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lundi, 19 septembre 2016

4 stratagèmes de votre entreprise pour vous maintenir dans la Rat Race

 

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Tout le monde ne veut pas quitter son emploi et c’est tant mieux. Il se peut qu’aujourd’hui, vous adoriez votre travail salarié. Encore une fois tant mieux.

Moi-même j’ai kiffé tous mes jobs. De magasinier, à traiteur, à préparateur de véhicules neufs chez Renault, à ingénieur support en salle des marchés.

Sauf les quelques derniers mois où ce n’était plus possible de rester immobilisé sous mon néon.
J’avais l’impression de trahir mes collègues, car je n’avais plus envie de travailler (pour quelqu’un d’autre) et du coup, c’est eux qui récupéraient mon travail.

Vous pouvez adorer votre poste, MAIS du jour au lendemain la situation peut changer. Votre responsable qui est muté et vous vous retrouvez avec un nouveau chef, con, qui vous harcèle.
Les manières de bosser au sein de la boîte changent, et votre travail change lui aussi.
Votre boîte déménage et vous devez déménager aussi ou vous taper une heure de transport en plus.
Votre boîte est rachetée par une autre et on doit couper dans les effectifs.

Bref, il y a 10 000 raisons qui font qu’un job que vous aimez aujourd’hui puisse se transformer en cauchemar.

C’est pour cela que vous devriez tendre à devenir indépendant financièrement même si vous adorez votre emploi.

Si pour une raison quelconque votre job change pour le pire. Vous vous en moquez, car vous n’en avez pas besoin pour vivre et vous pouvez dire « bye bye ».

Mais votre entreprise dispose d’un véritable arsenal pour vous « empêcher » de quitter la rat race. Si vous partez, elle est dans l’embarras. Au fil du temps, les boîtes ont développé plusieurs stratagèmes pour vous garder dans les effectifs.

Voyons voir le TOP 4 des stratagèmes des entreprises pour nous maintenir dans la rat race.

 

Stratagème n° 1 : Le CDI « Contrat D’Insécurité »

Dans la société d’aujourd’hui, obtenir un CDI c’est le Saint-Graal. La réussite ultime. On nous fait croire que c’est ce qu’il y a de plus sûr pour nous.
Dans la pratique, une entreprise a toujours les moyens de stopper un contrat. Les indemnités pour 10 ans de bons et loyaux services ? Souvent ridicule…

Même si vous allez aux prudhommes et que vous récupérez 50 000 ou 100 000 €, vous avez perdu beaucoup d’argent, d’énergie et surtout de temps, par rapport à ce que vous auriez pu faire en 10 ans (investissements et création de business en parallèle de votre CDI)

Stratagème n° 2 : La fiche de paie

Il y a 3 choses auxquelles nous sommes accro sur terre :

– La cocaïne (jamais touché)
– Le sucre (je le limite fortement)
– La fiche de paie (je n’en ai plus depuis 2011)

Voici l’ordre addiction, du plus faible au plus fort :

COCAÏNE < SUCRE RAFFINÉ < FICHE DE PAIE

On est plus accro à la fiche de paie qu’à la cocaïne.

Autrement dit, c’est plus difficile « d’arrêter » la fiche de paie que d’arrêter de se shooter.

Tous les mois nous avons une piqûre de rappel qui nous fait du bien.

Tous les mois on se dit, « vas-y ça me saoule, je vais me lancer à mon compte, investir, créer mon business » et au même moment le patron nous tend une enveloppe avec un chèque et ça fait « PCHITTTTTT ». Un peu comme lorsqu’un forgeron plonge une lame dans l’eau. On est refroidi, ça nous calme et on repart pour un mois.

Quand je bossais à Londres, c’était assez flippant. Là bas, chaque semaine ou tous les 15 jours le chef circule dans l’open space et remet les enveloppes à tous les salariés.

C’était un moment que je détestais.

Il n’y avait pas un bruit. On pouvait entendre une mouche péter.
J’observais les gens (chaque enveloppe était confidentielle, on ne savait pas combien gagnaient les autres). Lorsqu’ils ouvraient l’enveloppe et qu’ils regardaient en bas de la page, c’est comme s’ils étaient possédés et apaisés en même temps.

C’est à ce moment-là que je me suis dit que je devais être celui qui remettait les fiches de paie et non celui qui les reçoit.

Question : Combien de temps pouvez-vous tenir sans fiches de paie ?

C’est comme cela que l’on mesure la vraie indépendance.

