la partie la plus évidente du film. Mais avant de pouvoir bénéficier de contrat très généreux grâce à ses relations favorables et accointances avec le pouvoir en Russie, il a été malin en investissant le cadeau de mariage de 2.000 roubles. Il démarre ses activités dans le marché noir du parfum. Puis, engrenage des profits pour se lancer dans l’industrie du jouet en plastique qui va le rapprocher du secteur du pétrole.

Vous pouvez avoir les meilleures opportunités, les meilleures ressources au monde mais si vous ne savez fructifier et tirer bon profit, mêmes les faveurs du régime en place ne feront pas de vous un entrepreneur milliardaire à vie.

Savoir se battre pour parvenir à ses fins

Dans la vie, vous pouvez tout avoir pourvu que vous soyez prêt à en payer le prix. S’il y a une personne qui sait très bien se battre pour obtenir ce qu’il veut, c’est bien Mark Cuban, aujourd’hui, l’un des entrepreneurs milliardaires en vue aux Etats-Unis. A 12 ans alors qu’il voulait s’acheter des paires de basket, il a décidé de vendre des sacs poubelles pour y arriver. Ce fut son premier coup. De toutes les façons il ne pouvait pas compter sur ses parents qui étaient alors d’une famille ouvrière. Petit-fils d’immigrés russes, il savait user de son génie pour parvenir à ses fins.   Pour se payer l’université, il s’est improvisé revendeur de collections de timbres. Acceptant faire tous les boulots possibles, de barman à professeur de danse, il réussit à rassembler des sous pour lancer son entreprise. Mais c’est en vendant des logiciels de gestion qu’il fera fortune. Il revend son entreprise d’édition de logiciels et devient millionnaire. Il crée ensuite broadcast.com que Yahoo lui achète 5,7 milliards de dollars au plus fort de la bulle Internet. Il est alors devenu milliardaire.

Vous avez compris : savoir se débrouiller et être prêt est l’un des secrets des entrepreneurs milliardaires et comme le  dit si bien Oprah Winfrey : « Le plus grand secret, c’est qu’il n’y a pas de grands secrets. Quel que soit votre but, vous allez l’atteindre si vous êtes prêt à y travailler ».

Accepter la critique même de ses proches et continuer à entreprendre

Il y a quelques semaines, Jeff Bezos, patron d’Amazon.com, le site de vente en ligne le plus puissant au monde, a dévoilé ses nouveaux avions de livraison des commandes aux clients. Il est vraiment fou et est allé jusqu’à acquérir le Washington Post alors qu’il n’y a aucune connexion avec son business, du moins selon ce que la plupart des gens pensent. Et s’il y a une personne qui subit la plus grande critique dans son propre camp et de la part de ses propres actionnaires, c’est bien Jeff Bezos. Pour les faire taire, il leur a écrit une lettre au début des années 2000 et leur en rappelle le contenu à chaque fois quant à ce que l’entreprise doit devenir. Et sans doute qu’il va continuer de grandir lui qui a déjà une fortune de plus de 66 milliards de dollars.

Et voici ce qu’il conseille à ceux qui ont peur de la critique et hésitent à faire des choix critiquable : « Si vous ne supportez pas la critique, pour l’amour du ciel, n’entreprenez rien de nouveau ». Sincèrement, si vous voulez devenir milliardaire, qu’est-ce que vous avez à faire des critiques des gens qui ne le sont pas ? ».

Utiliser à fond son plus gros atout

Lorsque vous entendez parler d’Oprah Winfrey, vous pensez certainement à la première femme noire entrepreneure à devenir milliardaire. Mais l’histoire d’Oprah Winfrey n’est pas des plus aisées ni des plus faciles à raconter. On aurait pu dire que rien ne lui a marché sauf une seule : son talent de communicateur. Et Oprah va utiliser cet atout pour briser toutes les barrières qui se dresseront sur son chemin. Ce chemin a su se frayer jusqu’à atteindre une fortune de plus de 3 milliards de dollars. Elle qui a été violé par ses propres oncles…

Voyez-vous ? Même si le pire a pu vous arriver, il vous reste sûrement une qualité ou un talent que vous pouvez vous concentrer à exploiter à fond.

Nourrir sa passion pour les grandes réalisations

S’il y a un entrepreneur milliardaire qui s’est nourrir sa passion pour les grandes réalisations et sait s’amuser pendant qu’il entreprend, c’est bien Adelson Sheldon. Aujourd’hui, il est le propriétaire de l’un des hôtels les plus en vue du monde The Venetian à Las Vegas avec 120 000 mètres carrés de halls d’exposition et 50 000 mètres carrés de salles de conférence. Et pourtant il a démarré avec 200 dollars qu’il a empruntés pour vendre des journaux. Plus tard, il va devenir l’organisateur de l’un des plus grands salons majeurs dans l’informatique qu’il a débuté en 1979 : Comdex qu’il vendra plus tard pour plus de 800 millions de dollars.

En effet, qui rêve de milliards doit rêver de réalisation gigantesque même s’il démarre petit. Le plus important c’est de ne laisser rien tarir sa soif pour la grandeur. Si vous n’êtes grand à l’intérieur de vous-même, vous ne pouvez pas devenir milliardaire.

 

Par Ralph Lionel NGUIMBI,

Coach & Directeur H&C GABON – Membre The H&C Group

 

Source: H&C Magazines

vendredi, 26 août 2016

Les 4 secrets cachés de la réussite fulgurante

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Il y a de ces principes simples et basiques que le commun des mortels pensent savoir clairement mais que les gens qui atteignent des niveaux de performances exceptionnels  appliquent secrètement comme s’ils étaient les seuls à les connaître ; des principes qui finissent par faire d’eux des hommes et des femmes à part, d’un autre rang, d’un autre niveau, d’un autre cercle. N’importe qui peut s’approprier ces principes et les vivre de manière à aboutir à l’ultra-succès. Vous allez être surpris de savoir que ce sont des principes simples et vraiment basiques.

