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dimanche, 29 novembre 2015

Les capsules du Manager Dindé (16): Anticipez avant que les mutations et l’innovation technologique ne vous mettent au chômage

 

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De nombreux métiers et professions sont aujourd’hui menacés de disparition, en ce 21ème siècle, parce que frappés de caducité, d’obsolescence (dépassés) du fait du progrès technique et des nouvelles méthodes de gestion et de management d’entreprise.

Cette amélioration des techniques, couplée avec celle des méthodes organisationnelles, impose souvent de se recycler, de faire de la formation continue pour suivre la cadence des changements et mutations, voire de changer carrément de boulot, pour embrasser tout autre chose, de moins passionnant, de moins adapté à sa personnalité et à ses goûts, à ses compétences initiales.

Tous n’ont pas cette chance, qui se retrouvent tout bonnement au chômage, pour mesures économiques ou techniques, compression, délocalisation, ou rachat de l’entreprise par un repreneur. Ces cas sont légions et se multiplient, aujourd’hui, à une vitesse déprimante.

Si vous n’anticipez pas dès maintenant, votre surprise pourrait être immense et les mesures en entreprise à votre encontre, totalement désastreuses, aussi bien pour vous-même que pour ceux qui vous sont chers. Je voudrais, dans ce nouvel article, vous proposer…, mieux, vous offrir une alternative.

Parlant des risques liés à l’innovation, les professeurs Frédérique Blondel de l’Université Paris II et Sophie Gaultier Gaillard de l’Université Paris I Panthéon Sorbonne disent ceci : « L’innovation est un fabuleux catalyseur pour l’entreprise, lui permettant de créer de la valeur et de la conserver…

Face aux impératifs de la mondialisation, à la montée en puissance de la concurrence asiatique, à la nouvelle économie du savoir, et aux nouvelles problématiques liées au développement durable, la gestion de l’innovation est redevenue pour les entreprises une préoccupation stratégique permanente. 

D’après un article du journal « Les Échos » (16/03/2005), analysant les rapports d’activité des 166 premières entreprises françaises ou étrangères implantées sur le territoire, la politique d’innovation est désormais partie intégrante de leur cœur de métier. L’entreprise est condamnée à maintenir un flux constant d’innovations tout au long de sa chaîne de valeur afin de générer les bénéfices exigés PAR LES ACTIONNAIRES (vous avez bien lu ! Ndlr).

L’innovation génère en effet une mise en valeur économique au sein de l’entreprise. Depuis Schumpeter, qui l’a définie comme une destruction créatrice (1930), elle est devenue un concept multidimensionnel concernant aussi bien les nouveaux objets de consommation que les nouvelles méthodes de production et de transport, que les nouveaux marchés, ou encore les nouveaux types d’organisation industrielle ». 

L’innovation technologique, comme on peut le voir, est tellement si nécessaire pour l’évolution du monde et le bien-être de l’homme mais tout à la fois tellement si problématique pour les emplois – certains emplois – qui n’épousent pas sa dynamique, sa tendance, sa révolution, et doivent ainsi disparaître, avec des conséquences souvent dramatiques, désastreuses.

Tant et si bien qu’elle suscite des interrogations et pas des moindres ; de grosses. Comme celle du journaliste Will Oremus, du site Slate.fr : Et si l’innovation technologique nuisait à la société humaine ? Ou celle de Robin Rivaton, Consultant en stratégie : Les robots et la technologie vont-ils tous nous mettre au chômage ? Ou encore cette autre de cet autre Consultant en stratégie, Hakim El Karaoui : L'innovation technologique, ennemie de l'emploi ? Ou cette dernière du site La recherche.fr : Technologie et chômage, un couple à histoires, par Arnaud Parienty et Pascal Combemale : La France a plus de trois millions de chômeurs, et le cas n'est pas isolé. La thèse de la «fin du travail» relance le vieux débat : faut-il accuser le progrès technique ?

Le journaliste Will Oremus du site Slate.fr s’interroge avec une implacable pertinence : « L’innovation est censée être le remède au marasme économique. Et si au contraire elle en était la cause ? Plus précisément: serait-il possible que l’incessante automatisation touchant tous les secteurs, des usines au commerce de détail en passant par le journalisme, ne détruise davantage d’emplois qu’elle n’en crée ?