Si vos revenus passifs et alternatifs dépassent vos dépenses, vous pouvez tenir de manière infinie. Plutôt cool !

Stratagème n° 3 : Le CE (comité d’entreprise)

Lorsqu’une entreprise dispose de plus de 50 salariés, elle a pour obligation de créer un CE. On connaît tous ce truc.

Je me rappelle quand j’étais petit, mon oncle « pauvre » (mais que j’adore quand même ;-)) qui bossait chez Renault me ramenait tous les jeudis soir une liste de jeux vidéos que l’on pouvait emprunter au CE pour le weekend. C’était trop cool !

Les entreprises sont malignes. Elles mettent déjà dans l’esprit des plus petits qu’il faut rejoindre leurs rangs, car c’est trop cool, il y a un bon CE !

Je discutais dernièrement aussi avec des amis qui parlaient d’un CE qui permettait de bénéficier de -75 % sur un séjour au Club Med.

Attention, c’est super cool d’aller au Club Med, surtout avec une telle réduction !

Mais il ne faut pas que ça nous empêche de vouloir faire autre chose, ou pire de nous limiter. Simplement parce que dans cette boîte, « finalement, on n’est pas trop mal. »

Le pire c’est que ces 2 amis en question ont largement de quoi lancer leur business à succès qui leur paiera l’équivalent de 100 séjours annuel au Club Med s’ils le souhaitent…

Gardez à l’esprit que si la boîte vous donne -75 % pour aller au Club Med, vous lui rapportez au moins 10 fois plus.

La boîte vous aime bien, mais il ne faut pas déconner non plus.

Stratagème n° 4 : Les tickets restaurants

CELLE-LÀ C’EST CELLE QUI M’ÉNERVE LE PLUS.

Lorsque j’étais consultant en informatique, j’étais bien payé, mieux payé que la moyenne.
Autour de 3200 € net plus bonus alors que certains n’étaient payés que 1800 € (ils s’étaient fait avoir) MAISSSSSS, ils avaient des tickets resto ! Pleins !

Vous êtes sérieux les mecs ?

C’est la plus grosse arnaque ! L’employeur vous donne des tickets restaurants pour manger le midi lorsque vous travaillez pour lui (donc encore heureux) et il inclut ça comme un bonus de malade, de haut vol et d’une valeur exceptionnelle.

Personnellement, j’avais dit non je ne veux pas de tickets resto, c’est pourri votre truc.
Je veux :

– Tel salaire net
– 15 € de frais de bouche journalier (quand je bosse j’ai 15 € pour manger et quand je ne bosse pas, je n’ai pas ces 15 € de frais de bouche)
– Un bonus sur objectifs
– Mais je ne veux surtout pas de vos tickets resto qui font « gonfler virtuellement » mon salaire.

En conclusion, si vous lisez bien entre les lignes, je ne dis pas qu’être salarié c’est nul. Au contraire.

Si comme moi vous partez de zéro, c’est la seule chose que vous pouvez faire pour commencer. Échangez votre temps contre de l’argent.

Mais si vous le souhaitez, très vite vous pouvez convertir cet argent gagné en travaillant dur, en actif qui va travailler dur pour vous.

Et vous ne dépendrez plus de votre employeur. Mais rien ne vous empêchera de rester dans votre job si vous le kiffez (aujourd’hui, mais vous savez que ça peut changer du jour au lendemain).

À noter que j’ai moi-même 4 salariées en CDI, je leur verse un salaire tous les mois. C’est donc toujours délicat pour moi de dire aux gens « Barrez-vous de la Rat Race » alors que j’emploie 4 personnes à temps plein + des dizaines d’autres qui travaillent pour moi plus ou moins ponctuellement et régulièrement.
Il y a 2 types de jobs :
– Le job qu’on a envie de quitter TOUT DE SUITE
– Et le job où on se sent bien, on s’épanouit, on apprend énormément et où l’on s’éloigne tous les jours de la rat race.

C’est cette 2ème catégorie d’emplois que j’offre à mon équipe.
Liberté géographique, liberté de penser, bonne rémunération, partage du gâteau à la fin de l’année, voyages, apprentissage continu, incitation à investir et à devenir indépendant financièrement (Sabryna vient de signer un compromis pour un immeuble de rapport).
Si vous venez à un de mes séminaires, venez discuter avec Sabryna, Ketty ou Harmonie et elles vous donnerons leur avis !