1. L’ambition

On vous a dit que ce n’est pas bon d’être trop ambitieux dans la vie. Il n’y a rien qu’on appelle être trop ambitieux. Les gens qui arrivent à réaliser des performances exceptionnelles et atteignent l’ultra-succès comprennent clairement cette citation de Albert Einstein que Narcisse Somda et moi avons reprise au deuxième chapitre du livre L’ART DE DEVENIR UN PICASSO : « Avec la logique vous pouvez aller d’un point A à un point B. Avec l’imagination vous pouvez aller partout ». Ne faites pas du fait d’être ambitieux dans la vie un interdit. Ceux qui vous ont toujours dit cela avaient juste peur que vous alliez trop loin et aussi loin que vous l’imaginiez. Rappelez-vous ce conseil que je suggérais dans mon premier JE CREE MA PROPRE ENTREPRISE et repris dans L’ART D’ENTREPRENDRE : DOPER VOTRE INTELLIGENCE ENTREPRENEURIALE : « Ayez les plus grandes ambitions au monde. C’est votre droit le plus absolu. L’essentiel, c’est de faire des moyens menant à vos grandes ambitions vos premières ambitions ». Soyez ambitieux. L’essentiel, c’est d’y travailler et d’avoir constamment faim comme si vous veniez de commencer parce qu’il n’y a pas de limite à ce que vous pouvez réaliser à part les limites que vous vous mettez vous-mêmes. Soyez ambitieux au point de pouvoir dire un jour comme Gary Tharaldson : « Depuis mon enfance, j’ai toujours voulu créer quelque chose à une grande échelle. Je ne savais pas exactement de quoi il s’agirait mais je savais que quoi qu’elle fût, elle serait vraiment grande ».

2. Le dur labeur

Certains aiment quitter trop tôt. Franchement, j’avais aucune envie d’écrire cet article mais depuis que j’ai internalisé le principe de l’éclair de génie, j’ai compris que la seule façon de précipiter des résultats exceptionnels, c’est de passer rapidement à l’action lorsqu’on a une idée ou des idées lumineuses. J’ai personnellement été froissé lorsque je suis tombé sur la phrase suivante de Thomas Jefferson : « En 50 ans, le soleil ne m’a jamais surpris dans mon lit ». J’avais la sensation d’être un gros paresseux moi à qui on recommande si souvent de me reposer. Il n’y a que ceux qui ont le sentiment d’y être arrivés qui prennent trop de repos. Les gens exceptionnels comme Thomas Jefferson savent clairement qu’on ne récolte pas des céréales en trainant au lit. Ils savent que chaque aspect des défis de la vie que nous avons à relever nécessite un peu plus d’acharnement et de dévotion que le commun des mortels l’imagine. Ils savent comme le multimillionnaire David Jones  qu’il n’y a « aucune magie mystique qui conduise au succès et à la création massive de richesse si ce n’est le travail acharné, la dévotion et une bonne dose de diligence ».  Et ça, l’homme ou la femme qui tient à atteindre ses objectifs doit l’internaliser !

3. L’endurance

La plupart des gens ont besoin de dire : « C’est bon là : je n’en peux plus ! ». Mais cette phrase qui n’est pas du tout insensée pour les gens à résultat exceptionnel qui concentrés sur leur sujet ne se posent pas de question quant à s’il faut continuer de se donner ou s’arrêter. C’est une phrase tout simplement dichotomique. Comment peut-on imaginer arrêter de quérir ce qu’on a toujours voulu et conclure tout bonnement que ce n’est pas possible. Tout est possible aussi longtemps que vous êtes prêt à continuer de vous donner car « vous n’avez jamais échoué jusqu’à ce que vous arrêtiez d’essayer » (Albert Einstein). Alors n’abandonnez pas maintenant parce que vous n’y êtes peut-être pas encore. Pendant que vous pilotez votre vie et votre carrière, il faudra de la stratégie. Et la première stratégie, c’est celle d’avoir une telle précision d’intention et la clarté quant à ce que vous voulez si bien qu’aussi longtemps que vous ne l’avez pas, vous ne vous arrêtiez pas. Voilà !

4. Le sens du but

Et c’est justement à cause de cette clarté quant à ce qu’ils veulent réellement alors là vraiment qui fait que les gens qui arrivent à atteindre des niveaux de résultats exceptionnels donnent l’impression de surfer à l’échelle du divinement suprême ou d’être des hommes d’un cercle classé. Ils ne le sont que parce qu’ils ont des façons différentes de penser et d’agir.  Imaginez que vous savez clairement et êtes convaincu que vous êtes doté d’une mission spéciale, qu’est-ce qui vous arrêtera ? Qui vous empêcherait de continuer de donner le meilleur de vous-mêmes ? Pourquoi vous ne tutoieriez pas les dieux ? Lorsque le but est clair, tout devient possible, tout devient inévitable, tout s’y résume et aussi longtemps que vous ne l’avez pas vous ne vous arrêtez pas. Vous y résumez votre vie parce qu’il résume en deux mots votre vie. Et si vous n’avez pas suffisamment faim, si vous n’en voulez pas suffisamment, vous devez méditer sur la phrase suivante de Steve Jobs : « Seuls ceux qui sont suffisamment fous pour penser qu’ils peuvent changer le monde y arrivent ». Et quand vous aurez fini, répondez à la question suivante de Steve Jobs toujours : «Tu veux passer le reste de ta vie à vendre de l’eau sucrée ou tu veux changer le monde?»

 

Par Hermann H. CAKPO

 

Source: H&C Magazines

jeudi, 25 août 2016

35 habitudes des leaders qui impactent leur monde

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La force de l’efficacité durable est dans la routine quotidienne car on devient ce que l’on fait la plupart du temps. Les gens qui réussissent et deviennent exceptionnels ne sont pas exceptionnels parce qu’ils sont exceptionnels. Ils sont exceptionnels parce qu’ils se sont appliqués à s’approprier et à manifester chaque jour des façons de penser, d’être et de faire qui leur ont permis d’atteindre l’ultra-performance.

Nous sommes allés à leur rencontre pour découvrir le secret de leur excellence admirable dans les domaines où ils sont parmi les meilleurs à avoir des résultats hors norme. Ils ont révélé leurs secrets en 35 habitudes qu’ils ont développées, internalisées et intégrées à leur vie quotidienne pour en faire un chef-d’œuvre en perfectionnement constant.

