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jeudi, 07 janvier 2016

Shut ! Ne dites plus rien – Parler au bon moment et savoir se taire, pour convaincre

 

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L'un des plus gros problèmes des personnes passionnées comme vous et moi, c'est de parfois se laisser emporter par les émotions et ne plus s'arrêter de parler...

Une fois qu'une présentation d'affaires ou une présentation produits est terminée, nous avons parfois tendance à continuer d'argumenter jusqu'à avoir une réponse séance tenante.

C'est une erreur qui peut coûter très cher.

L'argumentation a toujours été l'attitude des commerciaux. Or nous ne sommes pas des commerciaux et encore moins des vendeurs (nous sommes des réseauteurs !).

Voici un principe fondamental.

Une personne curieuse, intéressée, pose des questions. Dans le cas contraire, il ne sert à rien de forcer la main.

En fait, à la fin d'une présentation, il faut impérativement faire silence et laisser le prospect s'exprimer et poser ses questions.

S'il y a des questions, il faut répondre UNIQUEMENT à la question sans en rajouter.

Sinon, cela devient de l'argumentation et le prospect se sent en face d'un vendeur.

A ce stade, c'est perdu...

La plupart du temps, les réponses simples et brèves amènent d'autres questions, puis d'autres réponses brèves qui susciteront d'autres questions.

Et si le prospect le décide, il vous posera la question la plus intéressante pour vous.

=> Si je voulais commander, comment ça se passe ?

ou bien

=> Si je voulais démarrer, comment ça se passe ?

Là encore, il s'agit de répondre uniquement à la question et de laisser le prospect décider par lui-même s'il veut ou non acheter votre produit ou service, ou intégrer votre réseau d’affaire.

En agissant ainsi, vous avez une personne heureuse d'avoir fait votre connaissance et qui serait enthousiaste de vous recommander.

Le marketing relationnel, c'est créer une relation amicale et de confiance en laissant toujours le meilleur de vous-même à vos prospects (comme une porte ouverte que vous leur offrez et qui les ramènera, tôt ou tard, à vous).



Bien amicalement,

Lionel Cavallo

lundi, 28 avril 2014

Développement personnel: Cultiver la confiance en soi

 

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Chacun est, pour lui-même, l'être le plus important au monde ! Il est impossible d'estimer qui que ce soit si nous ne nous estimons pas d'abord. Et il est impossible d'avoir confiance en soi si on ne s'estime pas. L'estime de soi est la base de l'équilibre intérieur, la fondation sur laquelle vient se construire l'édifice de toute réussite (notamment en Marketing de réseau, Ndlr). Découvrez  ici  29  conseils  pour  optimiser  votre  confiance en  vous !

 

1/ J'essaye de faire connaissance avec moi-même

Avoir de l'estime pour un être que l'on n’est pas n'est d'aucune utilité. Une bonne estime de soi commence par un juste regard sur soi-même.

 

2/ Je regarde mes défauts en face

Un exercice pas toujours facile, car il demande à la fois de la lucidité et de la tolérance. On peut si cela facilite la tâche, les inscrire sur un papier comme un inventaire à la Prévert...

 

3/ J'examine avec encore plus d'attention mes qualités

La culpabilité nous pousse parfois à nier nos qualités lorsqu'elles ne sont pas socialement honorables. On s'avoue volontiers généreux ou attentifs aux autres, mais qui ose s'affirmer beau ou intelligent ? Ce sont pourtant des qualités qu'il ne faut pas passer sous silence. La liste peut, ici encore, faciliter la tâche.

 

4/ Je m'efforce de m'aimer avec mes défauts et mes qualités

Chacun de nous est un être unique, fait de blanc et de noir, de bon et de mauvais. le premier pas de tout processus de transformation, à commencer par la restauration de l'estime de soi, consiste à apprendre à s'aimer comme on est.

 

5/ Je m'attache à ne pas me prendre pour ce que je ne suis pas

Il ne s'agit pas ici de se rêver mais de se connaître et de s'accepter! Elément indispensable pour reconquérir l'estime de soi.