Dites-moi dans les commentaires ci-dessous quels autres stratagèmes vous avez rencontré (par exemple le PEE : Plan d’Épargne Entreprise, ou encore le 13ème mois, ou… Bon il y en a tellement que je m’arrête là et je vous laisse vous exprimer dans les commentaires !).

 

Source: Business Attitude

mardi, 26 juillet 2016

Devenir riche, est-ce vraiment dur ?

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Ça peut paraître drôle, mais beaucoup de personnes tapent sur Google « Comment devenir riche ».

Moi aussi j’ai tapé cette requête il y a bien longtemps alors que je n’avais pas un rond en poche.

Au moment où je rédige cet article, nous obtenons 2 730 000 résultats, lorsque nous effectuons cette recherche. Pas étonnant que la plupart des gens qui tapent cette requête ne deviennent pas riches. Il y a trop d’informations disponibles, on se sent comme « écrasé ».

Ce que les gens devraient taper plutôt c’est « Est-ce vraiment dur de devenir riche ? Si untel l'a fait, pourquoi je ne pourrais pas y arriver moi aussi ? »

Bon OK c’est une requête un peu longue et Google va vous prendre pour un dingue. Mais le plus important ici, c’est « est-ce vraiment dur » ?

Inconsciemment, vous avez déjà répondu à cette question. Votre cerveau est une arme très puissante et redoutable.

La réponse est: «Oui, c’est très très très dur. Sinon tout le monde serait riche».

 

Du coup, on n’essaie même pas.

Quand j’organise des séminaires, je ne suis pas le seul à parler sur scène. Je n’ai pas la science infuse, je ne sais pas tout. Loin de là. C’est pour cela que je demande à d’autres orateurs, investisseurs, entrepreneurs, séminaristes de venir faire une présentation.

À mon séminaire Quitter la Rat Race Live d’octobre 2015 il y avait par exemple Max Piccinini qui est connu pour motiver les troupes comme très peu de personnes arrivent à le faire en France.

Max Piccinini

 Durant sa session, il y a 2 choses qui ont vraiment marqué la salle.

1 – Vous êtes un PUT#&@ de spermatozoïde !

Vous qui lisez ça, vous êtes un guerrier, vous êtes une guerrière. Sans même le savoir. À votre commencement, vous étiez un spermatozoïde parmi 300 millions d’autres spermatozoïdes.

Et c’est vous qui avez gagné la course !

Vous êtes une machine, un miracle de la nature.

Usain Bolt peut aller se rhabiller !

Arriver premier d’une course où il y a 300 millions de concurrents est bien plus dur que de devenir riche. Infiniment plus dur.

2 – Est-ce que vous pouvez gagner un million d’euros en un an ?

Si je pose cette question là, comme ça, il y a de fortes chances pour que vous répondiez « non, c’est impossible ».

Pensez à la personne que vous aimez le plus sur terre. Un enfant, un parent.

Imaginez maintenant que la mafia vienne et enlève cette personne sous vos yeux impuissants. Sans même que vous n’ayez le temps de lui faire un bisou.

Et que le chef de la mafia vous dise :

« Si tu ne me ramènes pas 1 million d’euros dans un an, tu ne reverras jamais cette personne »

Dans ce cas, est-ce que gagner 1 million d’euros vous semble impossible ?

Bien sûr que non, vous allez tout mettre en œuvre pour trouver ce million d’euros. L’échec est tout simplement impossible.

Max avait fait le test avec une participante.

Il lui avait posé la question « peux-tu gagner 1 million d’euros d’ici un an ».

Sa réponse a été rapide « non », avec les épaules et la tête baissées.

Puis il l’a boosté comme il sait le faire. Notamment en lui demandant qui était la personne la plus chère à ses yeux.
Elle avait répondu que c’était sa mère.

Max a pris un accent de mafieux sicilien en lui disant que si elle ne ramenait pas un million d’euros d’ici 1 an elle ne reverrait jamais sa mère.

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À la fin de l’exercice, ce n’était plus la même personne. Elle avait la tête haute et était prête à BOUFFER le mollet de quiconque se dresserait devant elle.

Est-ce plus dur que d’envoyer des humains sur la lune ?

En tant qu’être humain, et plus particulièrement être humain investisseur/entrepreneur, vous avez la faculté à voir les choses dans votre esprit avant de les matérialiser (si vous êtes positif, motivé et travailleur).

On a réussi à envoyer des êtres humains sur la lune. Ça, c’est VRAIMENT, VRAIMENT dur. Je ne suis même pas certain que le gouvernement français, voir même l’Europe pourrait le faire s’ils le souhaitent. Ou alors, peut-être que ça leur prendrait 5, 10 ou 15 ans à mettre le projet sur pied.