C’est une question que se posent économistes et travailleurs au moins depuis la Révolution industrielle. Et dans le passé, la réponse était généralement un «non» franc et direct.

Certes, l’automatisation rend obsolètes certains emplois humains peu qualifiés, mais elle introduit aussi de nouvelles catégories d’emplois qui le sont à l’extrême, des ingénieurs aux gestionnaires d’équipement en passant par le secteur de la banque et du blogging. Son principal effet est d’augmenter la productivité, ce qui est supposé relever le niveau des revenus et stimuler la demande de nouveaux produits et services ».

Pour Robert Rivaton, « A mi-chemin entre fantasmes et cauchemars, les robots ont toujours fasciné les humains. Alors qu'ils envahissent l'industrie et la Bourse, les avis divergent entre ceux qui les considèrent comme les sauveurs de l'économie et ceux qui les voient comme les meurtriers de l'emploi ».

Quant à Hakim El Karaoui, il soutient que « Depuis le début des années 2000, la vague de transformations liées aux technologies numériques a un impact important sur un nombre croissant de métiers. Les emplois associés aux faibles qualifications ne sont plus les seuls menacés ».

Sur le site Le Minarchiste, Perspective d'un économiste Québécois sur l'actualité, article La « course contre les machines » et le chômage technologique, nous pouvons lire ceci :

« Pour les « stagnationnistes » comme Tyler Cowen, le revenu médian des ménages Américains a cessé de croître en raison d’un ralentissement de l’innovation technologique. Pour Erik Brynjolfsson et Andrew McAfee, les auteurs de « Race Against the Machine », c’est plutôt en raison d’une accélération de l’innovation, à un rythme que bon nombre de travailleurs ne sont pas capable de suivre. Selon l’économiste Jeremy Rifkin, nous serions présentement dans une phase de l’histoire de l’humanité dans laquelle de moins en moins de travailleurs seront nécessaires à la production de biens et services ».

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Sur le site juritravail.com nous pouvons également lire ce qui suit :

« L'introduction de nouvelles technologies suffit à justifier un licenciement économique

Il n'y a pas que les difficultés économiques qui permettent de justifier des licenciements économiques. En effet, l'introduction de nouvelles technologies peut constituer, à elle seule, une cause économique de suppression d'emploi (licenciement économique), de transformation d'emploi ou de modification du contrat de travail (baisse du temps de travail, diminution de la rémunération …) (1).

C'est le cas lorsque les licenciements sont envisagés dans l'optique de sauvegarder la compétitivité de l'entreprise.

Autrement dit, si vous n'engagez pas de mutations technologiques au sein de votre entreprise, elle risque de connaitre des difficultés financières qui pourraient la conduire à la faillite. Afin d'anticiper et de préserver votre entreprise, vous décidez de prendre les choses en main et de procéder à un changement de technologie.

Mutation technologique, cessation d'activité, réorganisation... comment établir un motif économique de licenciement?

Etablir un motif économique de licenciement

3 exemples de mutations technologiques justifiant un licenciement économique

1. Est justifié le licenciement économique d'une salariée engagée en qualité de sérigraphe lorsque l'entreprise adopte un procédé de fabrication par impression numérique, remplaçant le procédé existant d'impression sérigraphique, pour la sauvegarde de son entreprise (2).

2. L'introduction d'une technologie informatique nouvelle comportant une incidence sur l'emploi constitue une cause économique de licenciement alors même que la compétitivité de l'entreprise ne serait pas menacée (3).

3. Est justifié le licenciement d'une employée de bureau en raison de l'informatisation de l'agence dans laquelle elle travaillait (4).

A l'inverse, les juges ont considéré que le licenciement économique ne reposait pas sur une cause réelle et sérieuse lorsqu’il fait suite à un simple changement de progiciel ou de logiciel informatique (5). Il ne s'agit pas d'une innovation technologique au sens du Code du travail, justifiant un licenciement économique. »

Cette petite revue de littérature, cher(e) ami(e), pour vous faire voir la gravité du sujet et ses implications pour la carrière et l’avenir professionnels de millions et de millions de travailleurs, vous y compris. Tous les secteurs d’activité sont concernés. Des métiers allant de l’artisanat à la recherche scientifique sont touchés. Il faut s’adapter ou périr.

