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mardi, 05 avril 2016

La course de rats: comment sortir de la cage ?

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“Escape the rat race” (S’échapper de la course de rats) est une expression que l’on retrouve très souvent dans les livres et sur les sites américains.

La course de rats, c’est la course folle que vivent la plupart des gens tout au long de leurs vies. C’est le modèle « métro-boulot-dodo » : on se lève, on court pour conduire les enfants et arriver à l’heure au travail, on s’énerve dans les embouteillages, on passe 8 ou 10 heures par jour à faire un job qu’on n’aime pas toujours, le soir on passe un peu de temps avec ceux qu’on aime, … et le lendemain, ça recommence !

Le terme « course de rats » est employé par analogie avec les efforts futiles que fait le rat de laboratoire pour essayer de s’échapper du labyrinthe, ou encore la souris qui tourne inlassablement dans sa roue. C’est la même chose dans nos cités modernes : beaucoup de « rats » courent dans tous les sens et dépensent énormément d’effort, mais sans forcément avancer réellement dans leurs vies. Etre dans la course de rats, c’est être emprisonné dans un cercle vicieux. Nous faisons presque les mêmes choses tous les jours, et nous y sommes obligés, parce que nous devons régler les factures en fin de mois. Et après 10 ans, nous continuons à faire les mêmes choses, toujours pour régler les factures en fin de mois !

Et la prolifération des crédits faciles fait empirer cette situation. Vous voulez une voiture ? Vous n’avez qu’à demander un prêt pour l’acheter. Vous voulez une maison ? Faites un emprunt hypothécaire. Vous voulez meubler cette maison ? Utilisez votre carte de crédit pour acheter des meubles. L’argent est très facile à trouver, mais toute cette consommation se fait au prix de devoir passer les meilleures heures de la journée dans un bureau pour pouvoir rembourser les dettes. Cela fait de la plupart des gens des esclaves du salaire; au risque d’être déclaré en faillite et tout perdre, ils doivent continuer à travailler pour gagner de l’argent. Ils n’ont aucune liberté financière.

On dit souvent qu’il n’est pas sage de mettre tous ses oeufs dans le même panier, mais c’est précisément ce que font la plupart des gens en étant entièrement dépendants de leur seul salaire comme source de revenus. Ils n’essaient pas de faire des investissements ou de diversifier leurs sources de revenus. Dépourvus de biens d’investissement qui pourraient leur procurer de quoi vivre, ils sont coincés dans la course de rats.

La course de rats désigne donc le travail, en tous cas le travail excessif. C’est l’idée que beaucoup de gens voient leur travail comme une poursuite sans fin, sans but et avec peu de récompense. Mais bien sûr tous les travailleurs ne ressentent pas cela. Il y a heureusement des gens qui sont heureux et épanouis dans leur travail.

L’image de plus en plus répandue du travail comme d’une course de rats a conduit beaucoup de gens à reconsidérer leur propre attitude envers le travail, et à chercher un meilleur équilibre entre la vie personnelle et le travail.

En sortir …

Que veut dire « sortir de la course de rats »?  Je pense que le sens en est différent pour chaque personne, mais pour moi, c’est synonyme de « liberté financière ». C’est la liberté par rapport au travail obligatoire, que l’on fait par nécessité, simplement pour survivre.

Sortir de la course de rat, c’est avoir la liberté de travailler selon mes propres termes, faire ce que j’aime, et profiter de la vie sans un train-train quotidien.

La liberté financière ne signifie donc pas forcément ne plus travailler. Cela peut aussi signifier la liberté de faire le travail que vous voulez faire.

Si vous voulez sortir de la course de rats, il vous faut atteindre la liberté financière le plus tôt possible. Il est vraisemblable que vous devrez travailler dur pour y arriver, mais c’est un objectif tout à fait réalisable. En réduisant les dépenses et en investissant, on peut construire sa richesse et atteindre la liberté financière.

Comment y arriver ?