 

6/ Je regarde l'enfant que j'ai été et je lui envoie de l'amour

Lorsque nous étions enfants, nous avons tous reçu de l'amour et subi des souffrances, dans des proportions variables. Rajouter un peu d'amour au programme ne peut pas faire de mal!

 

7/ Je me donne des objectifs que je sais à ma portée

Pour reconstruire l'estime de soi, il faut partir du niveau où elle se place. Mieux vaut se donner un objectif très en dessous de nos capacités réelles, mais adapté à la confiance réduite que nous nous accordons : chaque petite réussite renforcera notre propre estime.

 

8/ Je place la barre un peu plus haut chaque fois

Par petites touches successives, nous pouvons ainsi nous familiariser avec la réussite, au lieu de toujours courir vers l'échec pour nous confirmer à nous-mêmes que nous avons bien raison de nous mépriser!

 

9/ Dès que je réussis dans une entreprise, aussi minime soit-elle, je m'en félicite

Aucune réussite n'est méprisable. Même si elle ne présentait aucune difficulté majeure, elle n'en demeure pas moins le résultat d'une bonne évaluation de la situation, de la mise en place d'un comportement adapté, et d'une action adéquate. C'est déjà pas si mal!

 

10/ J'ai échoué? J'accepte mon échec et je l'analyse

Nos échecs nous font grandir plus que nos réussites, pour peu que nous essayions de comprendre pourquoi nous avons échoué, de façon à faire mieux la fois suivante. Alors au lieu de ressasser les échecs, concentrons-nous sur la leçon qu'ils nous donnent.

 

11/ Je ne dis plus:  «Je n'aurais jamais dû faire ça comme ça»

Je préfère dire « la prochaine fois, je ferai autrement ». Une bonne manière de se tourner vers un avenir constructif, au lieu de s'enfermer dans un passé sclérosant. Une dynamique indispensable à la restauration de l'estime de soi.

 

12/ Après un échec, je me prépare à recommencer dans de meilleurs conditions

C'est une façon de remplacer la peur d'échouer par l'envie de réussir. Une transformation indispensable pour restaurer l'estime de soi.

 

13/ Face au risque d'échouer, j'évalue la situation

Je mesure mes chances, je construis ma stratégie. C'est une façon de mettre en pratique les leçons que les échecs précédents m'ont apportées.

 

14/ J'accepte mes moments de doute

Douter de soi-même est une attitude saine. C'est d'elle que naît la lucidité. Il ne faut pas confondre estime de soi et mégalomanie galopante!

 

15/ Je m'entoure de gens qui me renvoient une image positive de moi-même

Il y a toujours, autour de nous, des personnes qui nous estiment et d'autres qui nous méprisent. L'estime de soi se nourrit, entre autres, de celle que les autres nous portent : privilégions-la.

 

16/ Je m'entoure de gens qui me stimulent et me soutiennent dans mes projets

Certaines personnes adorent briser les élans créatifs. Dites leur: «J'envisage telle entreprise», ils répondent: «Tu n'as aucune chance». Même si leur propos semble étayé, leur influence est néfaste. Ils agissent ainsi pour masquer leur propre incapacité à entreprendre, ou au contraire pour continuer à être seuls à réussir. Dans un cas comme dans l'autre, ils sont nocifs.

 

17/ J'arrête de me comparer aux autres

Nous sommes uniques, et avons le droit d'être aimés comme tels. Les autres ont des qualités que nous n'avons pas, certes, mais la réciproque est tout aussi vraie. Mieux vaut faire émerger nos propres qualités, que s'affliger de celles que nous n'avons pas.

 

18/ J'ose regarder en face les lointains souvenirs de moments qui m'ont fait souffrir afin de les exorciser

Les souvenirs enfouis, occultés, sont plus néfastes que les autres. Notre manque d'estime de soi a pris racine dans des faits précis? Mieux vaut se les remémorer avec précision, les explorer, sans les ressasser pour autant. Juste pour en faire le tour avant de s'en débarrasser.