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Les professionnels des domaines suivants sont clairement menacés voire en danger :

- La photographie (révolution du numérique et des logiciels de la vague PhotoShop),

- L’électronique traditionnelle (télévisions et ordinateurs à tube cathodique, chaîne Hi-Fi),

- La poste, les télécommunications traditionnelles et le courtage (en chute libre, pression intenable de la téléphonie mobile, du courrier électronique, de la messagerie instantanée),

- La communication, l’information et le journalisme (concurrence impitoyable des blogs, des plates-formes vidéo, des sites publicitaires et d'information),

- L’art dramatique et les industries cinématographique et musicale (piraterie, émergence des CD et des lecteurs vidéo, des images de synthèse et des effets spéciaux, férocité du milieu du show-biz, influence du mystique, de l’ésotérique et de l’initiatique),

- La mécanique générale et automobile, le domaine de l’électricité générale et celui des machines-outils (hyper-électronique, techniques révolutionnaires et robotisation à outrance),

- La dactylographie et de la sténographie (qui font aujourd’hui pratiquement figure de vestiges),

- L’imprimerie et les industries de la reproduction (personnel à haute spécialisation, percée fulgurante du numérique),

- La restauration, l'accueil et l’hôtellerie (modernisation, consommation rapide, fast foods - restauration rapide, publique et industrielle du genre Mc Donald's Corporation),

- L’industrie automobile et l’aviation (où l’innovation, en terme technologique et organisationnelle, est vertigineuse),

- L'agriculture et les mines (mécanisation, main-d'oeuvre de plus en plus spécialisée, fluctuation pénalisante des cours des matières premières, détérioration des termes de l'échange),

- L’industrie textile et vestimentaire (hyper-concurrence asiatique, faillite en cascade et délocalisation), etc.

La liste est encore bien longue, cher(e) ami(e) ! Et il ne faut pas manquer d’y ajouter le contexte global de récession et de crise économique mondiales qui oblige les entreprises à mettre la clé sous le paillasson, à mettre des pères et des mères de famille à la rue ou à compresser leur personnel, à délocaliser dans d’autres pays et à réduire drastiquement leur masse salariale.

Mais il y a une autre alternative : ajouter une seconde corde à son arc, en tant que travailleur du public ou du privé. ENTREPRENDRE dans le domaine inusable du bien-être physique de l'HOMME, basé sur la consommation de produits naturels.

Le domaine du bien-être et de la beauté a encore de beaux jours devant lui. C’est un business d’avenir, un marché INTARISSABLE qui va croissant depuis ces dernières décennies et qui explosera dans les 15 prochaines années. Pour preuve, les statistiques déprimantes de l’OMS sur la santé, qui donnent les chiffres suivants :

- 7,1 millions de personnes meurent, chaque année dans le monde, de maladies cardiaques ;

- 7,9 millions de personnes sont mortes du cancer, en 2009 ;

- 11 millions de personnes mourront chaque année du cancer à partir de 2030 ;

- 336 millions de personnes seront diabétiques, en 2030 ;

- 2/3 des américains au-dessus de 20 ans seront obèses, en 2030.

Comme le dit si bien le Manager Saphir Eloukou Appia Frédéric : « Voilà pourquoi notre business à de beaux jours devant lui. Positionne-toi maintenant et prend ta part du marché de 2030, dès aujourd'hui. »

Cher(e) ami(e), il est encore temps que vous fassiez le choix salvateur de mettre une seconde corde à votre arc, de vous offrir des ressources additionnelles substantielles, de monter une entreprise prospère entre 3 et 5 ans, et de mettre toute votre famille à l’abri des désastres occasionnés par les mutations de notre monde, l’innovation technologique et la grisaille économique mondiale qui n’est pas prête de s’estomper, bien au contraire !

Embrassez le Marketing de réseau, l’industrie du 21ème siècle, rejoignez-nous dans le business Forever, la meilleure affaire au monde, bénéficiez d’un coaching approprié et reprenez votre vie en main. Il en est plus que temps ! ! ! N'hésitez pas à prendre contact avec nous pour en savoir davantage et vous engager. Bon vent !

 

DINDE Fernand AGBO

Réseauteur, Chef d'Entreprise et Manager chez Forever

Identifiant FLP N° 225 000 280 343

Cell. (225) 07 04 71 11

dindefernand2@yahoo.fr

 

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Fernand Dindé - Blogueur d'Affaire, Coach

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