Il y a 4 choses fondamentales à faire pour sortir de la course de rats :

- Avoir la bonne attitude mentale
- Réduire les dépenses
- Augmenter les revenus
- Investir

Avoir la bonne attitude mentale

Avant tout, si vous voulez sortir de la course de rats, vous devez y croire. Vous devez être prêt à être différent des autres, à être une personne qui ne consacre pas son temps, son énergie et son argent à montrer aux autres des signes extérieurs de richesse. Vous devez être prêt à consommer moins aujourd’hui afin de profiter plus tard de plus grands moyens financiers. Vous devez avoir un but vers lequel vous diriger, un but qui vous fasse rêver, quelque chose qui vous fasse regarder au-delà de demain.

Réduire les dépenses

Savez-vous qu’un dollar (ou euro) économisé vaut plus qu’un dollar (ou euros) gagné ? Et oui, parce que l’argent que vous recevez a déjà été « mangé » par des taxes et des prélèvements avant même que vous le voyiez. Un euro épargné a plus d’impact qu’un euros gagné.

Par conséquent, la première clé pour sortir de la course de rats est de commencer à vivre de manière frugale et à éviter comme la peste les dettes de consommation !

Quelles sont les dépenses les plus importantes pour la plupart des gens ? Ce sont le logement, les transports et la nourriture. Ce sont donc les économies que vous pourrez faire dans ces domaines qui auront le plus grand impact sur votre succès, ou votre échec, à sortir de la course de rats.

Augmenter les revenus

La troisième chose à faire est d’essayer d’augmenter vos revenus. Il y a plusieurs façons d’y arriver. Vous pouvez développer vos compétences afin de progresser dans votre carrière, ou vous déplacer dans une région où vos compétences sont en demande et où vous recevrez un meilleur salaire. Mais cela peut aussi être le démarrage d’une activité secondaire, par exemple un business sur internet. Pensez à multiplier vos sources de revenus, même si certaines ne rapportent pas beaucoup, souvenez-vous que ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières.

Investir

Profitez de la puissance des intérêts composés (voir l’article La Magie des Intérêts Composés). La meilleure chose que vous puissiez faire aujourd’hui pour vous assurer une retraite anticipée agréable est d’investir la plus grande partie possible de votre épargne dans des investissements sûrs à long terme et dans des placements à impôts différés (compte d’épargne-pension). Au plus tôt vous commencerez, au plus vous profiterez de l’effet boule de neige.

En conclusion, je pense que sortir de la course de rats représente le désir existant en chacun de nous de vivre nos passions et réaliser nos buts dans la vie. Si vous vivez la vie de vos rêves, même si elle est synonyme de travail de 9h à 5h (ou de 8h à 4h …), alors la course de rats n’existe pas pour vous. Par contre, si vous vous rendez au travail tous les jours uniquement par obligation et en rêvant d’une vie meilleure, alors vous devriez peut-être chercher à vous échapper de la course de rats.

Je publierai très bientôt d’autres articles sur les moyens d’atteindre cet objectif.

 

Source: Comment devenir riche

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Le magnifique commentaire de Damien sur cet article:

" Bonjour Charles.

C’est tout à fait cela. J’ai fait comme vous et j’ai programmé de m’affranchir de cette arène des gladiateurs fin 2014, à 44 ans, en m’achetant le symbole de la Liberté : une vraie épée en bois car le monde du travail est violent, il utilise, use, rend malheureux, puis détruit bon nombre de gens de qualité en émoussant leur libre-arbitre.

Les mailles du filet se referment de plus en plus avec la mondialisation. Matérialisme, publicités et crédits à la con-sommation, donnent plus que jamais l’illusion à nos concitoyens de trouver le bonheur alors que le bonheur se trouve dans la SERENITE.

La SERENITE se construit sur la LIBERTE (liberté de penser, liberté d’agir (le précieux libre-arbitre) et bien sûr la liberté financière.