1. Acheter 2.500 m2 de terre chaque année

La règle des grands propriétaires terriens est simple : « N’attendez pas pour acheter des terres, achetez des terres et attendez ». Celui que nous appellerons ici Monsieur ASSY pour des raisons de sa volonté de rester dans la discrétion, une autre qualité des leaders, a pris l’habitude d’acheter 2.500 m2 de terrain chaque année et ce depuis 21 ans. «Tout a commencé lorsque j’ai rendu visite à un parent à Dimbokro en 1994. Je venais de rentrer d’une mission et mes frais de mission étaient encore fraîchement dans ma caisse secrète. J’ai acheté mon premier lot de 2.500 m2. Et depuis 21 ans maintenant, c’est devenu un rituel pour moi. J’achète 2.500 m2 de terre chaque année».

Monsieur ASSY aura investi entre 200.000 et 5.000.000 francs CFA par an pour un investissement total de 49.000.000 francs CFA. La bonne raison pour laquelle il faut savoir acheter des terres et attendre est que l’ensemble des 52.500 m2 de terrains ont aujourd’hui une valeur de 1.248.000.000 francs. Certainement que c’est une habitude que vous devez développer.

2. Investir systématiquement ses bonus et frais de mission

On aurait pu demander comment un fonctionnaire comme M. ASSY a pu mobiliser en 21 ans jusqu’à 49.000.000 francs CFA pour acheter des terres. C’est simple. Il a acquis son premier lot de terrain avec ses frais de missions fraîchement encaissé. « J’ai appris à ne pas me distraire de l’essentiel de ce dont j’ai besoin pour avoir une vie décente et un style de vie raffiné » nous confie-t-il. « Lorsque nous allions en mission, que ce soit à l’étranger ou à l’intérieur du pays, je voyais comment mes collègues gaspillaient leurs frais de mission. Mon travail me permet d’avoir quelques cadeaux de temps en temps. J’ai appris à me concentrer et à ne pas perdre de vue ce que je dois faire de mes surplus d’argent. 

Pour moi la chose à faire est simple : Je les investis systématiquement soit dans l’acquisition de nouvelles terres ou la construction de nouveaux appartements. J’ai fait mon point il y a quelques semaines et j’aurai perçu en tout et pour tout jusqu’à 157.000.000 de frais de mission, de bonus et cadeau. J’ai tout investi dans l’acquisition de terrain ou la construction ».

Au sujet des cadeaux reçus, monsieur ASSY nous confie que « Lorsque je rends service et qu’on me donne des enveloppes je les prends volontiers. Vous me direz peut-être que c’est de la corruption. Ce que je sais, c’est que je fais mon travail normalement avec dévouement et de temps en temps on me remercie avec des cadeaux parfois jusqu’à 5.000.000. Maintenant si vous avez une chose à retenir, c’est que je ne les gaspille pas. Je les fructifie et j’ai été heureux de donner dernièrement 54 millions à mon église. C’est à peu près l’équivalent de ce que j’ai reçu et j’ai pris le soin de le fructifier bien évidemment. Confirmez-moi que nous sommes nombreux à le faire ».

3. Vivre des revenus de ses revenus

Là où la plupart des gens bondissent sur leurs revenus pour les dépenser et où certaines personnes les dépensent même avant de les générer à travers l’habitude de souscrire courageusement au crédit à la consommation, les leaders de classe internationale comme M. ASSY ont développé une autre habitude très futée qui consiste à ne faire leurs folies qu’avec les fruits de leurs investissements. Monsieur Ibrahima Alioune Ba a compris cela et il sait investir ses revenus dans des opportunités à faible risque et à retour sur investissement rapide. Lorsque ses investissements génèrent du revenu, c’est alors qu’il se sait avoir de l’argent et se permet des folies. Il s’est acheté une voiture de 87 millions dernièrement. « C’est de l’argent entièrement généré par mes revenus. Ce n’est qu’avec une telle somme que vous pouvez vous permettre des folies ».

4. Analyser des opportunités d’affaires et d’investissement régulièrement

Si vous n’avez pas compris pourquoi il existe une chronique boursière sur la plupart des chaînes d’information et que le journal de l’économie est très suivi sur France 24, c’est le moment de le savoir : c’est pour les leaders de classe internationale. Ils ont l’information pour savoir où se trouve leur prochaine opportunité. En plus ils lisent régulièrement, les magazines et journaux d’investissement ou d’analyse d’opportunités d’investissement. C’est ainsi qu’ils sont les premiers à savoir là où ils doivent mettre leur argent.

5. Coordonner plusieurs activités à la fois

Lorsque vous rencontrez des leaders courageux et battants comme Huguette AKPLOGAN DOSSA, vous vous demanderez comment elle fait pour coordonner plusieurs activités à la fois. Ils vous diront dans un premier temps que les grands leaders sont des maîtres d’orchestre et de gens qui savent s’engager pleinement pour produire du résultat. Comme les Aliko Dangote et Mike ADENUGA qui savent piloter plusieurs activités à la fois, Huguette AKPLOGAN DOSSA est l’une de ses rares leaders qui se démultiplie et s’engage pleinement sur de nombreuses causes utiles à la fois.

Entre 2010 et 2012 alors qu’elle venait de lancer sa propre entreprise de tourisme et de voyage, Huguette AKPLOGAN DOSSA qui venait de laisser la présidence de Social Watch Bénin restait très engagée en tant que Membre du Conseil Economique Social, Vice-présidente mondiale de Business and Professionnal Women (BPW), en plus de ses engagements dans plusieurs organisations non gouvernementales nationales et internationales. On dit d’elle, qu’elle est en voyage tous les jours là où la plupart des gens très actifs comme elle voyage toutes les semaines.

La bonne nouvelle avec des leaders comme Huguette AKPLOGAN DOSSA, c’est qu’ils savent que c’est la meilleure manière pour eux d’exprimer leur passion et de contribuer intensément. Mieux, ils savent utiliser la délégation pour coordonner efficacement leurs nombreuses activités, une chose qu’Huguette sait faire aisément. Pour ce qui est de son secret, n’allez pas chercher trop long. Alors qu’elle était au Lycée Toffa 1er des jeunes filles à Porto-Novo au Bénin, Huguette ne s’est contentée de juste étudier. Elle était engagée dans l’équipe Handball en même temps que dans les activités culturelles. Comme quoi s’impliquer dans plusieurs activités est une habitude qu’elle a développée depuis longtemps.