Mais ça a déjà été fait !

En comparaison, gagner un million d’euros c’est très facile ! On sait comment faire. Des millions de personnes l’ont déjà fait. Et chaque jour, des milliers de personnes le font. C’est du pipi de chat, un jeu d’enfant. Vous pouvez le faire.

À présent, lorsque vous vous dites que quelque chose est difficile, posez-vous la question suivante « Est-ce plus dur que d’envoyer des hommes sur la lune ? »

Si la réponse est non, ALORS vous pouvez le faire. C’est sûr. Ça va demander des efforts à un moment, mais c’est à votre portée.

Est-ce que perdre 30 kg de masse grasse est plus dur que d’envoyer un homme sur la lune ? Non, ne mangez pas pendant 2 mois et c’est réglé. Regardez les participants sur Koh Lanta !

Est-ce qu’avoir le bac est plus dur que d’envoyer un homme sur la lune ? Non, même si vous êtes un cancre, mettez-vous au boulot et vous l’aurez ce bac.

Est-ce que gagner un million d’euros est plus dur que d’envoyer un homme sur la lune ? Non, lisez des bouquins, achetez des actifs, rencontrez du monde, créez votre business, rencontrez des difficultés en chemin et un jour vous vous réveillerez et vous constaterez que vous êtes devenu millionnaire, sans même vous en rendre compte.

Comme expliqué dans cet article, gagner 1 million d’euros ne fait pas de vous un homme ou une femme riche. Mais vous êtes sur la bonne voie.

Alors, pensez-vous toujours que devenir riche est si compliqué ?

 

Cédric Annicette

 

Source: Business Attitude

lundi, 04 avril 2016

Les capsules du Manager Dindé (20): Votre vie peut changer, à condition que vous sortiez des limites mentales qu’on vous a imposées

 

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« Il faut désapprendre avant d'apprendre », disait Erasme (1467-1536, humaniste, peintre, écrivain du 16ème siècle, et premier intellectuel européen de tous les temps), ajoutant que « la première tâche est la plus difficile des deux ».

En effet, notre éducation, nos croyances, notre milieu de vie, nos fréquentations, nos expériences, nos études (surtout), nos convictions personnelles, nos préjugés, notre culture, nos origines, l’histoire de notre pays ou de notre continent, le cadre global de notre environnement, nous ont construit un profil psychologique et mental auquel nous pouvons difficilement échapper, à moins de sortir de notre carcan intellectuel, professionnel et culturel pour embrasser une vision prospective.

Ce tableau, que je pourrais appeler votre back-ground, votre arrière-plan, est un déterminisme fort quand arrive le moment de vous lancer en affaire. Il devient une telle pesanteur que vous ne parvenez pas à vous décider à vous engager. Et quand même vous y parvenez, quelque chose au fond de vous freine des quatre fers, vous empêchant d’avoir toute votre aise, de vous surpasser et de connaître le succès de façon certaine.

Par exemple, pour nous autres francophones d’Afrique noir, dans les temps avant l’avènement des indépendances, le colon français nous faisait inscrire à l’école afin de disposer d’indigènes moyennement instruits qui deviendraient les petits commis de bureau de l’administration coloniale, les indispensables relais entre l’immense population analphabète et le gouvernorat blanc.

Ces petits commis étaient adulés, respectés, ou à défaut, fortement craints et redoutés parce que souvent intraitables et oppresseurs, étant envoyés par le colon et se sentant investis de pouvoirs quasi divins. Bien de nos parents ont ainsi épousé la pensée de s’offrir le prestige d’avoir des enfants instruits à l’école du blanc. Ce qui n'est pas mal en soi, loin s'en faut.

Au village, les cadres moyens issus de l’école coloniale étaient de petits dieux, admirés, jalousés ou haïs, mais dans tous les cas, respectés et enviés. Chaque famille voulait avoir son « commis du blanc ». Vous n’aviez de prestige et de considération que si vous pouviez détenir un petit parchemin (diplôme) de l’école du blanc ou savoir lire et écrire.

Ainsi, la fonction d’auxiliaire ou d’agent de l’administration coloniale a, de tous ces temps, exercé sur nos peuples une véritable fascination. Cette magie, ce magnétisme intellectuel et mental sur nos populations s’est traduit et continue encore à se traduire par la propension du francophone africain noir à préférer les fonctions bureaucratiques aux métiers de l'entrepreneuriat ou du libéralisme économique.