Si on n’est pas héritier parce qu’on n’est pas « né » héritier, pour devenir rentier actif, gestionnaire de (son) patrimoine, il faut avoir un objectif gravé dans le marbre, avoir une organisation romaine (la persévérance cimente l’engagement) et accepter de partir pour une véritable croisade qui durera 20 ans et nécessitera un travail… de romain.

Mais celle-ci vous apportera liberté, sérénité et… respect de vos concitoyens ".

lundi, 04 avril 2016

Les capsules du Manager Dindé (20): Votre vie peut changer, à condition que vous sortiez des limites mentales qu’on vous a imposées

 

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« Il faut désapprendre avant d'apprendre », disait Erasme (1467-1536, humaniste, peintre, écrivain du 16ème siècle, et premier intellectuel européen de tous les temps), ajoutant que « la première tâche est la plus difficile des deux ».

En effet, notre éducation, nos croyances, notre milieu de vie, nos fréquentations, nos expériences, nos études (surtout), nos convictions personnelles, nos préjugés, notre culture, nos origines, l’histoire de notre pays ou de notre continent, le cadre global de notre environnement, nous ont construit un profil psychologique et mental auquel nous pouvons difficilement échapper, à moins de sortir de notre carcan intellectuel, professionnel et culturel pour embrasser une vision prospective.

Ce tableau, que je pourrais appeler votre back-ground, votre arrière-plan, est un déterminisme fort quand arrive le moment de vous lancer en affaire. Il devient une telle pesanteur que vous ne parvenez pas à vous décider à vous engager. Et quand même vous y parvenez, quelque chose au fond de vous freine des quatre fers, vous empêchant d’avoir toute votre aise, de vous surpasser et de connaître le succès de façon certaine.

Par exemple, pour nous autres francophones d’Afrique noir, dans les temps avant l’avènement des indépendances, le colon français nous faisait inscrire à l’école afin de disposer d’indigènes moyennement instruits qui deviendraient les petits commis de bureau de l’administration coloniale, les indispensables relais entre l’immense population analphabète et le gouvernorat blanc.

Ces petits commis étaient adulés, respectés, ou à défaut, fortement craints et redoutés parce que souvent intraitables et oppresseurs, étant envoyés par le colon et se sentant investis de pouvoirs quasi divins. Bien de nos parents ont ainsi épousé la pensée de s’offrir le prestige d’avoir des enfants instruits à l’école du blanc. Ce qui n'est pas mal en soi, loin s'en faut.

Au village, les cadres moyens issus de l’école coloniale étaient de petits dieux, admirés, jalousés ou haïs, mais dans tous les cas, respectés et enviés. Chaque famille voulait avoir son « commis du blanc ». Vous n’aviez de prestige et de considération que si vous pouviez détenir un petit parchemin (diplôme) de l’école du blanc ou savoir lire et écrire.

Ainsi, la fonction d’auxiliaire ou d’agent de l’administration coloniale a, de tous ces temps, exercé sur nos peuples une véritable fascination. Cette magie, ce magnétisme intellectuel et mental sur nos populations s’est traduit et continue encore à se traduire par la propension du francophone africain noir à préférer les fonctions bureaucratiques aux métiers de l'entrepreneuriat ou du libéralisme économique.

En des termes plus simples et clairs, le francophone aime être au bureau, être un « petit commis » entre quatre murs climatisés, avoir un titre administratif ronflant, aller chaque matin au service, travailler 30 à 40 ans comme employé, sans jamais pouvoir se réinventer, avec un salaire qui lui suffit à peine et qu’il peine à faire augmenter. A dire chaque jour, sans relâche : « Bonjour, patron ! Oui, patron ! Bien pris, patron ! Je vous le dépose à la minute, patron ! Merci, patron ! Au revoir, patron ! Bonne soirée, patron ! ». Il est prêt à réciter cette litanie jusqu’à la fin de ses jours, pourvu qu’on lui paye la petite misère qui lui sert de salaire (je suis fonctionnaire et j’en sais quelque chose ; excusez-moi donc pour le terme).