6. Se contenter d’une revue de presse chaque jour

Les leaders de classe internationale ne regardent pas les infos en boucle. Comme Mohamed SYLLA, ils savent se contenter de 30 minutes d’info chaque jour. C’est pour eux que les journaux télévisés de 11 minutes sont taillés sur mesure pour qu’ils aient l’essentiel de l’information. « J’aurais aimé lire tous les journaux d’informations, zapper de la RTS à France 24 et I-télé ou m’empresser de suivre, d’aller sur Afrique Midi sur RFI mais franchement je n’ai pas tout le temps pour le faire. J’ai la chance que la cellule Communication de notre banque nous distille un résumé de l’essentiel de l’information chaque jour. En plus de cela j’y ajoute 30 minutes de télévision le soir (11 minutes d’info générale, 7 minutes de journal économique, 10 minutes d’infos sportives et 2 minutes de mini-documentaire et mon compte est bon. Et surtout, je ne m’oblige pas à le faire systématiquement tous les jours ».

7. Planifier la journée la veille

Même les paysans font un tracé avant de construire une case en banco. Même si la plupart des gens n’ont aucune idée de comment leur journée va être structurée, les leaders de classe internationale ont appris la leçon de Jim Rohn: « Ne démarrez pas votre journée avant de l’avoir terminée sur papier ».

8. Travailler par bloc de 90 minutes

C’est une habitude sacrée pour les leaders ultra-productifs. « Vous pouvez terminer votre journée à 11h si vous le voulez. Et pour ce faire, vos 3 blocs de 90 minutes de concentration sur des dossiers ou projets précis seront déterminantes », conseille Hermann H. CAKPO qui utilise cette méthode depuis 2010 pour accélérer le rythme de rédaction de ses offres, d’articles, de livres et présentations Powerpoint. Cette habitude a permis à Hermann de coécrire 17 livres en 8 ans. « Nous sommes perturbés en moyenne toutes les 11 minutes et il nous faut 25 minutes pour retrouver notre concentration d’avant la perturbation.

Vous ne pouvez rien faire de consistant si vous ne savez pas vous concentrer en faisant barrage aux vampires de votre temps (facebook, coups de fil, sms, irruption dans votre bureau). Vous ne pouvez pas attendre la fin de la journée ni la nuit pour le faire parce que pendant ces moments-là, votre temps doit être consacré à d’autres aspects précieux de la vie ».

9. Prendre un déjeuner silencieux

C’est une habitue indienne qui consiste à observer un silence total de 15 minutes chaque jour pour faire le vide. Nous courrons trop sans parfois savoir si nous sommes toujours en connexion avec nous-mêmes. L’un des secrets des leaders de classe internationale, c’est la capacité à se taire pour entrer les sons intérieurs de leur être.

10. Recommander spontanément un ami ou partenaire à des amis ou partenaires

Parce qu’ils savent qu’ils sont membres d’une chaîne et qu’ils seront nourris davantage s’ils savent alimenter la chaîne, les leaders de classe internationale savent recommander spontanément leurs partenaires et amis à leur partenaire et ami : « J’ai rencontré une merveilleuse dame qui s’occupe depuis longtemps de la planification de mes évènements et je pense qu’elle te sera très utile. 

Elle s’appelle Amy Fatou BAMBA. Voici sa carte. Tu pourras l’appeler de ma part ». Quel bonheur de faire des gestes pareils rendant service à trois personnes à la fois : soi-même, la recommandée qui va avoir du business et le recommandataire qui va bénéficier de loyaux services rares à trouver ? Et ce bonheur les leaders de classe internationale savent en profiter en recommandant spontanément.

11. Envoyer des notes de remerciement aux bienfaiteurs

Les leaders de classe internationale sont des gens pleins d’action de grâce qui n’attendent par pour reconnaître le mérite des autres et d’encourager. Vous entendrez régulièrement de la bouche des leaders comme Raoul Angelo, « Mille Mercis », « Vraiment merci », « C’est très gentil de ta part ». 

Il est de la classe des gens qui n’oublient pas d’appeler les autres pour leur dire merci, d’envoyer une carte de remerciement ou un email. Ils savent que c’est important d’être de se montrer sympathique et reconnaissant lorsque les gens vous l’ont manifesté. Au-delà de ça, ils savent être les premiers à investir dans les autres. C’est l’une des habitudes de Raoul Angelo, qui n’hésite pas à acheter régulièrement des dizaines de billet d’avion pour ses filleuls pour les amener à des rencontres internationales afin qu’ils découvrent les merveilles du business dans lequel ils sont.

12. Confier aux experts leurs domaines d’expertise

Vous connaissez l’histoire du procès de Henry Ford où l’avocat de l’autre partie a voulu le prendre pour un ignare en testant son niveau de culture générale. Henry Ford lui répondit qu’il n’a pas à retenir toutes ces choses et qu’il y a des gens qu’il peut payer et qui s’occupent de ces choses pour lui. Comme lui, les leaders de classe internationale s’appliquent à ne pas discuter les expertises et les prérogatives de ceux qu’ils sont plus savants et plus connaisseurs dans des domaines précis. Raoul Angelo, l’un des leaders ouest-africains du marketing de réseau avec plus de 80.000 partenaires, dit avoir adopté cette habitude qu’il tient de celui qu’il a appelle son père spirituel, Jim Rohn. « J’ai pris l’habitude de ne pas discuter les aux experts leurs expertises et si je dois intervenir, c’est juste pour poser des questions pour mieux comprendre. Un jour alors que nous devrions participer à un Rallye Mondial de Forever Living Product à Singapour, mes amis se sont mis à discuter les orientations de l’une d’entre nous qui avait habillé des premières dames et des ministres. Vous ne trouverez pas sur ces choses. Pourquoi perdre du temps sur les choses où l’on ne s’y connait pas et où il y a des gens qui ont de l’expertise ? », nous confie-t-il, lui a qui a eu un partage de bénéfice Forever Living Product Company de près de 79.000 dollars au Rallye Mondial de Singapour en 2015 en plus de ses revenus moyens mensuels de 20.000 dollars (11.000.000 F CFA par mois) dans le marketing de réseaux.

Raoul Angelo, qui partage un mariage heureux avec son épouse Myriam et leurs quatre (4) enfants, a étendu cette habitude. « Myriam me fait confiance pour choisir nos meubles et mon expertise à la maison s’arrête là. Pour le reste, je laisse l’experte s’en occuper. Vous voulez vraiment que je discute à mon épouse comment équiper la cuisine, quels approvisionnements et emplettes faire ? Elle s’y connait largement mieux que moi et me facilite la tâche, le temps pour moi de me concentrer sur mes domaines d’expertises ». Contrairement à ce qu’on puisse penser les leaders de classe internationale ne perdent pas du temps à vouloir le faire eux-mêmes surtout quand ils peuvent s’offrir les services des meilleurs experts, et c’est ainsi qu’ils profitent de la synergie des intelligences et se consacrent à développer davantage là où ils sont forts.