 

19/ Je pardonne à ceux qui m'ont fait subir ces blessures

Le plus souvent, les gens qui nous ont entourés lorsque nous étions enfants, parents en tête, ne nous voulaient aucun mal. Ils faisaient ce qu'ils pouvaient, en fonction des cicatrices que leur propre histoire leur avaient laissées. Il n'y a pas là de quoi nourrir une vraie rancune...

 

20/ Je me fais à moi-même des compliments sincères

On n'est jamais mieux servi que par soi-même. En bien comme en mal. Alors au lieu d'être le juge qui nous condamne le plus sévèrement, devenons l'ami qui nous soutient et nous encourage le mieux.

 

21/ Je soigne mon apparence

Pour s'estimer soi-même, il faut s'accepter corps et âme. Et le premier est souvent plus récalcitrant que la seconde! Prendre du temps pour s'occuper de son apparence n'a rien de futile. C'est une façon de se donner du temps, de l'attention, de l'amour...

 

22/ Je respire, je respire, je respire...

Dans tous les moments de tension, lorsque monte l'angoisse, je prends le temps d'inspirer à fond un air pur et lumineux qui m'emplit de douceur et d'expirer lentement un air sombre qui évacue toutes mes tensions. Toute action visant ainsi à nous rendre le contrôle de nous mêmes face à une émotion forte, nous aide à construire notre propre estime.

 

23/ Je visualise, je visualise, je visualise...

En toute circonstance, la visualisation est une aide précieuse. Après avoir respiré profondément, les yeux fermés, on peut par exemple s'imaginer nos qualités enfermées dans une tour, dont ouvrons portes et fenêtres pour les laisser s'échapper.

 

24/ Je fais une liste des choses, petites et grandes que j'aurais dû accomplir

Notre frustration naît entre autres de cette accumulation. Une telle liste comporte des désirs impossibles à atteindre (aller sur la lune) et d'autres très difficiles à réaliser (faire le tour du monde en bateau). Mais certains sont à notre portée. Il s'agit ici d'en prendre conscience, pour pouvoir les réaliser.

 

25/ Je ne suis pas obligé d'être parfait!

Nul n'est tenu de l'être, soi pas plus que les autres. L'être humain est fait de multiples facettes. Cette extraordinaire complexité fait sa richesse. Nous pouvons décider de nous mettre sur le chemin de l'amélioration, de la transformation, mais de là à devenir parfait... Lâcher cette fausse obligation est d'un grand soulagement.

 

26/ Je m'abstiens de critiquer les autres, sauf si ces critiques sont constructives

La critique n'a de valeur que si elle porte en elle les germes d'une évolution. Au lieu de dire «ce n'est pas bien», mieux vaut affirmer «ce serait mieux si...». Excellent exercice, que l'on peut ensuite appliquer à soi-même.

 

27/ J'arrête de confondre ce que je suis et ce que je fais

Nous ne sommes pas réductibles à nos actes! Lorsque nous nous trompons, ce n'est pas notre être tout entier qui est dans l'erreur.

 

28/ Je m'accorde le droit d'apprendre de la vie, encore et toujours

Rien n'est jamais définitif, sauf la mort pour qui est athée. La vie entière est tissée d'impermanence. Tout change sans cesse, les humains comme le reste. Alors autant enrichir ce flux en le transformant en perpétuel apprentissage.

 

29/ J'ai droit au bonheur, je me le dis et me le redis

Nous avons tendance à toujours nous replonger inconsciemment dans les mêmes situations inconfortables, parce que nous les connaissons. Parce qu'elles correspondent aux schémas que nous avons échafaudés dans notre enfance. Pour en sortir, il faut être persuadé que le bonheur est fait pour nous, comme nous sommes faits pour lui. Nous le méritons...

 

Source: RESEAU MLM