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Le dirigisme français était à un point tel que la métropole a tout bonnement transposé l’administration française dans ses colonies (administration directe), où le pouvoir administratif et politique était entièrement détenu et centralisé par le colon, au contraire des colonies anglaises où le colon s’est appuyé sur l’existant, notamment la chefferie traditionnelle, en apportant une touche de modernité, pour établir son administration et sa domination (administration indirecte) et en faisant la promotion de l’initiative privée, des métiers libéraux, de l'entrepreneuriat, de la culture et des valeurs locales.

De telle sorte que dans la mentalité du francophone africain, cela constitue un blocage : on est plus fasciné par la bureaucratie (trop souvent aliénante et réductrice) que par l’entrepreneuriat, la création d’entreprises, le business (porteur de liberté et de prospérité).

« Etre obligé de se lever chaque matin pendant 30, 40 ans, pour aller au job faire un travail peu épanouissant et qu'en général on n'aime pas ? On peut changer cela ! », nous dit le coach motivateur Olivier Roland. Et pour cela, il faut commencer par désapprendre, par briser le carcan réducteur qui nous emprisonne dans de faux modèles hérités de notre éducation, de notre culture et bien trop souvent de nos études.

Comme dit le Coach Yao, entrepreneur ivoirien : « Devenir RICHE ne s'apprend pas à l'école. Plusieurs personnes, aujourd'hui, assises dans des bureaux ou chez elles ou qu'on croise dans les rues, ont besoin d'une chose : DESAPPRENDRE. Ces gens ont tellement été conditionnés que leur mentalité ne réfléchit plus. Ils sont exactement comme ce cheval à qui on a fait croire qu'il ne peut pas se libérer. Osez quitter la foule ! ».

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Oui, « Souvent les limites qui nous sont imposées dans la vie sont plus mentales que physiques » !

« Quittez la ‘Rat Race’ ! », comme dit le blogueur, entrepreneur multimillionnaire de l’immobilier, Cédric ANNICETTE, quittez la course des rats, ce mode de vie qui vous rabaisse et qui vous astreint à travailler toute votre vie, à un rythme effréné, sans issue de sortie. Trop souvent, pour accomplir le rêve de quelqu’un d’autre, celui qui vous a embauché, plutôt que pour le vôtre. « Parce que vous en avez forcément un ! », comme disait le millionnaire et motivateur américain, Leslie Calvin Brown.

« La course de rats, c’est la course folle que vivent la plupart des gens tout au long de leurs vies. C’est le modèle ''métro-boulot-dodo'' : on se lève, on court pour conduire les enfants et arriver à l’heure au travail, on s’énerve dans les embouteillages, on passe 8 ou 10 heures par jour à faire un job qu’on n’aime pas toujours, le soir on passe un peu de temps avec ceux qu’on aime, … et le lendemain, ça recommence ! », explique le blogueur d’affaire, Charles Morgan.

Quant à Farrah Gris, il martèle : « Construisez vos propres rêves, ou quelqu’un d’autre va vous embaucher pour construire le sien ». Nos études, notre niveau intellectuel ou simplement ce que nous croyons savoir peut constituer pour nous un piège mental dans lequel nous sommes pris, de sorte que nous ne voyons pas le monde évoluer et que nous soyons incapables de nous y adapter (sclérose).

Pour le milliardaire américain, Robert Kiyozaki : « La plupart des gens ne seront jamais riches, simplement parce qu’ils ne sont pas éduqués (ils n’ont pas appris, ils ne sont pas instruits) pour reconnaître les opportunités juste en face d’eux ». Et dans ma prochaine capsule (la 21ème), je vous parlerai de l’intelligence financière et pourquoi vous devez ABSOLUMENT augmenter votre intelligence financière, si vous voulez devenir prospère. Ne ratez pas cela !