13. Créer et exécuter des routines journalières

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John C. Maxwell le gourou n°1 mondial du leadership reconnu unanimement en tant que tel depuis 6 ans maintenant, avec 75 livres publiés vendus à 35 millions d’exemplaires dont les plus vendus sont « Les 21 lois irréfutables du leadership » et « Développez votre leadership». John C. Maxwell a établi 5 choses qu’il fait systématiquement tous les jours : 1) Chaque jour il prie 2) Chaque jour il lit et apprend ; 3) Chaque jour il ajoute de la valeur à quelqu’un ; 4) Chaque jour il écrit ; 5) Chaque jour il se pose des questions et vérifie s’il a vécu les 4 premières routines. A la question de savoir pourquoi ces routines sont importantes, John C. Maxwell répond : « Je ne peux pas attendre la fin de ma vie pour m’assurer de faire la bonne chose. C’est chaque jour que nous laissons notre héritage ».

14. Consacrer une heure (sainte) à sa préparation personnelle chaque jour

Si la plupart des gens ont un réveil catastrophique sous les coups d’une horloge programmée, les leaders de classe internationale ont un rituel de préparation personnelle et spirituelle chaque matin. Robin SHARMA appelle cela l’heure sainte qu’il situe entre 5h (heure de réveil) et 6h (heure d’entrée en activité commune) avec trois vingtaines de minutes sacrées. La première de 5h à 5h20 pour l’exercice sportif (Arnaud DOSSE utilise cette tranche pour prier, lire la bible et pratiquer l’action de grâce) ; la deuxième tranche entre 5h20 et 5h40 pour méditer, réviser ses plans et visualiser sa journée, son année et sa vie (Arnaud DOSSE utilise cette tranche pour faire le sport et visualiser sa journée) et la troisième tranche entre 5h40 et 6h pour lire un texte profond (Arnaud DOSSE utilise cette tranche pour apprendre une nouvelle langue). Que vous ayez les habitudes de Arnaud DOSSE ou celles de Robin SHARMA, le fait de préparer soigneusement votre corps et votre esprit et les recharger pour la journée vous approchera progressivement de l’excellence percutante que tout le monde cherche tant à atteindre sans savoir comment y arriver.

15. Consacrer 1h30 chaque jour à son conjoint, sa conjointe

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Derrière un grand homme ou une grande femme, il y a toujours une grande femme ou un grand homme. Sauf dans les cas de vœu et d’engagement strict de célibat, les leaders de classe internationale comprennent qu’accordez de l’importance à votre vie conjugale et surtout à son conjoint ou sa conjointe est l’une des priorités d’une journée et d’une vie réussie. Brian TRACY recommande de consacrer 90 minutes par jour à son ou sa partenaire de vie car la raréfaction de l’amour débute toujours avec une raréfaction de la communication et du contact entre les conjoints (non le contraire) : « Parlez de vous, de vos projets, de vos défis, de vos exploits, parlez de vos enfants, de leur rêve, de leurs peurs et espoirs. Même si vous êtes en voyage, trouvez un moyen de consacrer 1h30 à votre conjoint ou conjoint (e). Internet et les moyens faciles de communication vous permettent de garder contact et de vous consacrer à votre famille » conseille Brian TRACY qui vit cette habitude depuis plusieurs dizaines d’années maintenant.

16. Coacher ou ajouter de la valeur à une personne chaque jour

Les leaders de classe internationale savent qu’ils doivent fabriquer des leaders alors ils profitent de l’occasion pour ajouter de la valeur et élever une personne ou plusieurs dans leur vie chaque jour. « Mon but dans la vie c’est de transformer la vie des gens, servir, aider, aimer, être riche et abondamment pour la gloire de Dieu. Vous imaginez que pour ce faire, je dois trouver l’occasion d’engager des actions qui vont dans ce sens chaque jour. 

L’action qui donne plus de sens à ma vie à cet effet, c’est de savoir que la vie d’une personne est meilleure parce que je lui ai consacré du temps. Je suis chanceux d’avoir des fans sur ma page Facebook si bien que lorsque je n’ai pas eu de séance formelle de coaching dans une journée, je profite des gens qui me voient en ligne et lancent des conversations avec moi pour leur apporter une valeur supérieure. Et je peux vous dire que c’est passionnant de savoir qu’une personne va vivre mieux désormais du fait de leur attention » nous raconte Hermann H. CAKPO qui n’oublie pas de répéter régulièrement la citation suivante de Mère Teresa : « Les paroles douces sont courtes et faciles à prononcer mais leur écho est éternel »

17. Nourrir chaque jour l’ambition d’être différent

C’est depuis que son enfance que le Dr Solange TOUSSA, chirurgien-gynécologue basée à Lomé et actuellement Directrice Exécutive de l’Association Togolaise pour le Bien-être et la Famille (ATBEF), a gardé à son esprit l’ambition de devenir une grande personne, une femme à part et elle n’aura jamais arrêté de nourrir chaque jour ce rêve. Là où la plupart des gens laissent les incidents de la vie leur faire perdre de vue ce qu’ils veulent réellement, être, faire et avoir dans leur vie et dans leur carrière, Dr Solange TOUSSA a créé une liste d’affirmations qu’elle répète chaque jour pour ne pas perdre de vue ce qu’elle doit devenir. « Je répète chaque jour mes affirmations pour rester dans la bonne dynamique. 

Je répète chaque jour que Dieu fait : Je suis une excellente personne. Je suis la meilleure et Je réalise le meilleur de moi-même. Je suis une femme à part, et je travaille et relève de grands défis. Je suis extraordinaire, et je réalise des choses qui sortent de l’ordinaire. Je suis la marque de l’excellence et je possède quelque chose de tout à fait particulier. Je désire toujours des résultats meilleurs, alors j’agis en conséquence. Je sais faire ce que j’ai à faire pour obtenir des résultats réconfortants. J’ai un grand sens de la responsabilité, et j’agis en conséquence. Je reste fidèle à mes valeurs ».