En des termes plus simples et clairs, le francophone aime être au bureau, être un « petit commis » entre quatre murs climatisés, avoir un titre administratif ronflant, aller chaque matin au service, travailler 30 à 40 ans comme employé, sans jamais pouvoir se réinventer, avec un salaire qui lui suffit à peine et qu’il peine à faire augmenter. A dire chaque jour, sans relâche : « Bonjour, patron ! Oui, patron ! Bien pris, patron ! Je vous le dépose à la minute, patron ! Merci, patron ! Au revoir, patron ! Bonne soirée, patron ! ». Il est prêt à réciter cette litanie jusqu’à la fin de ses jours, pourvu qu’on lui paye la petite misère qui lui sert de salaire (je suis fonctionnaire et j’en sais quelque chose ; excusez-moi donc pour le terme).

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Le dirigisme français était à un point tel que la métropole a tout bonnement transposé l’administration française dans ses colonies (administration directe), où le pouvoir administratif et politique était entièrement détenu et centralisé par le colon, au contraire des colonies anglaises où le colon s’est appuyé sur l’existant, notamment la chefferie traditionnelle, en apportant une touche de modernité, pour établir son administration et sa domination (administration indirecte) et en faisant la promotion de l’initiative privée, des métiers libéraux, de l'entrepreneuriat, de la culture et des valeurs locales.

De telle sorte que dans la mentalité du francophone africain, cela constitue un blocage : on est plus fasciné par la bureaucratie (trop souvent aliénante et réductrice) que par l’entrepreneuriat, la création d’entreprises, le business (porteur de liberté et de prospérité).

« Etre obligé de se lever chaque matin pendant 30, 40 ans, pour aller au job faire un travail peu épanouissant et qu'en général on n'aime pas ? On peut changer cela ! », nous dit le coach motivateur Olivier Roland. Et pour cela, il faut commencer par désapprendre, par briser le carcan réducteur qui nous emprisonne dans de faux modèles hérités de notre éducation, de notre culture et bien trop souvent de nos études.

Comme dit le Coach Yao, entrepreneur ivoirien : « Devenir RICHE ne s'apprend pas à l'école. Plusieurs personnes, aujourd'hui, assises dans des bureaux ou chez elles ou qu'on croise dans les rues, ont besoin d'une chose : DESAPPRENDRE. Ces gens ont tellement été conditionnés que leur mentalité ne réfléchit plus. Ils sont exactement comme ce cheval à qui on a fait croire qu'il ne peut pas se libérer. Osez quitter la foule ! ».

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Oui, « Souvent les limites qui nous sont imposées dans la vie sont plus mentales que physiques » !

« Quittez la ‘Rat Race’ ! », comme dit le blogueur, entrepreneur multimillionnaire de l’immobilier, Cédric ANNICETTE, quittez la course des rats, ce mode de vie qui vous rabaisse et qui vous astreint à travailler toute votre vie, à un rythme effréné, sans issue de sortie. Trop souvent, pour accomplir le rêve de quelqu’un d’autre, celui qui vous a embauché, plutôt que pour le vôtre. « Parce que vous en avez forcément un ! », comme disait le millionnaire et motivateur américain, Leslie Calvin Brown.

« La course de rats, c’est la course folle que vivent la plupart des gens tout au long de leurs vies. C’est le modèle ''métro-boulot-dodo'' : on se lève, on court pour conduire les enfants et arriver à l’heure au travail, on s’énerve dans les embouteillages, on passe 8 ou 10 heures par jour à faire un job qu’on n’aime pas toujours, le soir on passe un peu de temps avec ceux qu’on aime, … et le lendemain, ça recommence ! », explique le blogueur d’affaire, Charles Morgan.

Quant à Farrah Gris, il martèle : « Construisez vos propres rêves, ou quelqu’un d’autre va vous embaucher pour construire le sien ». Nos études, notre niveau intellectuel ou simplement ce que nous croyons savoir peut constituer pour nous un piège mental dans lequel nous sommes pris, de sorte que nous ne voyons pas le monde évoluer et que nous soyons incapables de nous y adapter (sclérose).

Pour le milliardaire américain, Robert Kiyozaki : « La plupart des gens ne seront jamais riches, simplement parce qu’ils ne sont pas éduqués (ils n’ont pas appris, ils ne sont pas instruits) pour reconnaître les opportunités juste en face d’eux ». Et dans ma prochaine capsule (la 21ème), je vous parlerai de l’intelligence financière et pourquoi vous devez ABSOLUMENT augmenter votre intelligence financière, si vous voulez devenir prospère. Ne ratez pas cela !