« Désapprendre pour apprendre » est la « porte d’entrée de la transformation » de votre vie. « Le changement est en même temps un processus de désapprentissage et d’apprentissage ». Ne restez pas prisonniers de vos préjugés, de vos études et de votre culture. Faites-en plutôt un atout qui ouvre votre esprit à une vision prospective, une vision pour la découverte de choses nouvelles, productives et épanouissantes pour vous et pour tous ceux qui vous sont chers. Voyez le monde qui évolue et décidez de vous former en affaire, de vous cultiver en business, de vous donnez toutes les chances de réaliser vos rêves.

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Trop d’opportunités s’offrent à vous, aujourd’hui, en matière d’affaire, de business, mais vous ne les voyez pas. Ou, du moins, le prisme déformant de votre façon de voir les choses, héritée de votre back-ground, vous en rend incapable ou vous rend inutilement critique, hostile et méfiant. En réalité, vous êtes tétanisé par la peur de l’inconnu, la peur de sortir de votre zone de confort, la peur de devoir quitter votre petit cocon doré et velouté pour descendre au charbon. Voilà pourquoi il faut accepter de vous former à nouveau, pour désapprendre et réapprendre. C’est capital ! Sinon, vous vous condamnerez à une vie médiocre, à une vie d’employé, ad vitam aeternam. Même si vous occupez un poste enviable avec un bon salaire, vous n’en demeurez pas moins un employé, avec une liberté très limitée et une vie consacrée à la réalisation du rêve de quelqu’un d’autre.

Il est quelquefois indispensable de se faire tout petit, humble comme un enfant (conseil de la Bible, dans Marc 10 : 15), pour apprendre et trouver la porte du salut.

Il faut donc, en quelque sorte, apprendre à désapprendre. « Désapprendre ne signifie pas renoncer à l'expertise (à ce que vous savez déjà), mais sortir de ses schémas exclusifs ou réducteurs, combiner la connaissance experte et la vision prospective qui regarde loin, large, profond, prend des risques et pense à l'homme », nous dit le chercheur Jean-Pierre Quentin, dans sa publication ’’Communication stratégique et prospective’’.

Quels risques êtes-vous donc prêt à prendre, aujourd’hui, pour désapprendre, pour réapprendre, changer de mentalité en sortant de vos limites mentales, voir autrement, changer de vie en réalisant vos rêves ? Vous pouvez réaliser vos rêves, aussi fous soient-ils. Votre vie peut changer. Soyez-en convaincu, au plus profond de vous-même. Ne vous le refusez pas, ne vous l’interdisez pas mentalement. Vous aussi, vous avez droit au bonheur ; c’est la première chose que vous devez commencer à apprendre et à accepter pour démarrer votre processus de transformation et de prospérité. Pour le reste, rejoignez-nous en affaire !

 

DINDE Fernand AGBO

Réseauteur, Chef d'Entreprise et Manager chez Forever

Identifiant FLP N° 225 000 280 343

Cell. (225) 07 04 71 11

dindefernand2@yahoo.fr

 

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Fernand Dindé - Blogueur d'Affaire, Coach

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Le remarquable commentaire de Jean-François Matsiegui Maganga, un des lecteurs de Forever Land, sur sa page Facebook.

 

"Waoooooh !!!

Je n'ai pas assez de mots pour apprécier l'excellence de cet article.

Moi aussi, j'ai longtemps cru que les études et un "bon emploi de cadre dans l'administration" allaient me permettre de vivre une vie de rêve.

Désillusion, après seulement deux ans en milieu professionnel. Je n'y ai vu qu’aliénation en tout genre.

C'est en découvrant le MLM que j'ai compris ma condition d'esclave "diplômé".

Aujourd'hui, grâce à Forever Living, je suis totalement engagé dans la quête de ma liberté, non pas pour l'argent, mais un style de vie qu'aucun emploi ne pourra me donner.

Je vous invite donc tous à gagner la voie de votre liberté pour ne pas finir aigris, dans 20 ou 30 ans.

Ouvrez les yeux de votre mental et apprenez de nouvelles choses."

 

Merci, cher FBO et frère, Jean-François Matsiegui Maganga, pour ce commentaire ! Quel honneur tu me fais ! Bien à toi. Manager Fernand Dindé.