Beaucoup de gens pensent que devenir l’excellente personne qu’on a toujours rêvé de devenir est un jeu de hasard mais les leaders comme le Docteur Solange TOUSSA savent qu’il y a un travail quotidien à faire dont l’habitude de se répéter qui on veut devenir ; elle à qui ses parents ont appris très tôt qu’il faut savoir travailler et persévérer pour marquer sa différence dans la vie. Mieux, elle n’a pas hésité à multiplier des formations et suivre des programmes de coaching pour nourrir encore plus profondément son rêve.

18. Lire des pages d’un livre chaque jour

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Les grands leaders savent que les grands leaders sont de grands lecteurs. Augustin Zinsou GBAGUIDI qui est le leader d’un réseau de plus de 40.000 partenaires de marketing de réseau dans l’entreprise Forever Living Products en Côte d’Ivoire le signifie clairement : « Pour improviser, pour "exprovisionner", il faut savoir s’approvisionner. Il est souhaitable, pour cela, de lire au moins 10 pages par jour, 5 le matin et 5 le soir. Mais à 7 pages par jour, ce serait déjà remarquable et suffisant ». Lui qui était coach en développement personnel avant de se lancer dans le marketing de réseau sait très bien que les grands leaders lisent pour être sûrs de disposer à chaque fois des meilleures stratégies et tactiques afin de gérer leur croissance personnelle et professionnelle.

19. Donner de l’argent au lieu d’en prêter

Parce qu’ils savent que la meilleure manière de briser une amitié, c’est de prêter de l’argent à un ami et s’attendre à ce qu’il rembourse absolument (même lorsqu’on sait que ce n’est pas évident), les leaders de classe internationale préfèrent toujours donner ce qu’ils peuvent sans attendre. C’est l’une des habitudes secrètes de Alain CAPO-CHICHI, pionnier de l’introduction des Technologies de l’Information dans l’Education, lui qui a été élu les 10 jeunes les plus remarquables au monde par la Junior Chamber International et désormais titulaire d’un doctorat en informatique alors qu’il lance ses collèges d’enseignement pour les élèves admis au Certificat d’Etude Primaires qui n’avaient pas les moyens de trouver une place dans les collèges et lycées publics. Demandez-lui de vous prêter 1.000.000 et il vous remercie de la marque de considération et s’il ne peut vous le prêter, il vous présentera sa contribution non remboursable même si c’est 100.000 F CFA. Il a compris que prêter à un ami, c’est accepter torpiller l’amitié.

20. Utiliser seulement les mots qu’on peut expliquer

Cela peut paraître banal mais dans un monde où la plupart des gens remplissent leurs communications de mots snobs et branchés pour paraître important et à la mode, Prisca Stéphanie BOUA, directrice de la filiale togolaise de RMO, une entreprise de recrutement et d’intérim a appris très tôt de son père qu’elle devrait savoir ce qu’elle entendait lorsqu’elle utilise un mot. Là où la plupart des gens parlent sans vraiment savoir ce qu’ils disent, l’habitude de n’utiliser que les mots qu’elle comprend ou de chercher le sens des mots qu’elle découvre a favorisé chez Prisca BOUA « l’enrichissement de mon registre de langue en plus de son vocabulaire ». « Etant de nature bavarde, il me fallait comprendre et savoir utiliser de la meilleure manière les mots. Cette habitude a aussi développé ma soif d’apprendre et de découvrir les réalités exprimées à travers les mots. Ce qui explique mon goût pour la lecture et l’univers littéraire » nous a-t-elle confié.

Rappelez-vous que l’une des qualités phares des leaders, c’est d’être authentique et s’efforcer de ne pas parler pour juste paraître et savoir clairement ce que l’on est en train de dire est certaine une grande habitude à développer à une époque où il est difficile de compter avec les paroles et les promesses de ceux qui dirigent.

21. Aller au restaurant en famille tous les 15 jours ou plus souvent

Si vous ne devez pas prendre l’habitude de manger presque tout le temps dehors avec votre famille, manger dehors avec les vôtres surtout lorsque c’est espacé de 15 jours par exemple peut devenir un vrai régal, un moment attendu à chaque fois par vos enfants et votre conjoint (e) qui renforcera votre épanouissement familial. C’est l’une des habitudes de style de vie raffiné des leaders de classe internationale.

22. Avoir un temps de méditation et d’exercice physique chaque matin

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C’est l’habitude qui aura plus transformé sa vie selon Serj TAIGBA, coach et auteur du livre le Pouvoir de l’Autodiscipline. Pour Serj TAIGBA qui dirige avec son épouse le cabinet de coaching TAIGBA COACHING à Abidjan, méditer chaque matin permet de réfléchir sur tous les aspects de sa vie et penser à comment apporter une amélioration particulière. Elle lui a permis de garder le cap pendant les moments difficiles. « La méditation matinale est l’occasion pour moi de lire, de prier, de booster ma confiance personnelle et de stratégitiser pour affronter les défis de la vie. J’entretiens cette habitude depuis environ 6 ans aujourd’hui et ça m’a beaucoup aidé à grandir. J’ai eu du mal à m’y mettre parce que j’avais entretenu de mauvaises habitudes de lève-tard pendant plusieurs années ».

Selon l’auteur du livre LE POUVOIR DE L’AUTODISCIPLINE, il n’est pas facile de développer de bonnes habitudes mais si vous travaillez pour acquérir une habitude, c’est elle qui travaillera pour vous ensuite. « Je me suis habitué à méditer chaque matin. Aujourd’hui je peux dire que cette habitude travaille pour moi. Je n’ai plus besoin de pressions extérieures, de réveil ou de promesses de récompenses pour m’y mettre. C’est tout simplement naturel » conclut-t-il.

23. Rendre grâce chaque jour

La plupart des leaders de classe internationale que nous avons rencontrés sont certes des gens qui ont soif d’excellence et d’accomplissement personnel mais lorsque vous les écoutez vous avez plus que le sentiment qu’ils sont reconnaissants pour ce qu’ils sont. Lorsqu’on demande à Jean Antonin KOUASSI quel est le secret de sa joie de vivre, il répond : « J’ai établi un liste de plus de 1000 grâces que j’ai réussi et vais recevoir et je rends grâce pour ces 1000 grâces et plus tous les jours et tout au long de la journée surtout lorsque la tristesse se trompe pour venir sonner à la porte de mon cœur ».