« Désapprendre pour apprendre » est la « porte d’entrée de la transformation » de votre vie. « Le changement est en même temps un processus de désapprentissage et d’apprentissage ». Ne restez pas prisonniers de vos préjugés, de vos études et de votre culture. Faites-en plutôt un atout qui ouvre votre esprit à une vision prospective, une vision pour la découverte de choses nouvelles, productives et épanouissantes pour vous et pour tous ceux qui vous sont chers. Voyez le monde qui évolue et décidez de vous former en affaire, de vous cultiver en business, de vous donnez toutes les chances de réaliser vos rêves.

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Trop d’opportunités s’offrent à vous, aujourd’hui, en matière d’affaire, de business, mais vous ne les voyez pas. Ou, du moins, le prisme déformant de votre façon de voir les choses, héritée de votre back-ground, vous en rend incapable ou vous rend inutilement critique, hostile et méfiant. En réalité, vous êtes tétanisé par la peur de l’inconnu, la peur de sortir de votre zone de confort, la peur de devoir quitter votre petit cocon doré et velouté pour descendre au charbon. Voilà pourquoi il faut accepter de vous former à nouveau, pour désapprendre et réapprendre. C’est capital ! Sinon, vous vous condamnerez à une vie médiocre, à une vie d’employé, ad vitam aeternam. Même si vous occupez un poste enviable avec un bon salaire, vous n’en demeurez pas moins un employé, avec une liberté très limitée et une vie consacrée à la réalisation du rêve de quelqu’un d’autre.

Il est quelquefois indispensable de se faire tout petit, humble comme un enfant (conseil de la Bible, dans Marc 10 : 15), pour apprendre et trouver la porte du salut.

Il faut donc, en quelque sorte, apprendre à désapprendre. « Désapprendre ne signifie pas renoncer à l'expertise (à ce que vous savez déjà), mais sortir de ses schémas exclusifs ou réducteurs, combiner la connaissance experte et la vision prospective qui regarde loin, large, profond, prend des risques et pense à l'homme », nous dit le chercheur Jean-Pierre Quentin, dans sa publication ’’Communication stratégique et prospective’’.

Quels risques êtes-vous donc prêt à prendre, aujourd’hui, pour désapprendre, pour réapprendre, changer de mentalité en sortant de vos limites mentales, voir autrement, changer de vie en réalisant vos rêves ? Vous pouvez réaliser vos rêves, aussi fous soient-ils. Votre vie peut changer. Soyez-en convaincu, au plus profond de vous-même. Ne vous le refusez pas, ne vous l’interdisez pas mentalement. Vous aussi, vous avez droit au bonheur ; c’est la première chose que vous devez commencer à apprendre et à accepter pour démarrer votre processus de transformation et de prospérité. Pour le reste, rejoignez-nous en affaire !

 

DINDE Fernand AGBO

Réseauteur, Chef d'Entreprise et Manager chez Forever

Identifiant FLP N° 225 000 280 343

Cell. (225) 07 04 71 11

dindefernand2@yahoo.fr

 

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Fernand Dindé - Blogueur d'Affaire, Coach

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Le remarquable commentaire de Jean-François Matsiegui Maganga, un des lecteurs de Forever Land, sur sa page Facebook.

 

"Waoooooh !!!

Je n'ai pas assez de mots pour apprécier l'excellence de cet article.

Moi aussi, j'ai longtemps cru que les études et un "bon emploi de cadre dans l'administration" allaient me permettre de vivre une vie de rêve.

Désillusion, après seulement deux ans en milieu professionnel. Je n'y ai vu qu’aliénation en tout genre.

C'est en découvrant le MLM que j'ai compris ma condition d'esclave "diplômé".

Aujourd'hui, grâce à Forever Living, je suis totalement engagé dans la quête de ma liberté, non pas pour l'argent, mais un style de vie qu'aucun emploi ne pourra me donner.

Je vous invite donc tous à gagner la voie de votre liberté pour ne pas finir aigris, dans 20 ou 30 ans.

Ouvrez les yeux de votre mental et apprenez de nouvelles choses."

 

Merci, cher FBO et frère, Jean-François Matsiegui Maganga, pour ce commentaire ! Quel honneur tu me fais ! Bien à toi. Manager Fernand Dindé.