24. Elaborer et évaluer régulièrement son plan de vie avec son enfant/filleul

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Les leaders de classe internationale sont des coaches pour leurs enfants et filleuls. Avant de prendre l’habitude de sermonner un enfant pour sa mauvaise conduite, ils prennent le soin de jouer leur partition en travaillant avec lui sur ses rêves et ses ambitieux, en devenant son coach flexible, en l’accompagnant progressivement et s’assurant de lui donner les moyens de voler de ses propres ailes et à sa manière mais surtout dans la bonne direction. Stanislas AMENONVI a travaillé à aider chacun de ses enfants à savoir clairement ce qu’il veut dans sa vie et dans sa carrière et a élaboré avec eux ce qu’il appelle « Plan Personnelle de Conduite de Vie ». 

Chaque mois, il s’assied avec chacun de ses enfants et filleuls pour évaluer avec lui où il en est. « Mon coach m’a aidé à élaborer mon « Plan Personnelle de Conduite de Vie » et j’ai pu me rendre compte de tout le bien que cela m’aurait fait si je l’avais élaboré dès l’âge de 12 ans. Je n’ai pas hésité à le faire pour mes enfants et à 16 ans mon ainé est déjà un adulte accompli. Il a déjà lu près de 40 livres de développement personnel » nous confia-t-il avant de conclure : « Nous sommes les premiers coaches de nos enfants et nous devons pleinement jouer notre rôle au lieu de vouloir être juste des sermonneurs ».

25. Acheter plus souvent ce qui va augmenter en valeur

C’est l’un des meilleurs conseils que les riches leaders de classe internationale vous donneront. Si vous achetez un bien qui ne va pas augmenter en valeur il va vous appauvrir. Lorsqu’ils doivent choisir entre les biens de consommation définitive et les biens de production, les leaders de classe internationale préfèrent toujours acquérir de la valeur. Prenez l’habitude d’utiliser votre argent pour n’acheter que les choses dont vous avez besoin et que vous allez utiliser pour gagner plus de valeur (revenu supplémentaire et accroissement de votre richesse, qualité personnelle, expertise, santé et bien-être).

26. Se réveiller tous les jours à 5 h

Robin SHARMA l’appelle l’habitude sacrée. Il n’y a rien à faire les grands leaders de tous les temps sont des lève-tôt. Maitre KADJAKA-ABOUGNIMA Molgah, notaire à Lomé et Présidente de la Chambre des notaires du Togo et plus connue sous le nom Françoise KADJAKA, a poussé la pression plus loin en se réveillant chaque jour à 4h, profitant du positionnement du Togo qui fait que le soleil s’y lève un peu plus tôt que les autres pays GMT de l’Afrique de l’Ouest. « Depuis une quinzaine d’années je me réveille toujours à 4h du matin. 

Le début de toute chose n’est pas simple, en persévérant, j’ai réussi à faire de mon réveil matinal un rituel auquel je ne déroge pas » nous confie-t-elle avant de poursuivre « Débuter mes journées à 4 h du matin me permet de gagner énormément en temps ; ce qui me permet de mieux planifier mes tâches domestiques en ma qualité de mère et d’épouse et d’aborder mes activités professionnelles sereinement. Cette habitude qui est devenue mon naturel, m’aide à anticiper mes journées, à être plus efficace dans tout ce que j’entreprends et surtout à être sereine, d’humeur agréable et moins stressée en fin de journée, à la grande satisfaction de mes proches ».

27. Appeler et échanger régulièrement avec ses frères et sœurs (cousins)

Les leaders de classe internationale savent que leurs frères et sœurs et autres consanguins ont besoin de leur amour et de leur attention pour relever les défis de leurs vies. Ils sont en général de ces rares personnes qu’on n’a pas choisies et qui font partie de nos vies. Ils portent l’image de la famille dont nous sommes issus…Les leaders efficaces savent qu’il fait toujours bon que les frères et sœurs soient ensemble. Ils se donnent pour devoir d’aimer, d’aider et de vivre avec leurs frères et sœurs de sang. Ils savent utiliser les occasions courantes de la vie pour manifester leur présence et leur attachement.

28. Echanger/dîner/déjeuner avec un expert dans un domaine tous les 15 jours

Lorsqu’on demanda un jour à John C. Maxwell combien de mentor un leader doit avoir, il répondit que de toutes les façons, cela ne peut pas être un seul mentor. « Vous devez avoir autant de mentor que de domaine de croissance ». John C. Maxwell a fait du fait de déjeuner ou dîner tous les 15 jours avec un expert une habitude qui lui a permis d’apprendre des choses qui ne sont pas dans son domaine et de continuer de croître en tant que leader. Vous avez besoin d’un budget à cet effet, mais l’idée d’échanger et d’apprendre de 25 experts dans différents domaines ou des domaines croisés par an est une source d’enrichissement personnel inestimable. Cela vaudra toujours le coût.

29. Se payer en premier

Se payer en premier consiste à épargner pour demain, pour investir et accumuler de la richesse plutôt que dépenser en payant les vendeurs de bien de consommation en premier. Pour y arriver, déposez vos revenus sur votre compte à chaque fois. Ordonnez des virements vers les comptes et investissement (plan assurance, études pour les enfants, gestionnaire de patrimoine…) si bien que ce soit le solde qui est à dépenser. En effet, « les riches épargnent et lorsqu’il en reste, ils dépensent. Les pauvres dépensent et s’il en reste, ils épargnent or dans ce cas il n’en reste pas souvent », et la différence entre les riches et les pauvres est faite à ce niveau. C’est une chose que les leaders de classe internationale savent et c’est pourquoi ils s’appliquent à épargner avant de commencer à dépenser chaque fois qu’ils ont une entrée d’argent.

30. Faire le point chaque jour, tout au long de la journée

Les leaders de classe internationale ont pris l’habitude de faire le point avant de commencer, de ranger leur bureau, d’apprêter les outils, de demander le résultat à atteindre, la meilleure manière de le faire. Au milieu de l’action, ils savent s’arrêter pour se demander : « Suis-je entrain de faire la bonne chose ? ». Une fois terminée, ils savent vérifier si les résultats sont atteints, se tracent un plan d’amélioration, rangent les outils, rangent la table et réfléchissent à ce qu’il y a à faire prochainement. Le récit de la création selon la Bible dit qu’en créant le monde, Dieu faisait le point chaque jour et s’assurerait que c’était bon. Ce n’est pas pour rien que les leaders savent s’arrêter pour faire le point pendant les autres courent et courent pour finir par ne plus savoir après quoi ils courent ni si leur course vaut la peine et se déroule de la meilleure manière possible.

31. Toujours arriver 10 minutes avant

Là où les autres pensent que c’est normal que le chef arrive en retard, les leaders de classe internationale sont des gens civilisés qui savent que la meilleure façon de montrer sa marque positive, c’est d’arriver systématiquement à l’heure et de préférence 10 minutes avant. Pour un rendez-vous, un culte, une fête, le travail, arrivez toujours 10 minutes avant. Vous ne perdrez rien. 

Les autres peuvent se permettre d’être en retard. Venez avant l’heure quand même et sachez exactement ce que vous serez en train de faire pendant ce temps : lire un livre, revoir vos fiches, voir les derniers détails, passer des coups de fil, faire des connaissances, prendre vos emails…Vous ne pouvez pas perdre du temps en arrivant tôt. Si on commence à vous faire perdre votre temps, partez, vous n’avez pas votre place là. C’est ce que les leaders de classe internationale font. Vous ne pouvez tout simplement pas être un manager de la 25ème heure. Alors prenez l’habitude d’arriver tôt.

32. Se poser chaque jour des questions et de savoir se demander : «Pourquoi pas ?»

Avant de finir par créer les merveilles qui facilitent nos vies, les grands leaders de tous les temps et les leaders de classe internationale que nous avons interrogés nous ont laissé entendre qu’ils savent poser des questions et se demander « Pourquoi pas ? » là où la plupart des gens se demandent : « Pourquoi ? ». C’est cette habitude que Damien MOUNZOUN a su développer depuis sa petite enfance, lui a qui à 24 ans a déjà visité 41 pays africains et participé au Forum Economique Mondial. « Depuis les bancs, je me suis forgé le caractère de questionnement permanent qui se résume comme suit: « J’ai le talent de servir le monde, pourquoi ne pas prendre avantage de cela? ». 

C’est grâce à ce potentiel que j’arrive à m’accepter, faire confiance, accepter les autres, apprendre de toutes les situations que je traverse , et bien sûr comprendre que partout où je me retrouve dans les quatre (4) coins de l’univers, je n’aurai qu’avoir affaire aux hommes et les hommes restent les hommes » Béninois d’origine et aujourd’hui basé au Rwanda, cette capacité à se poser assez tôt les bonnes questions a permis à Damien de savoir accepter les différences et d’avoir une maturité que la plupart des gens qui ont deux à trois son âge n’ont pas.. 

Cette habitude à se poser des questions a permis à Damien de ne pas se donner de limites, et d’avoir l’esprit ouvert pour continuer de croître très vite en tant que leader et modèle pour la jeunesse africaine : « En parcourant 41 pays de l’Afrique, J’ai travaillé avec les personnes de différents cultures et religions (les chrétiens, les musulmans, les hindous, les juifs, les pratiquants de nos religions endogènes…) malgré ces différences, toutes ces communautés arrivent a vivre en harmonie et partagent les mêmes aspirations d’amour, de contribution ou de service, et de connaissance des autres. En six ans dans l’éducation et de l’émancipation de la jeunesse africaine, j’ai été accueilli chaleureusement et inconditionnellement dans plus de 300 foyers ».

33. Faire attention aux petits détails

Les autres auront beau les prendre pour des maniaques mais les leaders de classe internationale sont conscients de ce que « le diable est dans le détail ». Si vous êtes de type : « Je le fais plus tard », « Ce n’est pas grave ! » ; « Colle-moi la paix » ; « Laisse tomber » ; « Pourquoi tu te déranges si tant ? », remplacez ces phrases par « Voyons de quoi il s’agit » ; « Je le fais tout de suite » ; « On ne sait jamais » ; « Ce truc mérite ton attention, juste 30 secondes » ; « Voyons voir ! » ; « Cela ne me coûte rien de regarder ». Plus vous laisserez la plus petite négligence entrer dans votre vie, plus la négligence deviendra une chose normale et vous n’accorderez plus d’attention à rien. Les leaders de classe internationale le savent, c’est pourquoi ils font attention aux petits détails.

34. Rappeler ses créanciers et rappeler ses engagements

N’allez pas penser que les leaders de classe internationale sont des gens qui n’ont aucune difficulté dans la vie. Ils leur arrivent d’être lourdement endetté et lorsque c’est le cas, ils savent que le pire qui puisse vous arriver, c’est de laisser vos créanciers vous relancer ou de couper la communication. Ils s’empressent de prendre contact et de rappeler leurs engagements avant d’être contactés. N’attendez pas que vos créanciers soient les premiers à vous appeler. Ils n’aiment pas voir que vous attendez toujours qu’ils vous mettent la pression avant de vous confondre en excuses. Ne tombez plus dans cette excuse. Anticipez en étant le premier à les appeler. Ils verront au moins qu’à défaut de les rembourser, vous pensez à eux et que vous avez le sens de l’engagement.

35. Découvrir un nouveau pays ou une nouvelle ville par an

Voyager c’est grandir d’un an. Les leaders de classe internationale savent que les voyages apportent dans la vie des changements et des valeurs que plusieurs années d’expériences ne vous apporteront pas. 

Comme Damien MOUNZOUN, Mike Uche Okechuku a utilisé les voyages pour grandir en tant que leader : « Le dépaysement, la découverte, la nouveauté, l’hospitalité et l’exotisme renforcent notre compréhension du monde et universalisent les valeurs personnelles car en voyageant souvent, vous apprenez à voir l’étranger, le monde et la vie autrement », nous a-t-il confié, lui qui n’oublie pas de découvrir 6 nouvelles cultures chaque année et qui en profite pour apprendre à cuisiner un nouveau met à chaque fois. « Je dispose maintenant plus de 1000 recettes de cuisine et je n’ai pas l’intention d’écrire une encyclopédie de cuisine. Même pas. 

Ces variétés culinaires m’ont permis de savoir que les gens avec qui je travaille ont des goûts différents et peu importe si c’est bizarre, celui qui réussit à toucher ce goût, leur procurera du bonheur », explique-t-il avant de conclure : « Il y a de la sagesse dans la diversité ».

 

Par l’équipe H&C Magazines

 

Source: H&C Magazines